26/09/2015

Le Conseil d’Etat vaudois crie sa flamme à l’UE !

Le rapport 2014 des affaires extérieures du Conseil d’Etat a fait l’objet d’une très large approbation du Parlement le 21 septembre dernier. Seuls quatre députés UDC ont refusé la partie de ce document qui concernait la mise en œuvre de l’initiative «Contre l’immigration de masse».

 

Je suis le seul député qui s’est étonné de l’engagement sans nuance du Conseil d’Etat pour la voie bilatérale et en faveur de la ratification, par le Conseil fédéral, de l’accord-cadre dans les négociations actuelles de l’accord sur l’électricité avec l’UE. Cette partie du rapport du Conseil d’Etat est dénué de tout sens critique et passe sous silence les conséquences pour la Suisse et  pour le Canton de Vaud, d’un tel accord.

Avec la signature de cet accord de rattachement institutionnel de notre pays à l’UE, nos autorités accepteraient de reprendre de manière dynamique le droit UE. Cela signifie en clair que chaque changement apporté par la bureaucratie de Bruxelles devrait obligatoirement être repris par tous les Etats signataires, donc par la Suisse. Il s’agit, ni plus ni moins, d’une subordination législative de notre pays à l’UE. L’accord cadre qui réjouit tant le Conseil d’Etat vaudois abaisserait la Suisse au niveau d’une exécutante d’ordres ou à un statut de pays qui n’a plus le droit de décider selon sa propre volonté. Cette évolution, si elle devait se confirmer sonnerait le glas de notre fédéralisme et mettrait fin à la notion de peuple souverain et des droits populaires.

 

Nous devons rappeler au Conseil d’Etat que la Suisse ne fait pas partie de l’UE. Notre pays, qui a décidé de limiter l’immigration au besoin de son économie, veut rester libre !

05/09/2015

Mettre un frein à l’explosion de l’immigration !

Une Suisse à dix millions d’habitants, ce n’est plus de l’utopie ! C’est ce qui nous attend dans quelques années.

 

Le 9 février 2014, le peuple suisse a accepté une initiative de l’UDC demandant une limitation de l’immigration aux besoins de l’économie. Aujourd’hui, dix-huit mois après cette décision du souverain, notre pays n’a jamais accueilli autant d’immigrants et à ces derniers  s’ajoute la présence en Suisse de très nombreux sans-papiers qui n’émargent dans aucune statistique.

 

Cette politique irresponsable de la Confédération, soutenue par de nombreux cantons, est une charge pour tous les résidents dans notre pays. Notre qualité de vie diminue, la criminalité sonne à notre porte au quotidien et nos institutions supportent les charges exorbitantes de cette pression migratoire.

 

Une Suisse à dix millions d’habitants, c’est tout d’abord une menace pour nos places de travail, une pression sur nos salaires, une hausse du prix des loyers et notre réseau de transport qui ne peut plus absorber une telle croissance de la population.

 

Une Suisse à dix millions d’habitants dans 15 ans, c’est hors de question !

 

Depuis que le souverain a accepté l’initiative du 9 février  pour un contrôle strict de l’immigration, ce sont plus de 160'000 étrangers qui sont arrivés en Suisse, c’est plus que la population de Lausanne et Renens réunie !

 

Chaque année notre pays construit 35'000 nouveaux logements, ce qui représente l’utilisation de 1,1m2  de terre cultivable par seconde pour couvrir les besoins de cette croissance de la population.

 

Aujourd’hui les étrangers représentent 23,8% de la population résidente, pourtant en 2014 ils sont plus de 48% des sans-emplois et 46.7 % des personnes qui touchent des prestations sociales. Notre système social ne saurait supporter une telle situation encore très longtemps.

 

Les générations précédentes nous ont donné en héritage un pays prospère ; quel pays allons-nous transmettre à nos enfants ?

