20/07/2010

Pourtant je n’ai pas spécialement de préjugés !

Depuis très longtemps j’ai inscrit la relation du politique avec le journaliste dans une démarche entre deux acteurs, parfois deux partenaires, qui accomplissent leur travail dans la recherche d’une grande qualité. Bien sûr, leurs avis sont parfois opposés, si bien que l’Hebdo n’est pas l’allié de l’UDC, tout comme la Weltwoche ne sera pas le journal de promotion du parti socialiste. Souvent la relation entre ces deux acteurs précités est une sorte de négociation où chacun des acteurs souhaite tirer un avantage en valorisant son engagement. Il ne faut donc pas toujours voir dans la presse un ennemi potentiel, mais un acteur qui agit également sur l’environnement politique. Rien d’étonnant dans ce constat initial.

Cependant, il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de vivre une scène déconcertante que je souhaite vous faire partager. ‘’Qu’un journaliste ne soit pas à l’aise avec la politique de l’UDC, cela peut se comprendre et ne surprendra personne. Que ce journaliste oublie les bases du savoir-vivre, en ne saluant et en ne prenant pas congé de ses hôtes lors d’un point de presse, donne parfois déjà une première indication sur l’objectivité de la démarche journalistique’’.

Mais restons positif et je dois aussi dire que j’ai connu des journalistes exécrables dans les relations humaines dont les écrits étaient du bonheur pur.

Alors le journaliste dont je parle est probablement de cette trempe-là !

13:54 Publié dans Politique | Tags : médias, journaliste, udc | Lien permanent | Commentaires (0)