01/06/2012

J' m'en tape de t' foutre les glandes !

Sur facebook, Fernand Melgar, cinéaste, vivant au crochet des pouvoirs publics, donc de mes impôts, d'ailleurs des vôtres également, rend publique son appréciation délicate et raffinée à mon égard. Je me permets de reprendre intégralement sa citation :

A quand Voiblet dans une reprise de ''Marche à l'ombre'' de Renaud ? Je sais pas vous, mais je trouve que ces paroles lui vont comme un gant :

''Toi tu m' fous les glandes - Pis t' as rien à foutre dans mon monde - Arrache toi d' là t' es pas d' ma bande - Casse toi tu pues - Et marche à l'Ombre''

 

Après quelques longues nuits de réflexion, qui m'ont été de fort bon conseil, je peux effectivement dire que je ne suis pas d' sa bande, au bon Fernand. Je n'ai aucune envie d'être d' son monde où le respect d'autrui n'est qu'un documentaire servant à son profit rapide.

Que le ''nouveau'' bobo petit bourgeois Melgar (définition qui vous sied comme un gant cher Fernand) se rassure, ce n'est pas demain que j' m'arrache d' là ! Je compte bien répondre aux attentes des électrices et électeurs dignes et respectueux qui font encore sagement la différence entre une terre d'asile et un refuge économique doré pour criminel.

Et en plus, j' m'en tape de t' foutre les glandes !

 

16/04/2012

La gauche contre le réel !

Durant le week-end passé, la lecture de l'ouvrage d'Elisabeth Lévy, ''La gauche contre le réel'' m'a fait grand bien. Souvent, la politique nous amène à remettre en question notre appréciation de la situation et le doute fait aussi parfois partie de nos pensées. La lecture de cet excellent livre, au cœur du quartier du Marais à Paris, m'a conforté dans ma volonté de nommer clairement les réalités de notre temps, quitte à passer pour un suspect atteint de soi-disant phobies.

Les récents exemples des débats politiques lausannois concernant la criminalité, l'immigration, le marché de la drogue ou la mendicité m'ont apporté la preuve que la gauche se refuse souvent au débat, prétextant qu'il n'est simplement pas correct d'aborder certains problèmes. Circulez, il n'y a rien à voir...

Dans son ouvrage, l'auteure pose un regard critique sur la politique de gauche et une certaine presse qui sont aujourd'hui ''convaincues de leur supériorité morale, ne pouvant reconnaître une légitimité à ce qui est en dehors d'elles''. Cette description fort à propos me rappelle aussi les paroles du président des Verts vaudois, qui en mars dernier ne se cachait pas d'annoncer, médias à l'appui, la ''diabolisation'' par les acteurs politiques de la gauche, de ma candidature au Conseil d'Etat vaudois. En clair cela veut dire : laissons de côté tout débat d'idée et attaquons-nous à la personne !

En pratiquant une telle politique, avec l'aide de certains médias complaisants, il n'est plus nécessaire d'empêcher ses adversaires de s'exprimer ou de les écouter. Il suffit de marteler à leur sujet des informations approximatives ou fausses qui deviendront vérités. Je vous laisse deviner la suite...

En conclusion, si vos idées politiques sont de droite, si le doute vous envahit parfois suite au doigt accusateur de certains politiciens de gauche, alors lisez l'ouvrage de Mme Elisabeth Lévy. Ensuite, méditez sur cette parole de Voltaire que l'auteure restitue à sa façon en parlant de la gauche ''Je ne partage pas vos idées et je me battrai pour que vous ne puissiez pas les défendre'' !

 

23/02/2011

Lausanne atteint les limites de la politique laxiste de la gauche

La participation politique de l'UDC sur les thématiques qui fâchent à Lausanne a perturbé la vie politique. A l'écoute des citoyens, notre parti ne se contente pas des réponses gratuites des partis actuellement assis à la table de la Municipalité. C'est avec vigueur que l'UDC s'engage pour la restauration des libertés et du droit d'expression à tous les acteurs politiques respectueux de notre démocratie.