 

Il est important d’obliger le Conseil fédéral à revoir sa copie et proposer une politique qui garantisse notre indépendance, notre qualité de vie et la prospérité de la Suisse. Le 18 octobre 2015 vous pouvez nous aider à donner une nouvelle orientation à notre politique migratoire en soutenant l’UDC, seul parti qui va se battre pour que l’initiative pour lutter contre sur l’immigration de masse, votée le 9 février 2014, soit appliquée.

 

29/11/2014

Sous la pression de l’Islam, nous abandonnons nos valeurs !

Le Conseil d’Etat vaudois veut reconnaitre l’Islam comme l'une des religions officielles de notre canton, la jeunesse islamique suisse défile ce samedi 29 novembre à Fribourg et une pétition demande l’appel à la prière par un muezzin à la Mosquée de Lausanne. N’en jetez plus la coupe est pleine…

En l’espace de quelques heures, la Suisse romande vit une transformation radicale dans la prise en compte de l’Islam au sein de notre société judéo-chrétienne. Tout d’abord, il y a cette annonce du Conseil d’Etat Vaudois qui propose de reconnaître au niveau juridique l’Islam au même titre que le catholicisme ou le protestantisme. Ensuite, la jeunesse islamique suisse va manifester dans les rues de Fribourg contre les autorités qui ont refusé une conférence de propagande organisée par Nicolas Blancho du Conseil islamique suisse. Et maintenant pour couronner le tout, la Municipalité de Lausanne est récipiendaire d’une pétition qui demande l’autorisation de l’appel à la prière par la voix d’un muezzin à la Mosquée de Lausanne.

Aujourd’hui, sous le couvert de l’intégration des communautés étrangères qui font de la revendication leur cheval de bataille, nos gouvernants de gauche sont prêts à tous les compromis quitte à mettre en péril notre système démocratique et faire exploser la richesse de nos valeurs judéo-chrétiennes.

Pour l’UDC, ce cirque a assez duré !  Il est temps de remettre de l’ordre en exigeant de toutes personnes résidentes sur notre sol, la reconnaissance de notre Etat de droit et de notre système juridique. Il n’est plus tolérable que des représentants influant de la communauté religieuse musulmane ne reconnaissent toujours pas clairement le statut de la femme au sein de notre société et les lois qui régissent notre société.

Aujourd’hui, nous ne devons plus accepter d’abandonner des valeurs fondamentales qui sont la force de notre pays et de ses habitants sous la pression d’une communauté qui cherche à imposer ses propres règles et son propre système de valeurs.

A la lecture de ces événements, l’UDC exige une fois de plus l’application immédiate de l’initiative contre l’immigration de masse acceptée par le peuple suisse le 9 février dernier. Actuellement notre pays n’est plus en mesure de garantir une intégration suffisante des étrangers sans une véritable politique migratoire restrictive.

 

29/11/2013

Immigration - La Suisse est victime de son succès

Ce titre résume parfaitement les intentions de l’UDC avec son initiative contre l’immigration de masse qui souhaite redonner aux politiques les outils nécessaires pour répondre efficacement aux problèmes actuels de la gestion migratoire de notre pays.

La Suisse a de tout temps accueilli des travailleurs étrangers en leur offrant de bonnes perspectives socio-professionnelles. L’avènement de la libre-circulation des personnes a pourtant bouleversé la situation puisque plus de 80'000 immigrants viennent chaque année grossir la population indigène. Le nombre de frontaliers a doublé et que dire des sans-papiers !  Avec une telle croissance démographique, la Suisse comptera 10 millions d’habitants en 2035.

Cette Suisse prospère, avec ses 8 millions d’habitants, attire bon nombre des 510 millions de personnes vivant dans une Europe secouée par une crise économique et sociale. Auxquelles s’ajoutent les nombreux immigrés venant d’Afrique ou d’Amérique du Sud pour qui la Suisse résoud leurs problèmes économiques. Or, notre pays et son marché du travail ne peuvent indéfiniment servir d’alternative économique à toutes celles et ceux qui voient en nous leur eldorado.

