13/04/2015

Communauté musulmane en Suisse - Intégration ou perte de nos valeurs !

 

Installation de carrés musulmans dans nos cimetières, abandon de certaines fêtes chrétiennes, retrait de signes de nos origines chrétiennes dans l’espace public, interdiction de la viande de porc dans les cantines, autant de signes de l’abandon de nos valeurs chrétiennes sous la pression et les revendications de la communauté musulmane, mais où va-t-on s’arrêter ?

 

Cette communauté ne cherche pas à s’intégrer dans notre pays, mais souhaite  imposer des préceptes religieux tirés de l’Islam en lieu et place des règles juridiques et politiques qui font de la Suisse, un pays démocratique et libre.   

 

En Suisse romande, l’UDC s’est mobilisée contre une «politique d’intégration de la communauté musulmane» qui n’en a que le nom. Abandonner certaines de nos valeurs chrétiennes, valoriser l’émergence d’une société à deux vitesses placée sous le signe du communautariste, ne pas exiger le respect de nos règles sociétales notamment sur la position de la femme au sein de notre société et céder devant les revendications d’associations musulmanes qui ne s’engagent pas dans un processus d’intégration sont de fausses pistes empruntées par nos autorités politiques pour mener une démarche d’intégration.

 

Après le soutien en votation populaire des Tessinois à l’interdiction de se couvrir le visage dans des lieux publics, des initiatives - portant sur cette même interdiction - sont en préparation au niveau fédéral et dans le canton de Valais. Ce sont des membres de notre parti qui s’engagent pour que notre pays ne poursuive pas cette politique de soumission devant les revendications d’associations musulmanes qui ne reconnaissent pas pleinement notre statut d’Etat laïc régi par la liberté de croyance et l’égalité entre tous les individus formant notre société.  

 

A Fribourg, une initiative est lancée par l’UDC contre l’ouverture du «Centre Islam et société» à l’Université de Fribourg ainsi que contre la volonté de mettre sur pied une formation étatique des imams, alors que ces dernières décennies ont vu l’Etat se retirer, à juste titre, de très nombreux engagements en faveur de nos églises chrétiennes ! 

 

C’est par une pétition que l’UDC attend des autorités lausannoises qu’elles mettent fin à l’implantation d’un carré musulman dans les lieux de sépulture sur territoire communal et qu’elles gèrent sans différenciation ou distinction les sépultures des différentes confessions religieuses ainsi que celles des non-croyants. La Municipalité lausannoise parle d’un «signe d’intégration tangible» en officialisant quelques jours avant Pâques son projet d’espace confessionnel destiné aux défunts de religion musulmane. Comment peut-on parler d’intégration d’une communauté qui refuse l’inhumation de ses défunts aux côtés de défunts d’autres religions ou de non-croyants ? 

 

29/11/2014

Sous la pression de l’Islam, nous abandonnons nos valeurs !

Le Conseil d’Etat vaudois veut reconnaitre l’Islam comme l'une des religions officielles de notre canton, la jeunesse islamique suisse défile ce samedi 29 novembre à Fribourg et une pétition demande l’appel à la prière par un muezzin à la Mosquée de Lausanne. N’en jetez plus la coupe est pleine…

En l’espace de quelques heures, la Suisse romande vit une transformation radicale dans la prise en compte de l’Islam au sein de notre société judéo-chrétienne. Tout d’abord, il y a cette annonce du Conseil d’Etat Vaudois qui propose de reconnaître au niveau juridique l’Islam au même titre que le catholicisme ou le protestantisme. Ensuite, la jeunesse islamique suisse va manifester dans les rues de Fribourg contre les autorités qui ont refusé une conférence de propagande organisée par Nicolas Blancho du Conseil islamique suisse. Et maintenant pour couronner le tout, la Municipalité de Lausanne est récipiendaire d’une pétition qui demande l’autorisation de l’appel à la prière par la voix d’un muezzin à la Mosquée de Lausanne.

Aujourd’hui, sous le couvert de l’intégration des communautés étrangères qui font de la revendication leur cheval de bataille, nos gouvernants de gauche sont prêts à tous les compromis quitte à mettre en péril notre système démocratique et faire exploser la richesse de nos valeurs judéo-chrétiennes.

