25/08/2011

Après Clarens, Genève et Orbe, punir plus sévèrement les criminels est une obligation pour le renforcement de la sécurité dans notre pays.

La semaine passée à Clarens, un étranger se faisait l'auteur présumé d'une agression au couteau et cette semaine un Vaudois abattait un collaborateur des Transports publics genevois sur son lieu de travail. Enfin, avant-hier lors d'une action de la police vaudoise un individu aspergeait, avec de l'huile bouillante, les policiers vaudois venus pour l'appréhender. Les deux représentants des forces de l'ordre gravement brûlés ont dû être hospitalisés au CHUV.

Ces faits répétitifs montrent à quel point le plus élémentaire des droits, la sécurité, est menacé. Alors que la classe politique ferme les yeux, l'UDC s'engage pour plus de sécurité au coeur de notre société.

Aujourd'hui, trop de personnes âgées ou de jeunes sont directement confrontés à l'insécurité. L'initiative de l'UDC sur le renvoi des criminels étrangers a obtenu le soutien du peuple car elle apporte une réponse claire à la criminalité. Dans un passé récent, les juges pouvaient prononcer une expulsion du territoire comme mesure pénale accessoire. Actuellement, une expulsion est entravée par une procédure compliquée offrant de nombreuses voies de recours et d'oppositions. L'UDC s'est attaquée à ce problème avec son initiative et le peuple suisse a, au grand dam de la classe politique, accepté cette dernière. Désormais, les criminels étrangers devraient être systématiquement expulsés et pourtant les partis de gauche, aidés par le centre, ne veulent pas mettre en œuvre la volonté du Souverain.

Contrairement au nouveau droit pénal, il faut maintenant exiger immédiatement que la protection des victimes passe avant le confort des délinquants. La complaisance actuelle de la justice n'est plus tenable et il est important de militer pour un durcissement du droit pénal. Les mesures de détention doivent être de véritables peines et non des hôtels quatre étoiles.

Pour lutter contre la criminalité, l'UDC réclame à juste titre la réintroduction des peines privatives de liberté de moins de six mois et demande l'abolition des jours amendes avec sursis.

Le droit pénal à l'égard des Suisses doit aussi être renforcé. Les victimes d'actes de violence criminelle ne se posent pas la question de connaître la nationalité de leurs malfaiteurs. L'UDC milite également, en parallèle à l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers, pour un durcissement du Code pénal à l'égard des délinquants indigènes.

Dans notre pays, chaque année plus de 600 assassins, violeurs et pédophiles sont condamnés. La majeure partie d'entre eux retrouvent leur liberté alors que même que bon nombre d'entre eux vont récidiver. Le criminel, victime désignée des injustices sociales, tient davantage du mythe que de la simple réalité. Actuellement, le droit pénal prévoit des peines qui n'ont strictement aucun caractère punitif et de nombreux juges se contentent de prononcer des peines minimales.

L'UDC exige avec raison que la situation des victimes ainsi que de leur famille, soit placée au centre de notre droit pénal et que l'on s'occupe moins des malfaiteurs. Aujourd'hui, l'UDC est le seul parti qui propose des solutions pour renforcer la sécurité des citoyennes et des citoyens.

04/11/2010

Chaque criminel laisse une victime derrière lui !

Depuis quelques jours, tout ce que notre pays compte de partis politiques et d'associations socio-religieuses se prennent d'affection pour les criminels étrangers. Il n'est paraît-il pas possible d'appliquer l'initiative de l'UDC qui veut inscrire dans la Constitution fédérale le renvoi automatique des criminels étrangers dans leur pays d'origine. A entendre ces humanistes d'un jour - d'une votation devrais-je dire - nous sommes responsables de cette situation car nous n'avons pas suffisamment contribué à l'intégration de ces criminels.

Hélas, c'est oublier un peu vite que derrière chaque criminel, il y a une victime. Une personne qui a perdu la vie, une jeune fille qui a subi un viol, une personne âgée directement touchée par un brigandage, un commerçant qui s'est fait molester ou parfois même un policier ou autre professionnel au service de la collectivité qui s'est fait agresser dans l'exercice de sa profession. A cela s'ajoute un autre phénomène dont personne ne veut ouvertement parler et qui est bien réel : un criminel sur deux commet un nouveau délit dans les dix ans qui suivent sa remise en liberté.

Aujourd'hui, plus de 70% des détenus qui fréquentent assidûment nos prisons vaudoises sont de nationalité étrangère, alors n'est-il pas intelligent de procéder au renvoi des criminels étrangers et ainsi diminuer les récidives dans notre pays ?

Dans cette campagne, je me réjouis d'entendre les adversaires de l'UDC nous parler des victimes, des charges de gestion des prisons suisses, de la surcharge de dossiers dans nos tribunaux, du taux très élevé de récidives et par analogie de nouvelles victimes. Certes les criminels ont des droits, mais permettez-moi de prétendre que les victimes et leurs familles ont aussi des droits. Personnellement j'ai choisi de placer les mesures visant à défendre les droits des victimes bien avant ceux des criminels.

Lors de la votation du 28 novembre 2010, choisir l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers en rejetant le contre-projet sur l'intégration, c'est prioritairement penser aux victimes.