Les croissances ci-dessus sont les indicateurs d’une économie saine, mais hélas pas uniquement. Force est d’admettre que les problèmes du logement, de la mobilité, de la pression sur nos salaires, de l’explosion de la criminalité, des abus en matière d’asile ainsi que la forte proportion d’étrangers au chômage ou à l’aide sociale ne sont pas étrangers à l’ouverture de nos frontières !

Certes, les travailleurs étrangers construisent des logements, travaillent dans nos hôpitaux ou pour nos transports publics. Mais les logements qu’ils construisent, les patients qu’ils soignent et les voyageurs qu’ils transportent sont d’abord les 80’000 nouveaux résidents provenant chaque année de ce flux migratoire ! Donc de plus en plus d’étrangers arrivent sur notre marché du travail pour s'occuper d'autres étrangers qui viennent vivre en Suisse. C’est un cercle vicieux qui doit nous faire réfléchir !

Il ne suffit plus d’évoquer les bienfaits de l’immigration pour résorber les difficultés qui l’accompagnent ! Nous devons porter un regard plus critique sur ce développement qui étouffe notre pays, nous devons dire halte aux excès, qu'il s'agisse du bétonnage du paysage, de la surcharge de nos moyens de transport ou de l’explosion de la criminalité issus en grande partie de la perte de contrôle de notre immigration.  

L’expérience montre que l’intégration se fait par le travail et la participation socio-culturelle des immigrés à notre société. Une immigration excessive qui ne répond plus aux besoins de l’économie nuit au pays et à sa qualité de vie. L’initiative contre l'immigration de masse veut redonner à la Suisse les outils indispensables pour qu’il soit à nouveau en mesure de contrôler son immigration.

 

22/11/2013

Immigration de masse, il est nécessaire d'agir maintenant !

La Suisse victime de son succès ! Oui, la Suisse est victime de son succès…

C’est finalement cette simple phrase de quelques mots qui résume le mieux les intentions de l’UDC. Le parti propose avec son initiative contre l’immigration de masse de redonner aux politiques les outils et les moyens leur permettant de répondre efficacement aux problèmes actuels liés au contrôle de la migration de notre pays.

Force est de constater que cette petite Suisse, très prospère avec ses 8 millions d’habitants, fait envie à bon nombre des 510 millions de personnes qui vivent dans une Europe secouée par une crise économique et sociale persistante généralisée.

A cela s’ajoute de nombreuses personnes venant d’Afrique ou d’Amérique du Sud, parfois au péril de leur vie, cultivant l’idée que la Suisse sera la solution à tous leurs problèmes économiques. Force est cependant de constater que la réalité est fort différente !

De toute évidence notre pays, son marché du travail en particulier, n’est pas à même d’offrir une alternative économique à toutes celles et tous ceux qui voient sur notre sol un avenir radieux !

Tout d’abord depuis l’entrée en vigueur de la libre circulation des personnes entre la Suisse et l’Union européenne,  voici dix ans, la Suisse affiche une croissance démographique très forte, de quelque 80'000 personnes par année, ce qui correspond sur deux ans à l’équivalent de l’agglomération lausannoise.

En poursuivant cette politique migratoire, le "scénario haut" de la croissance de la population suisse établi par l'Office fédéral de la statistique sera atteint en 2035 et la Suisse comptera alors plus de 10 millions d'habitants.

Ensuite, nous ne pouvons passer sous silence le doublement du nombre de frontaliers, passant de 45'000 à 91'000 personnes, durant cette même période de dix ans.  Bien sûr ce chiffre est l’un des indicateurs d’une économie saine, mais force est d’admettre que les problèmes du logement, de la mobilité, d’un chômage proche de 8% au sein de la population étrangère et du tassement de nos salaires dans certaines branches économiques ne sont pas étrangers à l’ouverture de nos frontières, donc de notre marché du travail !