Pour l’UDC, ce cirque a assez duré !  Il est temps de remettre de l’ordre en exigeant de toutes personnes résidentes sur notre sol, la reconnaissance de notre Etat de droit et de notre système juridique. Il n’est plus tolérable que des représentants influant de la communauté religieuse musulmane ne reconnaissent toujours pas clairement le statut de la femme au sein de notre société et les lois qui régissent notre société.

Aujourd’hui, nous ne devons plus accepter d’abandonner des valeurs fondamentales qui sont la force de notre pays et de ses habitants sous la pression d’une communauté qui cherche à imposer ses propres règles et son propre système de valeurs.

A la lecture de ces événements, l’UDC exige une fois de plus l’application immédiate de l’initiative contre l’immigration de masse acceptée par le peuple suisse le 9 février dernier. Actuellement notre pays n’est plus en mesure de garantir une intégration suffisante des étrangers sans une véritable politique migratoire restrictive.

 

08/08/2013

L’intégration n’est pas un libre-service

Aujourd’hui force est de reconnaître que l’attractivité socio-économique de notre pays pour de nombreux immigrés nécessite une approche fort différente de notre politique en matière d’intégration. Toutefois, les acteurs actuels de cette véritable industrie de l’intégration entendent encore bien augmenter des prestations inutiles et onéreuses pour le contribuable sans véritable résultat en matière d’intégration ! Tant sans faut, il suffit de regarder l’évolution des statistiques criminelles et la provenance de l’occupation de nos prisons pour s’en persuader.

 

L’UDC dit clairement que notre pays ne peut plus se passer d’une politique migratoire restrictive, permettant uniquement l'immigration de personnes capables et désireuses de s'intégrer. Notre parti va se battre pour exclure de la politique fédérale toutes les mesures d'encouragement étatiques qui sont inutiles pour les immigrants qualifiés et motivés.

 

A l’avenir les immigrants qui refusent d'apprendre l’une de nos langues nationales, qui ne respectent pas notre régime légal, notre culture et nos valeurs et qui cherchent à vivre aux frais de la collectivité sans volonté de s'intégrer, n'ont plus leur place en Suisse.

 

Une part importante de migrants cherche uniquement à vivre à la solde de notre système social, n’hésitant pas à perturber la cohésion de la population suisse et l'ordre social. De telles attitudes nuisent en premier lieu aux étrangers qui se sont parfaitement intégrés de manière indépendante et qui travaillent, se retrouvant ainsi injustement discrédités par le comportement de compatriotes plus intéressés par nos prestations sociales et notre patrimoine que par notre marché du travail.

 

Aujourd’hui, l’UDC sait que cette réflexion est partagée par la population comme en témoigne d'ailleurs l'acceptation de l'initiative sur le renvoi des étrangers criminels et le refus du contreprojet direct qui contenait un article sur l'intégration.

La population suisse ne veut plus de mesures étatiques qui arrosent sans retenue des administrations et des institutions qui font leur beurre avec notre politique d'intégration. Pour l’UDC, il est urgent de mettre fin à l’encouragement et au développement de cette véritable « industrie » de l'intégration aux frais des contribuables.

 

L’effort d'intégration doit à nouveau venir de la volonté des immigrants: les personnes qui immigrent doivent être motivées à s'engager dans la société et le marché du travail. Ce principe élémentaire doit retrouver sa place dans les fondements de notre politique migratoire. L'encouragement de l'intégration ne doit pas devenir un libre-service pour les profiteurs de notre système social. Pour l’UDC, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est la conséquence logique d’un choix de vivre et de travailler en Suisse.

A  ce stade permettez-moi de revenir sur les problèmes rencontrés en Suisse romande suite à la perte du contrôle de notre politique migratoire et les problèmes d’intégration qui en sont la suite logique avec l’explosion d’immigrés clandestins, la croissance sans fin de la criminalité et la perte de notre propre qualité de vie.

 

En priorité l’UDC affirme que nos autorités qui ferment les yeux sur l’arrivée de clandestins se moquent des étrangers qui vivent régulièrement en Suisse, qui se sont annoncés conformément aux dispositions légales et qui respectent nos règles. Notre parti s'oppose avec détermination à la légalisation des clandestins.