Un déni de la réalité dans l'application de la loi sur les étrangers - Notre parti n'accepte plus de nos autorités autant de laxisme dans l'application de la Loi sur les étrangers. Cette situation conduit à une politique migratoire ouverte à l'arbitraire, à la croissance de la criminalité, à l'accoutumance du trafic des stupéfiants ou encore à l'acceptation de la mendicité au cœur de la Ville.

Une ville qui a mal à ses finances - Après les critiques des élus de droite, c'est désormais le contrôle des finances de la Ville, les spécialistes de la gestion publique ainsi que la presse économique d'émettre de grandes réserves sur la capacité financière de Lausanne à supporter une croissance de ses dettes. L'UDC constate que la Municipalité s'accommode de cette situation, alors même que la dette de Lausanne dépasse 20'000 francs par habitant. Les citoyens doivent désormais aussi s'attendre à payer une nouvelle facture de plusieurs centaines de millions de francs pour sortir la Caisse de pension de sa situation précaire suite à une gestion calamiteuse. L'avenir de Lausanne dépend de mesures efficaces pour réduire les dettes de la Ville.

Les services de la Ville affectés par la vie nocturne - Que penser de la croissance des nuisances de la vie nocturne, de la baisse de la qualité de vie, de la croissance de l'insécurité ou de l'appauvrissement de la population? A en croire la majorité en place à Lausanne, ces différents éléments ne sortent que de l'imaginaire de l'UDC ! Notre parti souhaite, avec le soutien des citoyennes et des citoyens lausannois, apporter des solutions qui répondent véritablement à leurs attentes. En matière de sécurité notamment, notre parti exige que la situation des victimes passe avant «le confort» des criminels.

Lors des élections communales ne laissez plus la gauche dépenser sans retenue vos impôts pour une politique qui n'est pas la vôtre. Changez les choses et votez UDC !

18/12/2010

En finir avec les entraves à la liberté de réunion et d'expression

Comme toute autorité politique, la Municipalité de Lausanne devrait être la garante des libertés et des droits politiques de chaque citoyen. Or, l'annonce d'une assemblée de l'UDC Suisse à Lausanne, et l'engagement actif de l'UDC Lausanne dans des campagnes de votations, ont conduit la Municipalité de Lausanne à prononcer des interdits et à pratiquer une censure politique sur nos affiches.

La souveraineté du citoyen et sa participation active aux décisions sont les bases mêmes de notre démocratie directe. Or à Lausanne, les restrictions imposées à la liberté de réunion et à la liberté d'expression constituent clairement une entrave au bon fonctionnement de la démocratie. Face au silence et à la lâcheté des autres partis politiques, qui semblent s'accommoder de ces pratiques, l'UDC s'engage fortement pour le respect des libertés et des droits politiques de toutes les forces démocratiques.

A l'approche d'échéances électorales ou lors de campagnes de votations, la Municipalité de Lausanne, contrôlée par la gauche, utilise sans scrupules l'argent du contribuable pour promouvoir sa politique partisane.

Vous souhaitez des exemples? Les dépenses de la Ville lors de campagnes de votations cantonales ou fédérales sur des sujets sensibles opposants la gauche à l'UDC; le financement d'une campagne contre police unique, le financement d'émissions de télévision célébrant la splendeur de la Municipalité de Lausanne, ou le projet de lancement d'une chaîne de télévision électorale locale (le bien nommé projet « TéléBrelaz »).

En mal de couverture médiatique, ces élus, peu enclins à se remettre en question, abusent de leur position pour mener des campagnes médiatiques aux frais du contribuable, une technique qui rappelle les méthodes d'un certain Monsieur Berlusconi.