Aujourd’hui, une Suisse comptant 10 millions d'habitants est-elle dans l'intérêt de la population actuelle et de sa qualité de vie ? Est-il judicieux voire responsable de notre part que de plus en plus de personnes produisent et consomment sur notre territoire où l’on commence déjà à être manifestement à l’étroit ?

Mais que signifie cette immigration de masse qui conduit à une très forte croissance démographique ?

Certes de plus en plus de travailleurs étrangers construisent des logements, mais ces logements sont essentiellement destinés aux 80’000 habitants provenant du flux migratoire !

Certes, nous avons besoin de plus en plus de médecins et d'infirmières étrangers, mais ils répondent en priorité aux besoins de l’augmentation de l’espérance de vie et surtout à la croissance de la population, due à nouveau au flux migratoire annuel.

Certes, nous avons besoin de plus en plus de bureaucrates étrangers qui administrent de plus en plus… d'étrangers. Et il en va de même pour les travailleurs sociaux étrangers, les collaborateurs des transports publics étrangers, les gardiens de prison étrangers et ainsi de suite... Un véritable cercle vicieux et surtout dangereux pour notre propre équilibre.

Bref dans notre pays, de plus en plus d’étrangers trouvent place au sein de notre marché du travail pour s'occuper d'autres étrangers qui viennent vivre en Suisse. Voilà une réalité qui doit nous faire réfléchir !

A entendre de nombreux acteurs, finalement tout va bien ! Nous avons de la croissance et nous créons de la valeur ajoutée, il n’y aurait donc pas de quoi s’inquiéter. Vraiment ?

Il ne suffit plus de crier à tue-tête les bienfaits de l’immigration pour résorber en un clin d’œil les difficultés importantes qui l’accompagnent ! Nous devons porter un regard beaucoup plus critique sur le développement actuel en réfléchissant comment revenir à d’autres réalités et d’autres valeurs plus pragmatiques.

En fonction des conséquences de la croissance démographique, liées à l’étroitesse de notre territoire, nous devons renoncer aux excès; qu'il s'agisse du bétonnage du paysage, de la surcharge de nos moyens de mobilité ainsi que de l’augmentation de l’insécurité issus en grande partie de la perte de contrôle d’une immigration anarchique et excessive. A l’avenir, une immigration contrôlée doit en priorité permettre à l'économie de combler les lacunes dans ses effectifs !

L’expérience nous montre que l’intégration se fait en priorité par le travail et la participation socio-culturelle des immigrés. Une immigration excessive qui n’est plus en phase avec les besoins de l’économie nuit à long terme au pays, tout en érodant les bases sur lesquelles se forge son succès, soit notre la qualité de vie, un système de formation performant, un pouvoir fort d’achat, un niveau culturel élevé et la sécurité pour tous.

Sur la base des faits que je viens d’évoquer la question se pose, pour vous et moi, de savoir ce nous apporte réellement cette immigration massive depuis l’ouverture de nos frontières ?

L’initiative de l’UDC "Contre l'immigration de masse", qui sera soumise au peuple le 9 février 2014, veut redonner à la Suisse les outils indispensables dont elle a un urgent besoin et lui offrir les conditions nécessaires pour qu’elle puisse à nouveau contrôler son immigration.

Il est encore temps de stopper les excès actuels de l’immigration. En acceptant l'initiative populaire contre l'immigration de masse, nous replacerons notre pays sur la voie de la raison.

08/08/2013

L’intégration n’est pas un libre-service

Aujourd’hui force est de reconnaître que l’attractivité socio-économique de notre pays pour de nombreux immigrés nécessite une approche fort différente de notre politique en matière d’intégration. Toutefois, les acteurs actuels de cette véritable industrie de l’intégration entendent encore bien augmenter des prestations inutiles et onéreuses pour le contribuable sans véritable résultat en matière d’intégration ! Tant sans faut, il suffit de regarder l’évolution des statistiques criminelles et la provenance de l’occupation de nos prisons pour s’en persuader.