Les personnes qui vivent illégalement dans notre pays doivent quitter la Suisse. Cette politique aveugle des majorités de centre-gauche à la tête des villes romandes qui acceptent - encouragent serait plutôt le bon terme - la présence en nombre de clandestins dans nos rues conduit nos institutions vers de grandes difficultés. L’UDC dénonce l’affiliation des clandestins à l'assurance-maladie ou la fréquentation des écoles et les apprentissages professionnels par des personnes qui vivent de toute évidence dans l'illégalité et dans la clandestinité. La minimisation de la problématique des "sans-papiers" sous le prétexte de prétendus droits fondamentaux mine la politique suisse concernant les étrangers.

 

Nos assurances sociales souffrent particulièrement en Suisse romande de la pression migratoire incontrôlée de ces dernières années. En effet, le taux d'aide sociale est presque trois fois plus élevé pour les étrangers que pour les Suisses. Dans certains cantons, le taux d'aide sociale chez les jeunes étrangers est encore plus élevé. A titre d’exemple un étranger de moins de 20 ans sur cinq vit de l'aide sociale dans le canton de Neuchâtel.

 

Alors que la loi fédérale sur les étrangers règle le droit d'intégration en Suisse et est applicable sans disposition d'exécution au niveau cantonal - à l’exemple de certains cantons romands - des bases légales cantonales fleurissent dans le domaine de l'intégration avec pour objectif de recevoir les fonds annoncés par le projet fédéral.

 

Dans leurs lois sur l'intégration, les cantons de Vaud et de Genève règlent certes l'organisation et les compétences des organes chargés de l'intégration, mais ne formulent pas d'obligations concrètes pour la population résidente étrangère. Ces dispositions cantonales portent uniquement sur les divers soutiens apportés aux étrangers. L'Etat finance des cours de culture générale et de langue française ainsi que des mesures permettant aux étrangers de garder des liens solides avec leur langue d'origine. Cette absurdité entrave l'intégration de ces personnes. L’UDC ne demande pas aux immigrants de renoncer à la culture et à la langue de leur pays d'origine. Ce n'est cependant pas la tâche des services d'intégration de veiller à ce qu'ils ne perdent pas le contact avec leur patrie.

 

Aujourd’hui les étrangers résidant dans les cantons romands possèdent au niveau communal des droits de vote et d'élection s'ils séjournent depuis quelques années dans notre pays. La Suisse romande a souhaité vivre le rêve socialiste de la promotion illusoire de l'intégration par l'Etat, sans se préoccuper des coûts onéreux de mesures qui n’ont que peu d’effets sur la qualité de l'intégration des étrangers.

 

L’UDC en veut pour preuve l’explosion de la criminalité étrangère et la proportion d'étrangers vivant aux frais des institutions sociales qui sont largement plus élevées à Lausanne et Genève que dans toutes les autres villes suisses. Force est de constater que la population carcérale en Suisse latine est étrangère à plus de 83%. N’est-ce pas la démonstration de l'échec de cette politique de promotion de l'intégration voulue par la gauche.

 

Devant ces chiffres de la criminalité, notre parti attend toujours que l’expulsion des criminels étrangers soit effective et que nos autorités renoncent à la mise en œuvre de mesures d’intégration que le peuple suisse a refusées avec le contreprojet à cette initiative.

 

Il est important que notre politique d’intégration repose à nouveau sur des critères solides basés prioritairement sur l'intégration par une participation active à la vie économique et la garantie d’une indépendance financière.

 

L’UDC constate qu’un grand nombre d'étrangers ne réunissent pas ces conditions. Dans toutes les institutions sociales, la proportion d'étrangers est presque deux fois plus élevée que leur part à la population résidente. 

 

En conclusion, vous l’aurez compris, l'intégration n'est pas une tâche de l'Etat, mais elle est en priorité celle des immigrants.

10/12/2010

Votations communales 2011 : la gauche va à la pêche aux électeurs avec l'argent des contribuables lausannois !

