16/07/2015

Nos impôts financent aussi largement la gestion de nos hôpitaux publics !

Les prestations d’intérêt général utilisées comme outil de subventionnement «occulte» biaisent la concurrence et la réalité des chiffres entre les établissements hospitaliers de notre pays. Les prestations d’intérêt général (PIG) doivent en principe permettre de financer des prestations qui ne sont pas couvertes par la loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMAL). Aujourd’hui de nombreux cantons - en particulier des cantons romands -  ont fait de cette prestation un outil de subventionnement, parfois peu transparent, pour soutenir leurs établissements hospitaliers. Cela a pour effet de biaiser les indicateurs de performance et de comparaisons entre les différents hôpitaux; tout d’abord entre les hôpitaux publics, mais aussi entre les hôpitaux publics et ceux du secteur privé. A titre d’exemple, le CHUV utilise largement cet outil et en 2013 c’est plus de 16% de son chiffre d’affaires qui provenait de ce subventionnement financé par l’impôt.

Ensuite, force est de constater une grande disparité entre cantons dans le recours à cette prestation particulière. Cela créé des disparités entre établissements hospitaliers qui ne s’expliquent pas totalement par l’analyse de la définition communément acceptée pour les prestations d’intérêt générale.

A la disparité du subventionnement par le PIG évoquée, s’ajoutent encore souvent les investissements et les modes de financement faits par certains cantons pour leurs hôpitaux dans le domaine de l’immobilier qui faussent également la réalité des chiffres. Alors que la LAMAL introduit une notion de concurrence, n’est-il pas primordial que cette concurrence ne soit pas contournée par des artifices financiers ou comptables ? S’il est compréhensible que les hôpitaux universitaires soient plus soutenus que les autres établissements, certains plafonds ne devraient pas être dépassés.

En finalité, la situation actuelle est doublement pénalisante pour les contribuables de certains cantons qui abusent de cette prestation particulière. Le versement dans certains cantons de prestations d’intérêt générale disproportionnées génère un affaiblissement de la position concurrentielle des hôpitaux se trouvant dans les cantons qui ne versant pas ou peu de telles prestations.

Les contribuables méritent une explication de leurs gouvernants !

04/11/2014

Ces taxes indécentes qui remplacent nos impôts !

A entendre les autorités exécutives de nos cantons et de nos communes, les contribuables ne devraient pas se plaindre des impôts. Un éminent Conseiller d’Etat vaudois, en charge des finances, a même écrit un ouvrage intitulé « l’impôt heureux ».

S’il ne fait aucun doute pour l’UDC que chaque citoyenne et chaque citoyen doit s’acquitter de ses impôts dans le but de financer les tâches indispensables qui sont de la responsabilité de l’Etat, il en va tout autrement de la perception des amendes, des émoluments et des taxes.

Aujourd’hui, hélas les pouvoirs publics ont compris à l’exemple de l’automobiliste captif que la perception des amendes ou des taxes représentait un moyen simple et direct pour la collectivité de garantir des liquidités pour financer son budget. Après l’impôt heureux, voici le temps de « l’impôt déguisé » !

A ce jeu-là, la Ville de Lausanne se montre particulièrement habile. Elle vient en toute discrétion de prolonger la perception des taxes de stationnement d’une heure et d’augmenter le prix du stationnement, alors même  que ces taxes sont déjà parmi les plus élevée du pays. Cela devrait permettre d’encaisser 400'000 francs par année de plus auprès de l’automobiliste. Ce que ne dit pas la Ville de Lausanne, c’est que ce prolongement d’une heure va également générer plus de 500'000 francs d’amendes qui vont directement tomber dans les caisses de la Ville.

Aujourd’hui, dans notre pays, seulement un petit tiers des fonds perçus sur le trafic motorisé individuel revient à l’amélioration des infrastructures  routières et il en ira de même pour les taxes de stationnement encaissées par Lausanne ! Rien d'étonnant donc à ce que l'aménagement des infrastructures routières stagne et que les automobilistes se considèrent à juste titre comme les vaches à lait de la nation.

Hélas cette spoliation ne s’arrête pas là, car à cette tendance à arnaquer systématiquement les automobilistes, s’ajoute l’inflation d'amendes de toutes sortes. Ces recettes sont allègrement budgétisées dans les comptes publics et les arguments de sécurité avancés pour justifier ce régime ne sont qu'un mauvais prétexte.

L’UDC se bat à juste titre depuis de nombreuses années contre toute augmentation des impôts. Nos élus doivent désormais également défendre les citoyennes et les citoyens contre l’augmentation abusive des amendes et des taxes qui servent à alimenter les besoins financiers de nos gouvernants de gauche pour financer des politiques socio-culturelles dépassant l’entendement !

04/12/2013

Pourquoi rejeter le projet FIAF de financement des infrastructures ferroviaires soumis au peuple le 9 février prochain ?

''Suisse étend largement ses infrastructures ferroviaires, l’exploitation de ces infrastructures pourrait être difficilement finançable dans un proche avenir pour les collectivités publiques de notre pays’’.