Relevons aussi cette motion urgente, déposée par la gauche au Conseil communal, qui demande la mobilisation de l'électorat de nationalité étrangère par une information ciblée sur les droits politiques, et sans doute aussi sur la «juste pensée», alors même que cette démarche devrait être le fait des électeurs eux-mêmes, et des partis politiques.

L'UDC s'oppose à ces vastes actions partisanes de recrutement de votes et d'électeurs mises en œuvre par la Municipalité, et payées avec l'argent du contribuable.

Aujourd'hui, il est nécessaire de garantir concrètement la liberté de réunion et d'expression de tous les acteurs politiques lausannois. Il est aussi impératif de proscrire toute censure politique, notamment en matière d'affichage et enfin il est indispensable d'interdire les dépenses publiques qui servent à financer directement ou indirectement des campagnes de votation ou des campagnes électorales. Sans une telle volonté politique, la Ville de Lausanne va basculer dans l'arbitraire et engager l'argent du contribuable pour forger l'opinion publique en faveur de la majorité en place. Heureusement l'électeur sait faire la part des choses !

 

01/12/2010

Dans notre démocratie, la liberté politique des uns ne s'arrête-t-elle pas simplement là où commence celle des autres ?

La réflexion concernant cette maxime, pleine de bon sens, n'a pas la même résonance lorsqu'il s'agit de laisser un espace légitime de liberté d'expression et de réunion à l'UDC en Suisse romande, dans le canton de Vaud en particulier.

En réponse aux préoccupations compréhensibles d'électrices et d'électeurs, dont le soutien croissant à l'UDC est une réalité, les partis de gauche, aidés en cela par des politiciens revanchards de droite, n'ont actuellement d'autres solutions que d'interdire salles et affiches ou parfois mener des actions d'intimidation et d'occuper les locaux de l'UDC. Ce tableau ne serait pas complet sans évoquer le lot d'insultes et de provocations gratuites que supportent nos membres !

A trop jouer avec la liberté d'expression, la gauche se brûle les mains ! Alors que la souveraineté du citoyen, fut-il UDC, ainsi que sa participation active sont les bases de notre démocratie directe, les nombreuses restrictions de libertés de réunion et d'expression dont est victime l'UDC dans le canton de Vaud et en ville de Lausanne ne sont pas acceptables. Aujourd'hui, devant le silence des autres partis politiques vaudois, ces restrictions de libertés sont devenues de véritables entraves au fonctionnement du fédéralisme suisse, ouvrant toute grande la porte de la centralisation totalitaire. Au cours de ces trois dernières années, l'évocation de la simple présence de l'UDC ainsi que son engagement actif dans le débat politique a conduit à des interdits, à des insultes graves envers nos membres, à la destruction des affiches et à l'occupation illégale de nos locaux !

Ces faits reflètent l'aversion de la classe politique pour l'UDC ! La question est cependant de savoir pourquoi les rencontres internes de l'UDC, nous ne parlons même pas de manifestations publiques, déclenchent dans le canton de Vaud de telles hostilités ?

Inutile de chercher très loin les germes de cette situation conflictuelle ; elle est le fruit des propos haineux d'élus de gauche qui ne supportent pas notre parti. Inviter la jeunesse de gauche à descendre dans la rue est une formalité, garantir la liberté de réunion et d'expression pour notre parti est une autre histoire.

Depuis septembre 2007 la politique de la gauche embrase les rues de Lausanne. Il est donc utile de revenir brièvement sur la genèse des manifestations contre l'UDC à Lausanne. En septembre 2007, Christoph Blocher, Conseiller fédéral, doit participer à l'ouverture du Comptoir suisse. Avant même sa venue, tout ce que la gauche compte de politiciens engagés dans la capitale vaudoise monte au front à coups de slogans anti-UDC faisant le bonheur des médias et appelant à la révolte contre la venue du représentant officiel du Conseil fédéral. Certains élus lausannois de gauche alimentent durant plusieurs jours la presse en jetant en pâture de jeunes gauchistes dont le respect du peuple n'est qu'un vain mot. C'est finalement dans un climat de guérilla urbaine que ces fanatiques, poussés dans la rue par des élus vont en découdre avec les forces de l'ordre.