Quelle ne fut pas ma surprise, en participant au colloque sur les ''droits politiques des étrangers et apprendre la démocratie'', organisé par la ville de Lausanne, d'entendre la syndique de Renens parler de nouvelle clientèle électorale en évoquant les étrangers. C'est vrai que dans sa commune, elle en connait un bout sur la politique migratoire.

Cependant, elle ne croyait pas si bien dire et à la lecture des faits de ces derniers mois, elle a même parfaitement raison. En effet, à l'approche des élections communales, les élus de gauche s'agitent, ils vont à la chasse aux électeurs. Mais soyons crédibles et sérieux, il est évident que tous les partis s'intéressent aux électeurs, y compris les électeurs étrangers. Ce qui est choquant avec la gauche, c'est la manière.

En effet, cette gauche sans scrupule va à la pêche aux électeurs avec l'argent de tous les contribuables. Vous n'êtes pas convaincus, alors voyez plutôt :

  • Citons tout d'abord la soudaine mise en œuvre, à quelques semaines des élections communales, d'un conseil des jeunes alibi qui ouvre ses portes aux adultes jusqu'à 25 ans.
  • Il y a ensuite le dépôt en urgence d'une motion de la gauche pour informer les électeurs de nationalité étrangère sur leurs droits politiques.
  • Sans oublier encore le financement de ''Télébrélaz'', chaîne de propagande dédiée à la splendeur de la Municipalité de Lausanne et de ses élus de gauche.
  • Et cerise sur le gâteau, ces derniers jours le bureau de l'intégration des étrangers a organisé un grand raout sur les ''droits politiques des étrangers et l'intégration, ou comment apprendre la démocratie''.

Nous sommes à quelques mois des élections communales et la gauche déborde d'idées pour faire le plein de voix avec l'argent du contribuable. Eh oui, c'est bien vous et moi qui payons ces vastes actions de recrutement d'électeurs de gauche !

 

04/11/2010

Chaque criminel laisse une victime derrière lui !

Depuis quelques jours, tout ce que notre pays compte de partis politiques et d'associations socio-religieuses se prennent d'affection pour les criminels étrangers. Il n'est paraît-il pas possible d'appliquer l'initiative de l'UDC qui veut inscrire dans la Constitution fédérale le renvoi automatique des criminels étrangers dans leur pays d'origine. A entendre ces humanistes d'un jour - d'une votation devrais-je dire - nous sommes responsables de cette situation car nous n'avons pas suffisamment contribué à l'intégration de ces criminels.

Hélas, c'est oublier un peu vite que derrière chaque criminel, il y a une victime. Une personne qui a perdu la vie, une jeune fille qui a subi un viol, une personne âgée directement touchée par un brigandage, un commerçant qui s'est fait molester ou parfois même un policier ou autre professionnel au service de la collectivité qui s'est fait agresser dans l'exercice de sa profession. A cela s'ajoute un autre phénomène dont personne ne veut ouvertement parler et qui est bien réel : un criminel sur deux commet un nouveau délit dans les dix ans qui suivent sa remise en liberté.

Aujourd'hui, plus de 70% des détenus qui fréquentent assidûment nos prisons vaudoises sont de nationalité étrangère, alors n'est-il pas intelligent de procéder au renvoi des criminels étrangers et ainsi diminuer les récidives dans notre pays ?

Dans cette campagne, je me réjouis d'entendre les adversaires de l'UDC nous parler des victimes, des charges de gestion des prisons suisses, de la surcharge de dossiers dans nos tribunaux, du taux très élevé de récidives et par analogie de nouvelles victimes. Certes les criminels ont des droits, mais permettez-moi de prétendre que les victimes et leurs familles ont aussi des droits. Personnellement j'ai choisi de placer les mesures visant à défendre les droits des victimes bien avant ceux des criminels.

Lors de la votation du 28 novembre 2010, choisir l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers en rejetant le contre-projet sur l'intégration, c'est prioritairement penser aux victimes.

 

13/10/2010

La gauche lausannoise va à la pêche aux électeurs étrangers

Le 11 décembre 2009, j'ai eu le plaisir de présider une commission du Conseil communal traitant de l'information systématique et régulière auprès des jeunes et des étrangers, relative à leurs droits et devoirs civiques. Cette commission, composée d'une large majorité d'acteurs politiques de gauche, s'était réunie pour traiter de la motion de M. Gilles Meystre, Conseiller communal, membre de Lausanne Ensemble.