 

L’UDC dit clairement que notre pays ne peut plus se passer d’une politique migratoire restrictive, permettant uniquement l'immigration de personnes capables et désireuses de s'intégrer. Notre parti va se battre pour exclure de la politique fédérale toutes les mesures d'encouragement étatiques qui sont inutiles pour les immigrants qualifiés et motivés.

 

A l’avenir les immigrants qui refusent d'apprendre l’une de nos langues nationales, qui ne respectent pas notre régime légal, notre culture et nos valeurs et qui cherchent à vivre aux frais de la collectivité sans volonté de s'intégrer, n'ont plus leur place en Suisse.

 

Une part importante de migrants cherche uniquement à vivre à la solde de notre système social, n’hésitant pas à perturber la cohésion de la population suisse et l'ordre social. De telles attitudes nuisent en premier lieu aux étrangers qui se sont parfaitement intégrés de manière indépendante et qui travaillent, se retrouvant ainsi injustement discrédités par le comportement de compatriotes plus intéressés par nos prestations sociales et notre patrimoine que par notre marché du travail.

 

Aujourd’hui, l’UDC sait que cette réflexion est partagée par la population comme en témoigne d'ailleurs l'acceptation de l'initiative sur le renvoi des étrangers criminels et le refus du contreprojet direct qui contenait un article sur l'intégration.

La population suisse ne veut plus de mesures étatiques qui arrosent sans retenue des administrations et des institutions qui font leur beurre avec notre politique d'intégration. Pour l’UDC, il est urgent de mettre fin à l’encouragement et au développement de cette véritable « industrie » de l'intégration aux frais des contribuables.

 

L’effort d'intégration doit à nouveau venir de la volonté des immigrants: les personnes qui immigrent doivent être motivées à s'engager dans la société et le marché du travail. Ce principe élémentaire doit retrouver sa place dans les fondements de notre politique migratoire. L'encouragement de l'intégration ne doit pas devenir un libre-service pour les profiteurs de notre système social. Pour l’UDC, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est la conséquence logique d’un choix de vivre et de travailler en Suisse.

A  ce stade permettez-moi de revenir sur les problèmes rencontrés en Suisse romande suite à la perte du contrôle de notre politique migratoire et les problèmes d’intégration qui en sont la suite logique avec l’explosion d’immigrés clandestins, la croissance sans fin de la criminalité et la perte de notre propre qualité de vie.

 

En priorité l’UDC affirme que nos autorités qui ferment les yeux sur l’arrivée de clandestins se moquent des étrangers qui vivent régulièrement en Suisse, qui se sont annoncés conformément aux dispositions légales et qui respectent nos règles. Notre parti s'oppose avec détermination à la légalisation des clandestins.

Les personnes qui vivent illégalement dans notre pays doivent quitter la Suisse. Cette politique aveugle des majorités de centre-gauche à la tête des villes romandes qui acceptent - encouragent serait plutôt le bon terme - la présence en nombre de clandestins dans nos rues conduit nos institutions vers de grandes difficultés. L’UDC dénonce l’affiliation des clandestins à l'assurance-maladie ou la fréquentation des écoles et les apprentissages professionnels par des personnes qui vivent de toute évidence dans l'illégalité et dans la clandestinité. La minimisation de la problématique des "sans-papiers" sous le prétexte de prétendus droits fondamentaux mine la politique suisse concernant les étrangers.

 

Nos assurances sociales souffrent particulièrement en Suisse romande de la pression migratoire incontrôlée de ces dernières années. En effet, le taux d'aide sociale est presque trois fois plus élevé pour les étrangers que pour les Suisses. Dans certains cantons, le taux d'aide sociale chez les jeunes étrangers est encore plus élevé. A titre d’exemple un étranger de moins de 20 ans sur cinq vit de l'aide sociale dans le canton de Neuchâtel.

