13/08/2013

Primauté du droit suisse, démocratie directe et respect du peuple.

Notre pays est régi par une Constitution fédérale qui est l’œuvre d’un législateur. En ce qui nous concerne, ce législateur est le peuple et les cantons. En effet, toute modification de notre Constitution fédérale est rendue possible uniquement par l’acceptation d’une majorité de votants et d’une majorité de cantons.

Inutile de préciser que dans notre pays la démocratie directe a largement fait ses preuves lors des années passées. En sera-t-il toujours ainsi, permettez-moi d’émettre de sérieux doutes !

Ces dernières années bon nombre de nos politiciens suisses essayent de contourner le peuple et ses choix politiques, en faisant référence au droit supérieur. En effet, alors même que nos pouvoirs politiques et judiciaires sont sous le contrôle du peuple, il leur est désormais possible de faire référence aux décisions de tribunaux européens pour neutraliser, sans aucune vergogne, les décisions du peuple.

Nous autres Suisses devrions nous rappeler que dans les pays voisins, le peuple n’a pas son mot à dire, et cela pour bon nombre de lois. De plus, il n’est souvent pas de la partie lorsqu’il s’agit de nommer les organes judiciaires. Dans ces pays, le peuple se retrouve pieds et poings liés par des politiques tout puissants. Est-ce cela que nous souhaitons à l’avenir pour notre pays ? La réponse est clairement NON !

Et pourtant, nous assistons depuis de longues années à l’éviction du droit suisse au profit du droit international. Cette évolution négative a pour effet dans notre système politique de faire disparaître le législateur démocratiquement défini par notre Constitution en faveur de juges de l’Union européenne.

Désormais la Suisse est muselée et elle n’est plus à même de modifier sa législation sans s’en référer au droit international. Ce droit étranger agit comme une jauge rigide qui fixe de manière restrictive la sphère de compétences du peuple dans notre législation fédérale.

L’interdiction des minarets ou le renvoi des étrangers criminels, approuvés par une majorité du peuple et de cantons, sont deux objets politiques qui n’ont pas survécu en passant sous le joug du droit international. Aujourd’hui, lors du traitement de ces deux dossiers, le Conseil fédéral cherche à se soustraire de la volonté du peuple en prétextant ce fameux droit supérieur. Toutefois leur démarche, ces élus trahissent le peuple suisse et notre système démocratique.

Cela doit changer, l’UDC s’y engage !