07/09/2011

La Suisse accuse une très forte croissance de la criminalité.

Comme une fatalité, le bruit, le trafic de drogue, les espaces de non-droit, l'insécurité, les graffitis ou la saleté font partie du quotidien des habitants des zones urbaines de notre canton. Clandestins, mendiants, trafiquants de drogues et voleurs pratiquent leurs activités en toute sérénité devant l'absence de réaction des autorités de gauche majoritaire à la tête de nos villes. Aujourd'hui, la vie nocturne ne connaît plus de limites. C'est ainsi que l'incivilité, le hooliganisme et la violence se développent au coeur de nos cités sous les effets de l'alcool et de la drogue. Depuis plusieurs années, notre parti a pris conscience de la dégradation de la qualité de vie et il s'engage fermement pour rendre les espaces publics aux habitants de nos cités.

Depuis quelques jours, une étude menée par le criminologue Martin Killias, homme de gauche, vient heurter de plein fouet le message rassurant, répété tel un disque rayé, sur cette insécurité qui ne serait qu'un message électoraliste de l'UDC. Les paroles convenues de spécialistes, à l'exemple d'Olivier Guéniat, tranchent largement avec les résultats de l'étude précitée.

Aujourd'hui, il est important que vous, électrices et électeurs, apportiez votre soutien à l'UDC lors des élections fédérales pour permettre une véritable reprise en mains de l'espace public urbain par les autorités compétentes. Donnez votre suffrage à l'UDC, c'est militer pour plus de sécurité !

http://www.swissinfo.ch/fre/societe/Criminalite:_la_Suiss...

http://infrarouge.tsr.ch/ir/1843-criminalite-exception-su...

 

19/04/2010

Les nouveaux postes d’agents de police, c’est de la poudre aux yeux !

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir ce courrier de lecteur paru dans 24 Heures, le 9 avril 2010, au sujet de la montée de l’insécurité dans notre ville. ‘’C’est de la poudre aux yeux’’ ! Cette phrase ne sort pas de la bouche d’un connard d’UDC aigri, qui travaille du ciboulot et qui s’évertue à entretenir un climat d’insécurité, comme aimerait le croire cette gauche toujours avide de phrases chocs contre l’UDC.

Non, ces paroles concernant les agents supplémentaires promis dans la précipitation par le Municipal de police, Marc Vuilleumier, suite à une motion de l’UDC demandant dix postes supplémentaires à police secours, sortent directement de la bouche d’une personne répondant aux appels du 117.

Interpellée par un citoyen se sentant agressé dans les rues de notre ville, la personne au bout du fil du service précité, avait préalablement fait savoir à ce dernier que «Ça ne sert plus à rien de nous appeler. Nous ne pouvons rien faire !». Heureusement, ce citoyen suivait la politique communale, il s’est donc permis d’interroger son interlocuteur sur les agents supplémentaires promis par le Municipal Vuilleumier afin de régler le problème de l’insécurité et des dealers en ville. La réponse, vous la connaissez !

 

Aujourd’hui je suis plus enclin à croire le collaborateur du 117, plutôt qu’un responsable de la police qui n’a absolument aucune vision de la gestion de son service. La morale de cette histoire est qu’en réaction à la politique active de l’UDC, qui proposait un renforcement de police secours, la Municipalité a sorti de son chapeau, sans aucune préparation mais par un crédit supplémentaire, un renforcement imaginaire des effectifs de la police…

 

Belle manière de juguler la croissance de l’insécurité en Ville ! Mais comme vous le savez, une partie de la gauche excuse les criminels étrangers. C’est nous Suisses, qui sommes responsables en priorité du manque de prestations d’intégration offertes à ces étrangers qui font exploser les statistiques des délits ! Dans ces conditions, vous comprendrez aisément qu’il est difficile d’imaginer nos autorités mener une politique rigoureuse dans la lutte contre l’insécurité à Lausanne.

 

Je laisserai le mot de la fin à ce courageux citoyen qui terminait son courrier de lecteur par cette phrase magnifique : ‘’Quand je fumais mon premier joint, il y a trente ans à Colovray, si j’avais su qu’en 2010 je risquais moins d’ennuis en achetant de la coke au centre de Lausanne qu’en fumant une clope sous le chapiteau du Paléo, je crois que j’aurais ri pour ne pas pleurer’’.

 

 

Claude-Alain Voiblet