 

Alors que la loi fédérale sur les étrangers règle le droit d'intégration en Suisse et est applicable sans disposition d'exécution au niveau cantonal - à l’exemple de certains cantons romands - des bases légales cantonales fleurissent dans le domaine de l'intégration avec pour objectif de recevoir les fonds annoncés par le projet fédéral.

 

Dans leurs lois sur l'intégration, les cantons de Vaud et de Genève règlent certes l'organisation et les compétences des organes chargés de l'intégration, mais ne formulent pas d'obligations concrètes pour la population résidente étrangère. Ces dispositions cantonales portent uniquement sur les divers soutiens apportés aux étrangers. L'Etat finance des cours de culture générale et de langue française ainsi que des mesures permettant aux étrangers de garder des liens solides avec leur langue d'origine. Cette absurdité entrave l'intégration de ces personnes. L’UDC ne demande pas aux immigrants de renoncer à la culture et à la langue de leur pays d'origine. Ce n'est cependant pas la tâche des services d'intégration de veiller à ce qu'ils ne perdent pas le contact avec leur patrie.

 

Aujourd’hui les étrangers résidant dans les cantons romands possèdent au niveau communal des droits de vote et d'élection s'ils séjournent depuis quelques années dans notre pays. La Suisse romande a souhaité vivre le rêve socialiste de la promotion illusoire de l'intégration par l'Etat, sans se préoccuper des coûts onéreux de mesures qui n’ont que peu d’effets sur la qualité de l'intégration des étrangers.

 

L’UDC en veut pour preuve l’explosion de la criminalité étrangère et la proportion d'étrangers vivant aux frais des institutions sociales qui sont largement plus élevées à Lausanne et Genève que dans toutes les autres villes suisses. Force est de constater que la population carcérale en Suisse latine est étrangère à plus de 83%. N’est-ce pas la démonstration de l'échec de cette politique de promotion de l'intégration voulue par la gauche.

 

Devant ces chiffres de la criminalité, notre parti attend toujours que l’expulsion des criminels étrangers soit effective et que nos autorités renoncent à la mise en œuvre de mesures d’intégration que le peuple suisse a refusées avec le contreprojet à cette initiative.

 

Il est important que notre politique d’intégration repose à nouveau sur des critères solides basés prioritairement sur l'intégration par une participation active à la vie économique et la garantie d’une indépendance financière.

 

L’UDC constate qu’un grand nombre d'étrangers ne réunissent pas ces conditions. Dans toutes les institutions sociales, la proportion d'étrangers est presque deux fois plus élevée que leur part à la population résidente. 

 

En conclusion, vous l’aurez compris, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est en priorité celle des immigrants.

25/06/2012

Initiative visant à limiter l'immigration, soutien inattendu

L'UDC vaudoise apprend avec grand intérêt que la nette majorité des patrons de PME soutiennent l'initiative « Stopper l'immigration massive », déposée par notre parti. En effet, le sondage relève que 57% des 515 patrons romands interrogés par M.I.S. Trend acceptent l'initiative UDC qui vise concrètement à réintroduire des contingents à l'immigration et à donner aux Suisses la priorité dans la recherche d'un emploi.

Avec cette proposition forte de politique migratoire, l'UDC sait être à l'écoute des inquiétudes des patrons qui, particulièrement dans les régions frontalières, ne croient pas en une réelle efficacité des mesures d'accompagnement et de contrôle. Aujourd'hui, nos entreprises qui appliquent à la lettre les règles dans le respect des employés et des marchés se sentent toujours plus démunies face à la sous-enchère et aux faux indépendants. Le sondage mentionne que 80% des patrons demandent davantage de contrôles ! Une nouvelle fois, l'UDC prouve que son engagement est bénéfique à l'économie de notre pays : vingt ans de refus à l'intégration de l'Espace Economique Européen se traduisent par une vitalité économique bien supérieure à celle de nos voisins. L'UDC avait prévu et annoncé les difficultés que cause la mise en œuvre de la libre circulation des personnes.