Une année après la première apparition de Christoph Blocher, la capitale vaudoise connaît une deuxième vague de débordements au centre ville. Largement légitimés par la politique laxiste de la gauche ainsi que par l'appel à la manifestation d'élus, de nombreux manifestants descendent dans la rue pour protester contre la venue de Christoph Blocher qui répondait à l'invitation de la section lausannoise de l'UDC. La rue devient une nouvelle fois la scène d'affrontements entre les casseurs de gauche et la police.

Les sages de la gauche lausannoise interdisent l'affiche sur les minarets. En effet, en octobre 2009, la Municipalité de Lausanne se distingue, en jugeant nécessaire d'interdire sur le territoire de la Ville, l'affiche contre la construction des minarets. C'est la police municipale sur ordre de la Municipalité qui intervient pour retirer l'affiche présente sur le stand de notre parti. Après plusieurs heures de discussion, l'UDC retire son affiche alors même que la police n'est pas en mesure de produire le moindre justificatif de cette décision dont le caractère est éminemment politique.

Après avoir invité les jeunes à descendre dans la rue, la gauche n'est plus en mesure de freiner l'ardeur de ces derniers. En juin dernier l'UDC reçoit la confirmation de la réservation du Palais de Beaulieu pour la tenue de l'Assemblée des délégués de l'UDC Suisse à Lausanne. Ce n'est qu'en octobre 2010 que la presse relate les propos de Me Charles Poncet, avocat qui vient de défendre Kadhafi dans l'affaire libyenne et qui sur mandat du syndicat Unia veut bouter l'UDC hors de Beaulieu. Ce syndicat dont les délégués se réunissent le même jour que l'UDC sur le site de Beaulieu s'estime dans l'incapacité d'exclure une forte montée de violence dans ses propres rangs.

Si le centre des Congrès de Beaulieu acceptait d'accueillir les deux Congrès, Lausanne la rouge fait savoir qu'elle répondra négativement à la demande d'autorisation déposée par l'UDC. Sous la pression de l'UDC qui veut maintenir son congrès à Lausanne et permettre à ses délégués de se réunir dans la quatrième ville de Suisse, l'Université de Lausanne, qui venait d'accueillir le Congrès du parti socialiste suisse, accepte de mettre ses locaux à disposition de l'UDC. C'est sans compter avec un groupuscule d'étudiants qui obtiennent après une courte manifestation et la distribution sauvage de quelques tracts que le rectorat de l'Université renonce à accueillir notre parti.

Les bureaux de l'UDC Vaud sont pris d'assaut avec le concours de faiseurs d'opinion et la violence monte encore d'un cran le 18 novembre dernier. Un groupe de gauchistes occupe illégalement les bureaux du parti. Parmi les manifestants interpellés par la police, deux personnes se revendiquent de la presse, alors que l'appartenance d'autres à des syndicats n'est plus à démontrer.

Mettre la faute sur les victimes de la répression, de l'interdiction ou de la censure n'est-elle pas la signature de la pensée totalitariste ? Sous prétexte que la politique très directe de l'UDC n'entre pas dans le cadre du politiquement correct défini par les autres partis, les mesures d'interdiction et de censure pleuvent sur les activités, les manifestations et les vecteurs de communication de l'UDC.

C'est d'un simple revers de main que les majorités en place dans le canton de Vaud foulent au pied les libertés élémentaires d'expression et de réunion. Ainsi la semaine passée, la gauche du Grand Conseil vaudois, soutenue par certains élus du centre, a refusé une résolution demandant simplement qu'à la suite de l'utilisation des locaux de l'Université de Lausanne par le Parti socialiste et le refus de mettre ces mêmes locaux à disposition de l'UDC, le Conseil d'Etat définisse des règles équitables permettant à tout parti politique de tenir ses assises au sein de l'Alma mater ou dans d'autres bâtiments de l'Etat de Vaud à vocation publique.

