08/08/2013

L’intégration n’est pas un libre-service

Aujourd’hui force est de reconnaître que l’attractivité socio-économique de notre pays pour de nombreux immigrés nécessite une approche fort différente de notre politique en matière d’intégration. Toutefois, les acteurs actuels de cette véritable industrie de l’intégration entendent encore bien augmenter des prestations inutiles et onéreuses pour le contribuable sans véritable résultat en matière d’intégration ! Tant sans faut, il suffit de regarder l’évolution des statistiques criminelles et la provenance de l’occupation de nos prisons pour s’en persuader.

 

L’UDC dit clairement que notre pays ne peut plus se passer d’une politique migratoire restrictive, permettant uniquement l'immigration de personnes capables et désireuses de s'intégrer. Notre parti va se battre pour exclure de la politique fédérale toutes les mesures d'encouragement étatiques qui sont inutiles pour les immigrants qualifiés et motivés.

 

A l’avenir les immigrants qui refusent d'apprendre l’une de nos langues nationales, qui ne respectent pas notre régime légal, notre culture et nos valeurs et qui cherchent à vivre aux frais de la collectivité sans volonté de s'intégrer, n'ont plus leur place en Suisse.

 

Une part importante de migrants cherche uniquement à vivre à la solde de notre système social, n’hésitant pas à perturber la cohésion de la population suisse et l'ordre social. De telles attitudes nuisent en premier lieu aux étrangers qui se sont parfaitement intégrés de manière indépendante et qui travaillent, se retrouvant ainsi injustement discrédités par le comportement de compatriotes plus intéressés par nos prestations sociales et notre patrimoine que par notre marché du travail.

 

Aujourd’hui, l’UDC sait que cette réflexion est partagée par la population comme en témoigne d'ailleurs l'acceptation de l'initiative sur le renvoi des étrangers criminels et le refus du contreprojet direct qui contenait un article sur l'intégration.

La population suisse ne veut plus de mesures étatiques qui arrosent sans retenue des administrations et des institutions qui font leur beurre avec notre politique d'intégration. Pour l’UDC, il est urgent de mettre fin à l’encouragement et au développement de cette véritable « industrie » de l'intégration aux frais des contribuables.

 

L’effort d'intégration doit à nouveau venir de la volonté des immigrants: les personnes qui immigrent doivent être motivées à s'engager dans la société et le marché du travail. Ce principe élémentaire doit retrouver sa place dans les fondements de notre politique migratoire. L'encouragement de l'intégration ne doit pas devenir un libre-service pour les profiteurs de notre système social. Pour l’UDC, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est la conséquence logique d’un choix de vivre et de travailler en Suisse.

A  ce stade permettez-moi de revenir sur les problèmes rencontrés en Suisse romande suite à la perte du contrôle de notre politique migratoire et les problèmes d’intégration qui en sont la suite logique avec l’explosion d’immigrés clandestins, la croissance sans fin de la criminalité et la perte de notre propre qualité de vie.

 

En priorité l’UDC affirme que nos autorités qui ferment les yeux sur l’arrivée de clandestins se moquent des étrangers qui vivent régulièrement en Suisse, qui se sont annoncés conformément aux dispositions légales et qui respectent nos règles. Notre parti s'oppose avec détermination à la légalisation des clandestins.

Les personnes qui vivent illégalement dans notre pays doivent quitter la Suisse. Cette politique aveugle des majorités de centre-gauche à la tête des villes romandes qui acceptent - encouragent serait plutôt le bon terme - la présence en nombre de clandestins dans nos rues conduit nos institutions vers de grandes difficultés. L’UDC dénonce l’affiliation des clandestins à l'assurance-maladie ou la fréquentation des écoles et les apprentissages professionnels par des personnes qui vivent de toute évidence dans l'illégalité et dans la clandestinité. La minimisation de la problématique des "sans-papiers" sous le prétexte de prétendus droits fondamentaux mine la politique suisse concernant les étrangers.

 

Nos assurances sociales souffrent particulièrement en Suisse romande de la pression migratoire incontrôlée de ces dernières années. En effet, le taux d'aide sociale est presque trois fois plus élevé pour les étrangers que pour les Suisses. Dans certains cantons, le taux d'aide sociale chez les jeunes étrangers est encore plus élevé. A titre d’exemple un étranger de moins de 20 ans sur cinq vit de l'aide sociale dans le canton de Neuchâtel.

 

Alors que la loi fédérale sur les étrangers règle le droit d'intégration en Suisse et est applicable sans disposition d'exécution au niveau cantonal - à l’exemple de certains cantons romands - des bases légales cantonales fleurissent dans le domaine de l'intégration avec pour objectif de recevoir les fonds annoncés par le projet fédéral.