Cette prédiction n’est pas celle de l’UDC ou de l’ASTAG, mais bien de Monsieur Benedict Weibel, ancien directeur général des CFF. Une nouvelle fois, comme cela fut le cas pour la vignette, de nombreux élus romands nous jouent le couplet des nombreux investissements en Suisse romande pour applaudir des deux mains ce projet pourtant démesuré et difficilement finançable en puisant à nouveau dans la poche du contribuable.

Alors que le projet initial prévoyait des investissements de 3.5 milliards, les Chambres fédérales l’ont étoffé pour le porter à 6.4 milliards. Investir dans nos infrastructures ferroviaires est nécessaire, mais comme ce ne sont pas les utilisateurs de ces nouvelles prestations qui vont financer ces nouvelles infrastructures, il est important de s’interroger sur ce financement !

Tout d’abord, il y a cette participation supplémentaire de 0.1% de la taxe sur la valeur ajoutée de 2018 à 2030 ; ensuite il est proposé au niveau de l’impôt fédéral direct de plafonner la déduction pour les pendulaires à 3000 francs par année alors qu’elle n’était jusqu’à présent pas limitée. Lorsque l’on sait que les Suisses se déplacent de plus en plus loin pour accomplir leur activité professionnelle, cette déduction représente une charge qui n’est pas négligeable pour les habitants des régions périphériques. Ce projet de financement et d’aménagement des infrastructures ferroviaires ne propose pas un accroissement significatif de la participation des usagers, alors même qu’il institue de manière pérenne le détournement des recettes fiscales de la route (RPLP) en faveur du rail. A cela s’ajoute encore la facture présentée aux cantons qui va augmenter de 200 millions de francs. Là encore, ce sont les contribuables et non les utilisateurs qui vont prendre en charge cette facture.

Au final, si des investissements importants sont nécessaires en priorité en Suisse romande pour les transports publics, l’opacité du financement des 6.4 milliards de fonds nécessaires doit une nouvelle fois nous faire réfléchir. Le fait que certaines de ces infrastructures concernent les Romands ne doit pas nous empêcher de porter un regard critique à l’ensemble de ce projet. Si le rail demande des investissements considérables, il faut souligner que le financement à long terme des infrastructures routières n’est absolument pas garanti alors même que sur les 9,5 milliards de francs perçus dans la poche du trafic individuel, seuls 3.8 milliards sont directement affectés au fonds routier.

En plus le fonds routier participe directement à la réalisation d’infrastructures ferroviaires. Après le vote logique du peuple suisse contre la vignette à 100 francs, la Confédération a dû licencier des dizaines de collaborateurs engagés de manière anticipée. Espérons qu’il n’en ira pas de même concernant le financement des infrastructures ferroviaires.

27/02/2012

Si nous ne réagissons pas, l'insécurité créée par les malfrats minera les fondements de notre équilibre social !

Depuis de longs mois, les élus UDC et PLR lausannois, au sein du Conseil communal et du Grand Conseil, se battent sans relâche pour réduire la criminalité, interdire la mendicité et mettre un terme au marché de la drogue qui font désormais partie de la vie quotidienne de notre cité.

Jusqu'à présent, la gauche s'est inscrite dans un déni de la réalité, se cachant soi-disant derrière une ouverture humaniste et la liberté de chacun. Aujourd'hui, nous payons le prix fort de cette politique laxiste, le sentiment d'insécurité ayant fait place à une insécurité grandissante. Il aura fallu plusieurs initiatives et pétitions des partis de droite, mais surtout une prise de position énergique des commerçants de notre Ville, réclamant des mesures fortes contre ces différents nids d'insécurité, pour que la majorité en place ouvre enfin les yeux sur la réalité. Hélas, permettez-moi de douter que cette volonté politique aussi nouvelle que soudaine, aille au-delà de l'échéance électorale du 11 mars prochain.

Autre sujet important, les nombreux projets de construction de logements, d'amélioration de la mobilité, d'infrastructures sportives et culturelles qui sont aujourd'hui à l'étude. Il appartiendra aux élus lausannois de se prononcer sur la pertinence de ces différents projets pour notre cité. Une question essentielle subsiste : comment les financer alors que les caisses du ménage communal qui sont désespérément vides ? Certes le partenariat public-privé offre quelques perspectives, mais le principe selon lequel qui paie, commande sera une réalité incontournable et lorsqu'on connaît les exigences de la majorité politique actuelle, ces financements sont loin d'être assurés. Plus que jamais, Lausanne a besoin de ses artisans et de ses commerçants pour assurer et générer de la richesse car c'est cette dernière, avec l'argent du contribuable, qui permet de financer les prestations indispensables au soutien des plus faibles de notre société et les investissements des nombreux projets qui attendent les Lausannois.

Notre qualité de vie passe obligatoirement par une amélioration de la sécurité de nos concitoyens et de leur patrimoine. A cette fin, il est nécessaire de lutter contre la banalisation de la criminalité, contre le trafic de drogue, le développement de la délinquance juvénile et la croissance des incivilités. Plus que jamais à Lausanne, la qualité de vie doit passer par la sécurité, car sans sécurité, il n'y a tout simplement pas de prospérité !

