17/03/2015

Ces votes du peuple qui dérangent tant nos élus !

Refuser la construction de minarets, de renvoyer les criminels étrangers ou de limiter l’immigration, sont autant de décisions politiques, soutenues par le peuple et les cantons, qui imposeraient à nos gouvernants de changer leur politique ! Pour autant le Conseil fédéral et les chambres fédérales ne veulent pas de ces décisions incontestables du souverain !

Au lieu de renvoyer 18000 criminels étrangers par année, nos autorités renvoient péniblement 500 personnes ; au lieu de limiter l’immigration de masse, elles mettent en place les conditions pour un nouveau vote du peuple permettant de changer cette décision ! Ce n’est pas ce que nous attendons de représentants du peuple mais nous exigeons d’eux qu’ils respectent la démocratie directe et les décisions du souverain.

Comment nos élus peuvent-ils d’un revers de main balayer ces décisions ? En invoquant la Cour européenne des droits de l’homme, le droit étranger et les juges étrangers ! Cela n’est plus acceptable pour notre pays qui, rappelons-le, est un Etat indépendant et souverain. La sauvegarde de l'indépendance du pays est une mission de notre Etat, un pays est vraiment indépendant lorsqu’il fixe lui-même ses propres règles.

La Suisse va signer avec l’UE un accord qui vise à reprendre de manière dynamique - donc automatique - le droit UE par notre pays. Cet accord nous contraindra à reprendre le droit étranger et à accepter des juges étrangers en restreignant l'autodétermination et la démocratie directe.

Il diminuera notre indépendance en donnant la priorité au droit international sur notre Constitution permettant ainsi de ne plus appliquer les décisions du peuple !

Pour contraindre nos gouvernants à s’exécuter devant les décisions du souverain, l’UDC a lancé une initiative «Le droit suisse au lieu de juges étrangers» car il est temps que les décisions du peuple soient respectées par ses représentants !

15/10/2014

Le Peuple est souverain, mais depuis le 9 février 2014 les pressions sur notre démocratie sont très fortes

Ce qui distingue notre nation d’autres pays dits démocratiques, c’est l’initiative : l’outil politique au service du peuple !  Aujourd’hui, la méfiance persistante du politique envers le citoyen, conduit de nombreux élus fédéraux à tailler dans nos droits populaires. C’est suite à l’acceptation des initiatives sur le renvoi des criminels étrangers, l’interdiction des minarets ou encore la limitation de l’immigration de masse qu’une majorité d’élus fédéraux ont imaginé restreindre notre droit d’initiative.

Durant de longs mois on nous a servi le respect du droit international ainsi que la convention des droits de l’homme pour ne pas donner suite aux dernières initiatives soutenues par le peuple. Aujourd’hui les adversaires de notre démocratie directe recherchent par voies détournées des artifices pour ne pas appliquer la volonté du peuple. L’UDC est aujourd’hui bien seule à se battre à juste titre contre de nombreux europhiles pour que notre pays ne s’agenouille plus devant le pouvoir et les juges étrangers.

Cette situation pousse les défenseurs de nos droits démocratiques qui me comptent dans leurs rangs, à réfléchir au lancement d’une initiative donnant la priorité au droit suisse par rapport au droit étranger. Cet engagement est nécessaire pour lutter contre la volonté de l’UE d’exiger le "rattachement institutionnel" de la Suisse au droit de ses voisins.

Réduire nos droits démocratiques, c’est accepter une perte de souveraineté et abandonner une partie de notre indépendance. C’est aussi diminuer notre degré d'autodétermination et les bases d’une adhésion insidieuse à l'UE. Ne nous laissons pas berner par celles et ceux qui veulent supprimer les outils de notre démocratie directe par une limitation des initiatives populaires car ils partagent le secret espoir de rendre le système politique de la Suisse compatible avec l’UE !