 

Dans leurs lois sur l'intégration, les cantons de Vaud et de Genève règlent certes l'organisation et les compétences des organes chargés de l'intégration, mais ne formulent pas d'obligations concrètes pour la population résidente étrangère. Ces dispositions cantonales portent uniquement sur les divers soutiens apportés aux étrangers. L'Etat finance des cours de culture générale et de langue française ainsi que des mesures permettant aux étrangers de garder des liens solides avec leur langue d'origine. Cette absurdité entrave l'intégration de ces personnes. L’UDC ne demande pas aux immigrants de renoncer à la culture et à la langue de leur pays d'origine. Ce n'est cependant pas la tâche des services d'intégration de veiller à ce qu'ils ne perdent pas le contact avec leur patrie.

 

Aujourd’hui les étrangers résidant dans les cantons romands possèdent au niveau communal des droits de vote et d'élection s'ils séjournent depuis quelques années dans notre pays. La Suisse romande a souhaité vivre le rêve socialiste de la promotion illusoire de l'intégration par l'Etat, sans se préoccuper des coûts onéreux de mesures qui n’ont que peu d’effets sur la qualité de l'intégration des étrangers.

 

L’UDC en veut pour preuve l’explosion de la criminalité étrangère et la proportion d'étrangers vivant aux frais des institutions sociales qui sont largement plus élevées à Lausanne et Genève que dans toutes les autres villes suisses. Force est de constater que la population carcérale en Suisse latine est étrangère à plus de 83%. N’est-ce pas la démonstration de l'échec de cette politique de promotion de l'intégration voulue par la gauche.

 

Devant ces chiffres de la criminalité, notre parti attend toujours que l’expulsion des criminels étrangers soit effective et que nos autorités renoncent à la mise en œuvre de mesures d’intégration que le peuple suisse a refusées avec le contreprojet à cette initiative.

 

Il est important que notre politique d’intégration repose à nouveau sur des critères solides basés prioritairement sur l'intégration par une participation active à la vie économique et la garantie d’une indépendance financière.

 

L’UDC constate qu’un grand nombre d'étrangers ne réunissent pas ces conditions. Dans toutes les institutions sociales, la proportion d'étrangers est presque deux fois plus élevée que leur part à la population résidente. 

 

En conclusion, vous l’aurez compris, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est en priorité celle des immigrants.

19/10/2011

Quelles compétences pour répondre aux problèmes de nos citoyens !

A quelques jours des élections fédérales, il est important que nos concitoyens, l'esprit critique, trouvent les clés pour répondre à leurs attentes. Deux thèmes politiques revêtent une importance particulière, soit la criminalité et la politique migratoire, qui sont assurément une importante source de réflexion pour la société de demain.

La Suisse a perdu le contrôle de son immigration et cela péjore de plus en plus gravement la qualité de vie à Lausanne. La pression migratoire conduit à une forte croissance de la population et a pour corolaire une offre insuffisante de logements à prix abordables, mais implique aussi des transports qui étouffent obligeant les autorités à limiter l'accès aux personnes du troisième âge. Par conséquent, notre tissu social explose et ne peut plus répondre aux besoins.

Alors que la perte du contrôle migratoire ne permet plus de garantir une bonne intégration des personnes qui résident régulièrement dans notre pays, nos autorités complaisantes ferment les yeux sur l'augmentation du nombre de sans-papiers dans nos rues.

Aujourd'hui, il est heureux de constater que tous les acteurs politiques ont réellement pris conscience de la présence de la criminalité dans notre quotidien. Qui n'a pas été la victime ou le témoin d'un acte de délinquance ? Depuis quelques années, l'UDC se bat pour trouver des solutions, mais elle s'être heurtée au refus des autres acteurs politiques. Les représentants de ces partis ne peuvent désormais plus reculer et doivent affronter cette réalité. Pour l'UDC deux pistes sont prioritaires, le renforcement du Code pénal et le renvoi des criminels étrangers. Il est important de durcir notre législation en obligeant la justice à prononcer des peines sévères contre les criminels et les délinquants. Il est nécessaire de prendre en compte la détresse des victimes avant de se morfondre sur la situation des criminels. Ensuite, il est indispensable d'ouvrir les yeux sur la réalité de la criminalité étrangère. Force est cependant de constater que la classe politique traîne les pieds et ne veut pas mettre en œuvre l'initiative de l'UDC, pourtant acceptée par le peuple, permettant de renvoyer les criminels étrangers.

A l'heure des choix politiques, il est utile que les électeurs interpellés par la recrudescence de la criminalité ou les conséquences négatives de l'immigration de masse portent leur regard vers l'UDC, parti le plus compétent et engagé pour améliorer leur qualité de vie.

 

07/09/2011

La Suisse accuse une très forte croissance de la criminalité.