 

23/02/2011

Lausanne atteint les limites de la politique laxiste de la gauche

La participation politique de l'UDC sur les thématiques qui fâchent à Lausanne a perturbé la vie politique. A l'écoute des citoyens, notre parti ne se contente pas des réponses gratuites des partis actuellement assis à la table de la Municipalité. C'est avec vigueur que l'UDC s'engage pour la restauration des libertés et du droit d'expression à tous les acteurs politiques respectueux de notre démocratie.

Un déni de la réalité dans l'application de la loi sur les étrangers - Notre parti n'accepte plus de nos autorités autant de laxisme dans l'application de la Loi sur les étrangers. Cette situation conduit à une politique migratoire ouverte à l'arbitraire, à la croissance de la criminalité, à l'accoutumance du trafic des stupéfiants ou encore à l'acceptation de la mendicité au cœur de la Ville.

Une ville qui a mal à ses finances - Après les critiques des élus de droite, c'est désormais le contrôle des finances de la Ville, les spécialistes de la gestion publique ainsi que la presse économique d'émettre de grandes réserves sur la capacité financière de Lausanne à supporter une croissance de ses dettes. L'UDC constate que la Municipalité s'accommode de cette situation, alors même que la dette de Lausanne dépasse 20'000 francs par habitant. Les citoyens doivent désormais aussi s'attendre à payer une nouvelle facture de plusieurs centaines de millions de francs pour sortir la Caisse de pension de sa situation précaire suite à une gestion calamiteuse. L'avenir de Lausanne dépend de mesures efficaces pour réduire les dettes de la Ville.

Les services de la Ville affectés par la vie nocturne - Que penser de la croissance des nuisances de la vie nocturne, de la baisse de la qualité de vie, de la croissance de l'insécurité ou de l'appauvrissement de la population? A en croire la majorité en place à Lausanne, ces différents éléments ne sortent que de l'imaginaire de l'UDC ! Notre parti souhaite, avec le soutien des citoyennes et des citoyens lausannois, apporter des solutions qui répondent véritablement à leurs attentes. En matière de sécurité notamment, notre parti exige que la situation des victimes passe avant «le confort» des criminels.

Lors des élections communales ne laissez plus la gauche dépenser sans retenue vos impôts pour une politique qui n'est pas la vôtre. Changez les choses et votez UDC !

29/04/2010

Lausanne va dans le mur avec la gestion de ses finances !

cav.jpgLors de la présentation des comptes 2009, la ville a expliqué que le montant de sa dette communale n’a pas connu de croissance durant l’année précitée. D’abord je me suis réjoui par cette annonce, mais j’ai du déchanter en consultant les perspectives 2010 qui sera l’année de tous les danger. De plus voici quatre raisons principales qui ne permettront pas d’améliorer les finances de la ville ces prochaines années :

 - La dette de Lausanne enfle démesurément : Avec plus de 2.5 milliards, notre ville affiche une dette plus grande que celle de l’ensemble du canton de Vaud. Même si l’UDC reste encore impuissante devant l’arrogance de la gauche, notre parti souhaite sensibiliser les Lausannois à la facture dont ils devront bien s’acquitter un jour. Alors que toutes les grandes collectivités publiques de Suisse, soit les cantons et les grandes communes, ont su utiliser pleinement les bonnes années fiscales de ce début de 21ème siècle pour réduire drastiquement leurs dettes, Lausanne poursuit de creuser la sienne.

 - Les charges du personnel communal explosent : Alors que les charges du personnel communal représentaient 350 millions à la fin des années 1990, elles passent la barre des 500 millions aujourd’hui. Inutile de chercher ailleurs les causes de cette situation financière catastrophique. La ville de Lausanne ne cesse d’ouvrir les cordons de sa bourse pour payer les nombreuses nouvelles prestations imposées par la majorité de gauche. Une politique sociale démesurée, les frais de la prise en charge de prestations parascolaires étendues ou la paupérisation accélérée de la population résidente sont les vecteurs de croissance à venir de la dette communale.

 - Le nombre de contribuables à faibles revenus augmente : A l’exemple de plus de 8% de l’ensemble des collaborateurs de la ville de Lausanne, de nombreux contribuables aisés choisissent de quitter Lausanne. En parallèle une politique migratoire qui ressemble à une passoire et une palette de prestations sociales attrayantes, connues bien en dehors des frontières communales, font le lit à une paupérisation d’une partie des habitants de Lausanne.

 - Les charges de la dette pourraient exploser : Au court de ces dernières années, la Ville a bénéficié largement de la situation des marchés financiers pour atténuer la charge de sa dette. Cette très légère embellie ne saurait durée ! En 2010 déjà, Lausanne devra compter avec une augmentation des intérêts ayant pour conséquence une croissance des charges effectives de nos dettes sur le budget communal.

Peut-être qu'il existe d'autres pistes pour sortir Lausanne des chiffres rouges sans avoir recours à une forte pression sur les contribuables qui payent encore des impôts. J'ai beau chercher je ne trouve aucune autre voie praticable !