En invitant sciemment les extrémistes de gauche à manifester et descendre dans les rues en poursuivant l'objectif de restreindre le droit de parole et de réunion de l'UDC, les élites de gauche et du centre ont largement ouvert la porte à la violence urbaine. Aujourd'hui cette gauche, pourtant en charge de la police et de la sécurité dans les principales villes du pays, n'est plus à même de maintenir l'ordre et la sécurité. Les droits démocratiques sont bafoués et l'UDC n'est plus le seul parti à subir les sarcasmes des extrémistes.

Où va s'arrêter la croissance des interdits et des violences contre l'UDC, aujourd'hui la question mérite d'être posée !

 

18/11/2010

Démocratie directe vivante - L'UDC interdite d'assemblée à Lausanne, va se réunir au coeur d'une prairie dans la région de Rolle.

En juin dernier l'UDC reçoit la confirmation de Beaulieu de pouvoir tenir l'Assemblée des délégués de l'UDC Suisse en Ville de Lausanne. Ce n'est qu'en octobre 2010, que notre parti apprend par la presse, sous la plume de l'Avocat Me Charles Poncet qui a défendu Kadhafi, engagé pour l'occasion par le Syndicat Unia avec l'argent de ses cotisants, qu'Unia veut bouter l'UDC hors de Beaulieu, s'estimant dans l'incapacité d'exclure une montée de violence dans ses propres rangs. Alors que la société d'exploitation de Beaulieu accepterait cependant d'accueillir les deux Congrès, la Ville de Lausanne fait savoir par le biais de la police du commerce que la Municipalité répondra négativement à la demande d'autorisation de manifestation déposée par l'UDC.
Face à cette situation, l'UDC fait part de sa détermination et souhaite maintenir son congrès à Lausanne. Il n'y a aucune raison de ne pas recevoir des élus communaux, cantonaux et fédéraux d'un parti démocratique dans la quatrième ville de Suisse. La Municipalité ne prend aucune décision politique et renvoie le problème à Beaulieu.
A la demande de Beaulieu exploitation SA, l'Université de Lausanne, qui venait par ailleurs d'accueillir le Congrès du parti socialiste suisse, accepte de mettre les locaux de l'UNIL à disposition de l'UDC. C'est sans compter sur les étudiants de gauche qui obtiennent après une courte manifestation que l'Université renonce à accueillir notre parti. Suite à la décision incompréhensible du rectorat de l'UNIL, la ville de Lausanne critique l'Université, oubliant au passage que les autorités de la Ville se sont simplement débarrassées le plus vite possible du problème. Après un long silence, le Conseil d'Etat, a finalement fait connaître son soutien à la décision de l'Université.
Au final la question est de savoir pourquoi les rencontres internes de l'UDC, nous ne parlons même pas de manifestations publiques, déclenchent dans le canton de Vaud de telles hostilités ?
Il faut revenir à la genèse des manifestions contre l'UDC à Lausanne. En septembre 2007, Christoph Blocher, Conseiller fédéral, vient à Beaulieu pour l'ouverture du Comptoir suisse. Avant même sa venue, toute la gauche monte au front dans les médias pour appeler au boycott.
Certains municipaux lausannois de gauche alimentent largement la presse pour dire le mal qu'ils pensent de la venue d'un représentant de l'UDC au Comptoir suisse. D'autres élus de gauche n'hésitent pas à inviter des jeunes à descendre dans la rue avec le succès que l'on sait ! La ville devient l'espace d'une journée, un véritable terrain de guérilla.
Inutile aujourd'hui de rechercher très loin les germes de cette situation conflictuelle à chaque manifestation de l'UDC, elle est le fruit des propos d'élus de gauche qui ne supportent pas notre parti.
Pour revenir à l'assemblée du 4 décembre 2010, l'UDC a recherché au cours de ces derniers jours, avec le soutien actif de Beaulieu exploitation SA, une salle pour accueillir les 700 délégués de l'UDC.
La liberté d'expression et de réunion à laquelle notre parti est attaché, a aussi présidé au choix de l'UDC de rester dans le canton de Vaud.
Depuis 15 jours de très nombreux contacts et visites n'ont pas permis de trouver une salle pour tenir notre assemblée des délégués. Diverses démarches avec les autorités, ou sociétés gérants de salles, dans les communes d'Aigle, Chavornay, Crissier, Ecublens, Echallens, Lausanne, Morges, Oron, Payerne, Pully, Montreux, Nyon, Savigny, Sainte-Croix, Saint-Prex, Villars-sous-Yens et Yverdon, n'ont pas abouti. A noter que malgré la forte médiatisation de la situation aucune commune n'a spontanément offert ses infrastructures.
La commune d'Yvonand, que nous remercions vivement, s'est montrée très ouverte à la tenue de notre assemblée dans ses murs, cependant la salle communale ne peut pas accueillir plus de 450 délégués. Des contacts ont aussi eu lieu avec la commune de la Sarraz et la Fondation du Château, le site n'offre cependant pas les installations nécessaires à l'accueil d'une telle manifestation. Nous exprimons également nos remerciements aux autorités concernées.
Aujourd'hui, en dehors de l'importance de cette assemblée qui va prendre position sur le nouveau programme politique de l'UDC Suisse, la situation a fait naître un intérêt grandissant au sein de nos délégués pour l'assemblée du 4 décembre 2010 et il faut s'attendre à une participation de 700 délégués et 300 invités.
En conclusion, souhaitant maintenir son assemblée des délégués dans le canton de Vaud, l'UDC choisit de réunir ses représentants, délégués de tous les cantons suisses, au coeur d'une prairie de la région de Rolle, à sus Chanellaz sur la commune de Coinsins.