C'est après de très longs débats que la commission recommandait finalement l'acceptation de cette motion. Ma surprise fut toutefois grande de découvrir une gauche frileuse qui ne souhaitait pas apporter son soutien à une motion pourtant pleine de bon sens. Probablement que l'appartenance de M. Meystre à la droite du Conseil communal de Lausanne n'était pas de nature à recevoir les faveurs des commissaires de gauche.

Pourtant la motion demandait simplement à la Municipalité de présenter les actions de sensibilisation aux droits et devoirs politiques auprès des étrangers domiciliés à Lausanne réalisées depuis l'octroi du droit de vote et d'éligibilité au plan communal. Constatant que rien n'avait été entrepris par la gauche à la tête de la Ville, la motion demandait également de compléter ces actions par des informations régulières et systématiques, sans dépendre uniquement du calendrier électoral.

Très empruntée devant le bilan inexistant du Bureau de l'intégration dans ce dossier, la gauche a fini par accepter cette motion. L'histoire devait s'arrêter-là ! Le Municipal socialiste avait dès lors le temps de prendre les mesures correctives nécessaires pour permettre une bonne information des étrangers.

Quelle ne fut donc pas ma surprise de découvrir le 12 octobre 2010, une motion de la gauche, déposée dans la hâte, demandant à la Municipalité de mettre en œuvre une information des électeurs et des électrices de nationalité étrangère en vue des élections municipales de mars 2011.

Les mesures que la droite demandait en 2009 sont donc aujourd'hui reprises sans scrupules par la motion des partis de gauche. Dès lors une question jaillit : qu'ont donc entrepris la Municipalité et le Bureau lausannois de l'intégration, qui comptent pourtant à leur tête de bons soldats socialistes, depuis l'acceptation de la motion Gilles Meystre ?

Suite au dépôt de l'intervention précipitée de la gauche, la réponse devrait normalement être : Absolument rien !

Eh bien, vous avez absolument tout faux ! Le Municipal, toujours socialiste, en charge de la mise en œuvre de la motion originelle de la droite s'est fait un plaisir d'expliquer à la tribune du Conseil communal qu'un montant proche de 100'000 francs finançait actuellement une campagne d'information de la ville de Lausanne en vue des élections communales de mars 2011.

Par cette action de rattrapage la gauche ne veut surtout pas laisser entendre que les actions d'information aux étrangers émanent d'une démarche politique de la droite, c'est pourtant la réalité.

Avec le dépôt de sa motion électoraliste et populiste, ne croyez-vous pas, chers électeurs étrangers, que la gauche s'intéresse davantage à vos suffrages qu'à votre intégration ?

21/09/2010

La campagne de trop de l'Etat de Vaud contre l'UDC !

Le bureau vaudois pour l'intégration des étrangers et la prévention du racisme finance avec l'argent du contribuable une vidéo contre l'UDC. Cela n'est pas une farce, mais une réalité.

Ce clip vidéo s'appelle "Lettre à Guillaume Tell" et dans la vidéo les membres de l'UDC sont assimilés aux nazis, ce sont des incultes "incapables d'aligner abc". Et tout cela avec vos impôts chers contribuables !

Sur ce coup là, même si l'on ne pourra pas sortir de la tête de certains gauchistes qu'un UDC est aussi à même de comprendre une autre forme de culture que celle de la patate, les services de l'Etat de Vaud sont largement sortis du sillon du respect minimum que l'on est en droit d'attendre d'une administration publique envers un parti gouvernemental.

Ce clip vidéo destiné à sensibiliser les jeunes sur le problème du racisme, sur l'intolérance et sur l'intégration est une provocation violente et gratuite d'un fonctionnaire aigri, contre le plus grand parti de Suisse.

http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/19712931

Un tel mépris, d'abord de l'argent public, ensuite des représentants d'un parti qui a le soutien d'un Vaudois sur quatre est inacceptable. Que fait le Conseil d'Etat ?