Comme une fatalité, le bruit, le trafic de drogue, les espaces de non-droit, l'insécurité, les graffitis ou la saleté font partie du quotidien des habitants des zones urbaines de notre canton. Clandestins, mendiants, trafiquants de drogues et voleurs pratiquent leurs activités en toute sérénité devant l'absence de réaction des autorités de gauche majoritaire à la tête de nos villes. Aujourd'hui, la vie nocturne ne connaît plus de limites. C'est ainsi que l'incivilité, le hooliganisme et la violence se développent au coeur de nos cités sous les effets de l'alcool et de la drogue. Depuis plusieurs années, notre parti a pris conscience de la dégradation de la qualité de vie et il s'engage fermement pour rendre les espaces publics aux habitants de nos cités.

Depuis quelques jours, une étude menée par le criminologue Martin Killias, homme de gauche, vient heurter de plein fouet le message rassurant, répété tel un disque rayé, sur cette insécurité qui ne serait qu'un message électoraliste de l'UDC. Les paroles convenues de spécialistes, à l'exemple d'Olivier Guéniat, tranchent largement avec les résultats de l'étude précitée.

Aujourd'hui, il est important que vous, électrices et électeurs, apportiez votre soutien à l'UDC lors des élections fédérales pour permettre une véritable reprise en mains de l'espace public urbain par les autorités compétentes. Donnez votre suffrage à l'UDC, c'est militer pour plus de sécurité !

http://www.swissinfo.ch/fre/societe/Criminalite:_la_Suiss...

http://infrarouge.tsr.ch/ir/1843-criminalite-exception-su...

 

13/07/2010

Nul besoin de s'excuser d'être Suisse !

Etre membre de l’UDC, initier ensuite des discussions ou s’immiscer dans les débats de la politique migratoire, ne sont pas des choses très simples en politique. Inutile cependant de s’excuser de son appartenance à l’UDC pour autant. Il n’y a aucune raison à cela ! D’ailleurs, nous pouvons affirmer, sans commettre d’erreurs, que la politique migratoire va s’inviter rapidement dans la campagne en vue des élections fédérales d’octobre 2011. En effet, nul besoin de sondages ou de l’avis de journalistes pour comprendre que de nombreux électeurs attendent de pied ferme des réponses à de nombreuses questions concernant la montée de l’insécurité ou les difficultés, de plus en plus évidentes, à financer notre tissu social et nos pensions.

Répondre à de telles questions, sans évoquer les effets d’une politique migratoire laxiste et d’une intégration parfois très difficile des étrangers dans notre pays, n’est aujourd’hui plus possible.

De nos jours, une grande partie de la classe politique met « la charrue avant les bœufs ». En effet, à entendre de nombreux pseudo humanistes, nous devrions nous excuser de ne pas pouvoir offrir un cadre de vie beaucoup plus élevé aux migrants, très souvent illégaux, qui habitent notre pays. Pour certains penseurs de gauche, ce sont le manque de formation, de faibles moyens financiers ou le rejet d’une partie de la population suisse qui seraient à l’origine de la criminalité étrangère. Avec de telles excuses, bon nombre de retraités suisses, vivant avec des pensions dérisoires malgré une vie de dur labeur, devraient être des criminels en puissance !

Aujourd’hui, certains élus poussent la norme jusqu’à soutenir et valoriser en priorité les différentes cultures ou langues des migrants. Certes la diversité culturelle est une richesse, mais là n’est pas le fond du problème. Pour une collectivité publique c’est évidemment en premier lieu l’intégration des personnes concernées qui doit être au centre des préoccupations et pas le développement de cultures qui nous sont étrangères. Ce fondement ne remet pas en cause diverses activités permettant la découverte d’autres cadres de vie.

Notre pays s’est construit sur des valeurs chrétiennes, ce sont ces valeurs qui sont au cœur de notre démocratie. Aujourd’hui, il est vital pour l’avenir de notre pays et le maintien de sa tradition humanitaire, de replacer la véritable intégration des étrangers au centre des débats. Nous avons de nouvelles lois sur les étrangers et sur l’asile, notre politique migratoire ne peut donc pas s’écarter de ces deux lois. Si nos valeurs fondamentales, notre système politique, notre système juridique ou simplement notre cadre de vie ne conviennent pas à certains étrangers, il leur reste une solution simple, repartir dans leur pays d’origine. Une intégration réussie, à l’exemple de celle de très nombreux Italiens, Espagnols ou Portugais par le passé, est aujourd’hui facilitée par un système politique moins contraignant.

Les conditions d’accueil offertes par notre pays en faveur des migrants sont citées en exemple à travers le monde. Si les prestations offertes, avec l’argent des contribuables, ne sont pas à la hauteur des espoirs de certains étrangers venus ces dernières années en Suisse, alors qu’ils cherchent un cadre plus favorable dans d’autres pays ou qu’ils rentrent simplement chez eux.