06/10/2010

Grand débat de la gauche sur l'initiative pour le renvoi des étrangers criminels ou soirée de remise des Oscars ?

A la lecture d'un tract de la gauche appelant entre autres à des manifestations à Lausanne, Fribourg et Genève, j'ai dû me pincer pour y croire; un débat contradictoire est organisé en évitant sciemment d'inviter un contradicteur. C'est sous le titre alléchant de ''débat contradictoire'' que le Mouvement de lutte contre le racisme invite la population à débattre de l'initiative de l'UDC contre le renvoi des étrangers criminels à la Salle des cantons à Lausanne. Ce mouvement, qui n'est autre que le prolongement de la mouvance politique de la gauche vaudoise, propose lors de son débat contradictoire de ne parler que du contre-projet en faisant la part belle aux orateurs coalisés contre l'initiative de l'UDC. C'est beau le débat démocratique à la sauce de la gauche vaudoise !

Ainsi Madame Ménétrey et Messieurs Darbellay, Dolivo et Leuba, tous opposés à l'initiative de l'UDC pour le renvoi des criminels étrangers, auront vraiment à cœur de mener ce débat en l'absence de représentants de l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers. Que vont donc bien pouvoir se chuchoter à l'oreille ces brillants orateurs dans un débat où le cœur du problème n'est pas abordé ? Cette soirée prétexte sera probablement l'occasion pour la gauche de remettre l'Oscar du meilleur mécène à Monsieur Philippe Leuba, conseiller d'Etat, pour son rôle dans le financement du clip vidéo du groupe de Rap MXX qui appelle à la violence contre l'UDC et ses membres.  Les dignitaires de gauche pourront également remercier chaleureusement l'équipe de Monsieur Christophe Darbellay en lui attribuant l'Oscar du meilleur réalisateur dans le film de la remise des clefs du Département de la justice à Mme Sommaruga. Alors qu'un Oscar pour l'ensemble de sa carrière sera remis à Mme Ménétrey, il reste l'attribution de l'Oscar du meilleur acteur du débat anti-UDC, à Me Michel Dolivo, pour son rôle d'avocat de la défense des criminels étrangers dont l'UDC demande le renvoi par son initiative.