Désormais nous savons que le Bureau de l'intégration vaudois est à la solde des partis d'extrême et de centre gauche. Aujourd'hui, sous le couvert d'un élan humaniste déguisé, ce bureau est au service d'une cause politique dont la principale vision est de faire obstacle à l'UDC. Mais, je vous rappelle cependant que ce sont vos impôts qui ont financé ce clip qui n'est qu'un appel à la haine contre l'UDC.

Mais devant le manque de résultats dans l'intégration des migrants en terre vaudoise, il est préférable que le bureau de l'intégration joue les mécènes pour un groupe de rappeurs, cette occupation occasionnera probablement moins de dégâts pour notre collectivité.

Lorsqu'on a la responsabilité d'un bureau de l'égalité et que l'on soutient de telles démarches, il ne reste probablement qu'une chose à faire, c'est changer de métier.

 

13/07/2010

Nul besoin de s'excuser d'être Suisse !

Etre membre de l’UDC, initier ensuite des discussions ou s’immiscer dans les débats de la politique migratoire, ne sont pas des choses très simples en politique. Inutile cependant de s’excuser de son appartenance à l’UDC pour autant. Il n’y a aucune raison à cela ! D’ailleurs, nous pouvons affirmer, sans commettre d’erreurs, que la politique migratoire va s’inviter rapidement dans la campagne en vue des élections fédérales d’octobre 2011. En effet, nul besoin de sondages ou de l’avis de journalistes pour comprendre que de nombreux électeurs attendent de pied ferme des réponses à de nombreuses questions concernant la montée de l’insécurité ou les difficultés, de plus en plus évidentes, à financer notre tissu social et nos pensions.

Répondre à de telles questions, sans évoquer les effets d’une politique migratoire laxiste et d’une intégration parfois très difficile des étrangers dans notre pays, n’est aujourd’hui plus possible.

De nos jours, une grande partie de la classe politique met « la charrue avant les bœufs ». En effet, à entendre de nombreux pseudo humanistes, nous devrions nous excuser de ne pas pouvoir offrir un cadre de vie beaucoup plus élevé aux migrants, très souvent illégaux, qui habitent notre pays. Pour certains penseurs de gauche, ce sont le manque de formation, de faibles moyens financiers ou le rejet d’une partie de la population suisse qui seraient à l’origine de la criminalité étrangère. Avec de telles excuses, bon nombre de retraités suisses, vivant avec des pensions dérisoires malgré une vie de dur labeur, devraient être des criminels en puissance !

Aujourd’hui, certains élus poussent la norme jusqu’à soutenir et valoriser en priorité les différentes cultures ou langues des migrants. Certes la diversité culturelle est une richesse, mais là n’est pas le fond du problème. Pour une collectivité publique c’est évidemment en premier lieu l’intégration des personnes concernées qui doit être au centre des préoccupations et pas le développement de cultures qui nous sont étrangères. Ce fondement ne remet pas en cause diverses activités permettant la découverte d’autres cadres de vie.

Notre pays s’est construit sur des valeurs chrétiennes, ce sont ces valeurs qui sont au cœur de notre démocratie. Aujourd’hui, il est vital pour l’avenir de notre pays et le maintien de sa tradition humanitaire, de replacer la véritable intégration des étrangers au centre des débats. Nous avons de nouvelles lois sur les étrangers et sur l’asile, notre politique migratoire ne peut donc pas s’écarter de ces deux lois. Si nos valeurs fondamentales, notre système politique, notre système juridique ou simplement notre cadre de vie ne conviennent pas à certains étrangers, il leur reste une solution simple, repartir dans leur pays d’origine. Une intégration réussie, à l’exemple de celle de très nombreux Italiens, Espagnols ou Portugais par le passé, est aujourd’hui facilitée par un système politique moins contraignant.

Les conditions d’accueil offertes par notre pays en faveur des migrants sont citées en exemple à travers le monde. Si les prestations offertes, avec l’argent des contribuables, ne sont pas à la hauteur des espoirs de certains étrangers venus ces dernières années en Suisse, alors qu’ils cherchent un cadre plus favorable dans d’autres pays ou qu’ils rentrent simplement chez eux.