Avec l'arrivée dans notre pays de plus de 80'000 immigrés entre avril 2011 et avril 2012, ainsi que des projections qui montrent que notre pays pourrait compter plus de 8 millions d'habitants en 2035, il est important de réfléchir à un autre modèle de gestion des flux migratoires. C'est ce qu'a fait l'UDC en déposant son initiative ! Si l'immigration a des effets positifs pour notre économie, il est nécessaire de ne pas fermer les yeux sur une autre réalité, celle de notre politique du logement, de l'énergie, de la mobilité, de l'aide sociale, de notre qualité de vie, de notre système de santé, etc...

L'UDC Vaud se réjouit qu'au-delà de l'image que voudrait lui peindre la presse, une majorité de patrons romands ont réalisé que notre parti travaille pour l'économie de notre pays et le maintien de ses places de travail.

 

19/10/2011

Quelles compétences pour répondre aux problèmes de nos citoyens !

A quelques jours des élections fédérales, il est important que nos concitoyens, l'esprit critique, trouvent les clés pour répondre à leurs attentes. Deux thèmes politiques revêtent une importance particulière, soit la criminalité et la politique migratoire, qui sont assurément une importante source de réflexion pour la société de demain.

La Suisse a perdu le contrôle de son immigration et cela péjore de plus en plus gravement la qualité de vie à Lausanne. La pression migratoire conduit à une forte croissance de la population et a pour corolaire une offre insuffisante de logements à prix abordables, mais implique aussi des transports qui étouffent obligeant les autorités à limiter l'accès aux personnes du troisième âge. Par conséquent, notre tissu social explose et ne peut plus répondre aux besoins.

Alors que la perte du contrôle migratoire ne permet plus de garantir une bonne intégration des personnes qui résident régulièrement dans notre pays, nos autorités complaisantes ferment les yeux sur l'augmentation du nombre de sans-papiers dans nos rues.

Aujourd'hui, il est heureux de constater que tous les acteurs politiques ont réellement pris conscience de la présence de la criminalité dans notre quotidien. Qui n'a pas été la victime ou le témoin d'un acte de délinquance ? Depuis quelques années, l'UDC se bat pour trouver des solutions, mais elle s'être heurtée au refus des autres acteurs politiques. Les représentants de ces partis ne peuvent désormais plus reculer et doivent affronter cette réalité. Pour l'UDC deux pistes sont prioritaires, le renforcement du Code pénal et le renvoi des criminels étrangers. Il est important de durcir notre législation en obligeant la justice à prononcer des peines sévères contre les criminels et les délinquants. Il est nécessaire de prendre en compte la détresse des victimes avant de se morfondre sur la situation des criminels. Ensuite, il est indispensable d'ouvrir les yeux sur la réalité de la criminalité étrangère. Force est cependant de constater que la classe politique traîne les pieds et ne veut pas mettre en œuvre l'initiative de l'UDC, pourtant acceptée par le peuple, permettant de renvoyer les criminels étrangers.

A l'heure des choix politiques, il est utile que les électeurs interpellés par la recrudescence de la criminalité ou les conséquences négatives de l'immigration de masse portent leur regard vers l'UDC, parti le plus compétent et engagé pour améliorer leur qualité de vie.

 

25/05/2011

L'immigration ne va pas sauver nos assurances sociales

Durant ces quatre dernières années, notre pays a accueilli plus de 330'000 immigrés, soit l'équivalent de la population totale de la Ville de Zurich. Ce chiffre officiel ne tient évidemment pas compte des très nombreux immigrés qui n'entrent pas dans la statistique, faute d'avoir une autorisation de séjour en règle. En effet, à Lausanne les sans-papiers qui croisent la police le temps d'un contrôle ne sont pas renvoyés chez eux. Après avoir reçu une simple lettre dans une langue qu'ils ne maîtrisent probablement pas, signifiant leur irrégularité, ils arpentent à nouveaux, pour bon nombre d'entre-eux, les rues de notre Ville. Combien sont-ils dans notre canton ? Quelques milliers selon les gens de gauche, probablement plus de quinze mille pour les représentants de la droite de l'échiquier politique !