La morale de cette histoire est qu'il manque un nominé pour ce débat contradictoire, c'est Oskar Freysinger ! Oui, mais je me souviens lors d'un récent débat sur les minarets, devant les troupes de Me Dolivo et un parterre de gauchistes, que la salle avait réservé un tonnerre d'applaudissements à notre Oskar. Ce soir-là, l'avocat-député Me Dovilo n'avait pas la mine d'un nominé.

C'est bien connu, le chat échaudé craint même l'eau froide. En évitant d'inviter un représentant des défenseurs de l'initiative sur le renvoi, les organisateurs de gauche ne souhaitent pas que quelques moutons égarés rejoignent l'UDC dans leur volonté de renvoyer les étrangers criminels. Reste toutefois le secret de l'isoloir, sur ce coup-là la gauche ne pourra pas placer un observateur derrière chacun de ses membres et sympathisants.

 

05/08/2010

La politique électorale mercantile de la gauche vaudoise et le droit de vote des étrangers …

Suite au dépôt de l’initiative « Vivre et voter ici », déposée par les milieux politiques de gauche, le peuple vaudois sera appelé à se prononcer le 28 novembre 2010 sur la question d’accorder le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers dans notre canton. Cette initiative veut offrir nos droits de citoyens suisses à des personnes étrangères, en permettant à des étrangers domiciliés en terre vaudoise d’obtenir de nouveaux droits politiques, sans devoir assumer les devoirs qui accompagnent le fait d’être citoyen helvétique. A titre d’exemple, les citoyens masculins ont une obligation de servir au sein de l’armée, d'accomplir un service civil ou de s’acquitter d’une taxe. Le Suisse qui se soustrait à l’une ou l’autre de ces obligations pourrait rapidement loger en prison et devoir payer une amende salée. Sauf probablement s’il est Valaisan et qu’il s’appelle Rappaz !

Aujourd’hui, la nationalité est un droit politique qui règle l’appartenance au souverain, mais à l’avenir que vaudra la naturalisation, aux yeux des étrangers, si l’on offre simplement nos droits politiques sans la naturalisation ?

Certes les étrangers bénéficient du droit de vote et d’éligibilité au niveau communal, cependant nous ne parlons pas de la même chose. Alors que les autorités politiques communales réglementent la vie quotidienne, nos autorités fédérales et cantonales légifèrent. A mes yeux prendre une part active à la formation de la volonté étatique exige ce lien spécifique avec l’Etat qu’est la nationalité. Cette dernière est l’aboutissement d’un processus d’intégration réussi. Aujourd’hui par sa naturalisation, un étranger peut participer à l’avenir de notre pays et de notre canton. Un citoyen suisse demeure attaché à sa citoyenneté indépendamment des événements qui peuvent survenir, alors qu’un étranger qui accéderait à nos droits politiques cantonaux, pourrait légiférer en Suisse puis simplement repartir à l’étranger sans subir les éventuelles conséquences de ses décisions.

Mais alors pourquoi diable la gauche, avec la contribution active du PDC, soutient-elle le droit de vote et d’éligibilité des étrangers dans le canton de Vaud ? La réponse réside simplement dans la recherche d’un nouveau souffle électoral. Derrière ce magnifique slogan d’ouverture vers l’étranger, porté à bout de bras par les partis de gauche, se cache une politique mercantile, faite de simples calculs électoraux. Dans le canton de Vaud, le droit de vote des étrangers en matière communale a permis l’élargissement de la base électorale des partis de gauche. Cela s’est traduit par un renforcement de la gauche dans presque toutes les villes du canton de Vaud. Sur la base de l’analyse des résultats électoraux des dernières votations cantonales, l’attribution d’un droit de vote en faveur des étrangers conduirait peut-être à des majorités de gauche au sein Grand Conseil et du Conseil d’Etat vaudois.

Savez-vous que sur les 80'000 étrangers concernés par l’initiative, plus de 65'000 auraient déjà pu demander leur naturalisation ? Si ces étrangers souhaitaient vraiment le droit de vote, pourquoi n’ont-ils pas déposé une demande de naturalisation ?

Peut-être pour ne pas faire de service militaire ou de service civil ou alors pour ne pas devoir payer une taxe de défense nationale ! Si de nombreuses personnes de nationalité étrangère habitant notre pays de longue date ne souhaitent pas devenir Suisse en demandant leur naturalisation, c’est peut-être parce qu’elles n’ont pas leurs racines et leurs attaches principales dans notre pays.

Mais ces éléments, la gauche n’en a cure, seules comptent les quelques voix qui permettraient de renverser la majorité de droite. A la veille de la votation du 28 novembre 2010, chaque électeur vaudois doit savoir que c’est sur l’autel d’un éventuel renversement de majorité en 2012 que la gauche n’hésitera pas à brader notre nationalité, c'est-à-dire notre pays tout entier.

15/04/2010

Maintenant, à nous citoyens de faire le pari de l’illégalité.

Depuis quelques semaines, les autorités exécutives de Lausanne offrent un spectacle navrant de déni de démocratie. Tout d’abord la Municipalité a fièrement affiché son ‘’Pari de l’illégalité’’ dans sa volonté d’ouvrir les places d’apprentissage de la Ville aux clandestins. Ensuite comme cela n’était pas suffisant, la gauche a orchestré la présence d’un groupe de clandestins lors des délibérations du Conseil communal.

En effet, lors du Conseil communal du 13 avril 2010, où siégeait l’ensemble des élus lausannois, y compris la Municipalité au complet, un groupe de sans-papiers avec enfants, a été annoncé à la tribune par un Conseiller communal avocat et élu au Grand Conseil. Ces personnes ont sans autre passé le contrôle d’accès à la salle du Conseil communal qui est placé sous la responsabilité de deux agents de la police municipale.

Notre pays développe une politique migratoire régie par la Loi fédérale sur les étrangers. De cette loi découle une loi d’application vaudoise qui délègue notamment des responsabilités claires aux communes. Il s’agit par exemple de l’obligation de dénoncer les infractions à la Loi sur les étrangers auprès du juge d’instruction, conformément à l’article 77 de la Loi sur les communes.

 

Que s’est-il passé lors de la séance précitée du Conseil communal ? Une quinzaine de migrants, sans papiers, étaient présents dans la salle. Hormis l’instrumentalisation politique malheureuse de ces personnes en situation difficile, l’ensemble des autorités de la Ville, police municipale comprise, connaissait l’illégalité de cette situation. Pourtant la classe politique a fermé les yeux en oubliant le serment prononcé lors de leur prise de fonction. Sciemment, les personnes représentant l’autorité communale n’ont pas réagi à une violation évidente de nos lois.

 

Aucune politique migratoire sérieuse n’est possible si les élus, y compris de gauche, sous prétexte que certaines législations ne sont pas à leur convenance, refusent d’appliquer les lois. Cette place faite à l’arbitraire n’est pas concevable pour une Municipalité censée faire respecter, avec équité, les lois et les règlements qui régissent notre Etat de droit.

 

Que répondre aujourd’hui aux nombreux citoyens qui, suite à une décision  exécutoire de nos autorités politiques lausannoises, m’interpellent en me faisant savoir qu’ils ne verraient plus pourquoi ils s’exécuteraient ! Nos Municipaux n’ont aucun scrupule à mettre leur mandat politique au service de leur parti, en violant nos lois !

 

 

Claude-Alain Voiblet