Une chose est claire : nos autorités ont perdu le contrôle de l'immigration. Le nombre de migrants explose et la Suisse n'a plus aucun moyen d'inverser cette politique qui fait du tort à nos institutions sociales et à notre qualité de vie. Réaliste, j'entends déjà les ''socialos'' crier au scandale en lisant mes propos et affirmer, la bouche en cœur, que c'est la migration qui va sauver notre AVS. Jusqu'à l'apport d'une preuve contraire, ces migrants contribuent d'abord à la constitution de leur propre plan de retraite.

Le canton de Vaud connaît une pénurie de logements ; nos voies de communication, quel que soit le moyen utilisé, sont bondées ; les écoles ressemblent avant tout à des structures d'accueil où l'enseignement a cédé la place à l'éducation que les parents ne peuvent plus assumer alors que nos structures de santé sont devenues un grand libre-service où il fait bon venir se soigner sans avoir vraiment cotisé. Ce tableau ne serait pas complet sans évoquer la destruction de notre qualité de vie. La vision de certaines rues lausannoises, qui prennent des airs de ruelles de grandes agglomérations croulant sous une pression migratoire qu'elles peinent à dissimuler, nous ramènent rapidement aux réalités actuelles.

Mes propos vont paraître peu humanistes aux yeux de la gauche caviar qui gouverne nos villes ! Mais finalement que penser de nos aînés, suisses ou migrants des années 60, qui après avoir trimé toute une vie n'ont plus de quoi s'offrir le moindre plaisir après s'être acquittés de leur loyer et de leur caisse maladie. Pourtant ces personnes n'ont pas triché, elles n'ont pas travaillé au noir, elles ont payé consciencieusement leurs impôts durant plus de soixante ans et aujourd'hui on leur refuse une vie décente par la faute d'autorités qui 'ont pas fermé la porte à ce segment de la migration qui est destructeur de valeurs qui ont façonné ce pays !

La Suisse ne peut plus se permettre de laisser entrer sur son marché du travail des gens qui n'ont pas le profil de formation requis ou les capacités de prendre une part active à la croissance économique et à la couverture de nos charges sociales. Nous sommes clairement dans un système d'idéologie parasitaire institué par la Gauche.

Aujourd'hui, l'évolution de la politique migratoire menée par nos autorités, montre que notre pays n'a pas su tirer profit des expériences négatives du début des années nonante qui avaient alors creusé le trou de l'assurance chômage. A l'époque de nombreux migrants, fraîchement débarqués dans notre pays, avaient déjà tari les comptes de notre assurance chômage en quelques années. Devant cette situation, les milieux politiques ont dû rapidement s'adapter et réduire la qualité des prestations en augmentant les cotisations ponctionnées sur l'économie et les travailleurs. Comble de l'ironie, ce n'est qu'après ces adaptations que de nombreux travailleurs, qui avaient largement contribué au bas de laine de l'assurance chômage, se sont retrouvés pour la première fois de leur vie professionnelle sans emploi. Ils ont aussi eu la mauvaise surprise de devoir financer un délai d'attente de plusieurs jours, une réduction de la durée des indemnités et subir d'autres diminutions des prestations de l'assurance chômage. Aujourd'hui, nous sommes malheureusement dans un processus identique en matière d'assurances sociales avec des perspectives encore plus dramatiques.

L'UDC a raison de sonner la charge avec son initiative pour restreindre la croissance de la migration et garantir une adéquation entre les besoins de notre marché du travail et les personnes qui vont venir légalement en Suisse par la voie de l'immigration.