06/08/2015

Notre politique migratoire dérape et nos autorités papotent !

Depuis quelques semaines plus de cinquante requérants déboutés, des sans-papiers et des migrants squattent les jardins du Sleep-In de Lausanne-Renens sous le regard incrédule de nos autorités politiques ! Que ce soit de la compétence du Canton de Vaud ou des communes d’intervenir, là n’est plus la question : des mesures sanitaires et de police des étrangers sont aujourd’hui exigées par bon nombre de citoyens mécontents.

 

Après avoir passé l’hiver dans les abris de secours mis à disposition par la Ville de Lausanne, de nombreux migrants entretenus par l’argent des contribuables ont participé à l’occupation illégale du site de Renens. Avec la venue des beaux jours, ce campement sauvage improvisé par des personnes en situation illégale s’est aujourd’hui implanté sans que nos autorités et les gouvernants du Sleep-In n’opposent de résistance.

 

Aujourd’hui un collectif, certaines personnes de l’accueil d’urgence au Sleep-In et d’autres acteurs affichent une large tolérance devant cette situation pourtant illégale ! Ce fait inédit  nouveau dans notre pays est une nouvelle preuve de l’écroulement de notre qualité de vie et la démonstration que les autorités abandonnent leur responsabilité devant la pression de l’afflux de migrants attirés par un système social de plus en plus attractif.

 

Pourtant notre pays joue pleinement son rôle de pays d’accueil pour les requérants d’asile dont la vie et celle de leur famille sont menacées dans leur pays d’origine. Notre pays n’a plus d’autre choix que d’appliquer immédiatement et sans réserve les lois sur les étrangers et sur l’asile, faute de quoi nos assurances sociales ne vont pas survivre longtemps. Dans un proche avenir, comme pour l’assurance chômage il y a quelques années, nos gouvernants n’auront plus d’autres possibilités que de diminuer les prestations de celles et ceux qui auront tout au long d’une vie professionnelle active contribué à financer un système social qui fait désormais la part belle et le bonheur de nombreux migrants.

 

Avec l’afflux de migrants, notre pays avait jusqu’à présent géré un problème prioritairement financier, le voici désormais en sus avec un problème sanitaire provoqué par les campements sauvages de migrants illégaux.

 

Il est temps que ces autorités, aux penchants trop à gauche, comprennent qu’il faut retrouver le sens de la mesure en offrant l’asile uniquement aux personnes persécutées dont la vie est en danger et en appliquant sans réserve les lois sur les étrangers et sur l’asile.

 

 

http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/Le--sleep-in--de-Renens-doit-evacuer-son-jardin-17663355

03/07/2015

Le plafond d’endettement des communes est-il encore un outil de gestion et de contrôle fiable des finances communales vaudoises ?

En 1956, le Canton de Vaud s’est doté dans sa loi sur les communes d’un plafond des emprunts et des cautionnements. En 2005, le Grand Conseil a accepté, lors d’une révision de la loi précitée, d’introduire la notion de plafond d’endettement. Cet outil financier a pour objectif de garantir l’application de la Constitution cantonale vaudoise et il donne aux communes la garantie de disposer d’un outil efficace pour une meilleure gestion de leurs finances. Les autorités ont ainsi la possibilité de réagir rapidement sur le marché des capitaux en simplifiant la gestion administrative des demandes d’investissements.

Ce plafond d’endettement a aussi pour objectif de limiter les risques financiers des communes liées à l’octroi des cautionnements. Aujourd’hui, les dispositions légales qui régissent ce plafond d’endettement s’appliquent également aux associations ou groupements de communes ainsi qu’à d’autres regroupements de droit public. Ce plafond d’endettement est de la compétence des organes législatifs qui fixent ce dernier à chaque début de législature. Il est valable en principe pour toute la durée de celle-ci. Par la suite l’Etat de Vaud vérifie la cohérence de ce plafond d’endettement en rapport avec la situation financière de chaque commune

 

Une fois ce plafond adopté, la municipalité peut gérer d’une manière autonome ses emprunts. Le plafond peut cependant être modifié - diminué ou augmenté - en cours de législature par le corps délibérant d’une commune avec l’accord du Conseil d’Etat. Il est important de préciser que si le plafond d’endettement met en péril l’équilibre des finances d’une commune, le Conseil d’Etat peut le refuser. Le Département des institutions et de la sécurité a édicté des recommandations sur la manière de fixer ce plafond d’endettement, tant pour les emprunts que pour les risques de cautionnements.

 

Aujourd’hui, cette belle mécanique de régulation des investissements des communes par le plafond à l’endettement s’est enrayée, car certaines communes ont trouvé un moyen de contourner cet outil financier en recourant à d’autres formes juridiques qui n’impactent plus directement le plafond d’endettement accepté et voté par l’organe législatif-.

A titre d’exemple, ces dernières années, la Ville de Lausanne a créé une société anonyme pour l’exploitation de ses services industriels ainsi que pour sa politique de construction de logements. Si une telle démarche peut encore se comprendre dans la gestion de prestations qui s’inscrivent dans un marché comprenant d’autres acteurs du secteur privé et soumis à concurrence, qu’en est-il pour les tâches régaliennes des communes ?

Désormais, la Ville de Lausanne a l’intention de financer ses nouvelles installations de traitement d’épuration des eaux usées - dont le coût est supérieur à 300 millions de francs - par une société anonyme. Ce type de support juridique est aussi envisagé pour le Centre sportif de Malley ou le Palais de Beaulieu. De telles démarches permettent en l’occurrence des investissements importants sans pour autant élever le plafond d’endettement en permettant à nos exécutants une marge de manoeuvre importante pour d’autres investissements dans d’autres domaines.

Etaient-ce bien les intentions du législateur lorsqu’il a fixé cette notion de plafond d’endettement dans les outils de contrôle permettant au Conseil d’Etat, ainsi qu’aux législatifs communaux, de plafonner les moyens d’investissements à disposition des autorités exécutives à la tête de nos communes ?

Je ne le crois pas ! L’Etat de Vaud doit mener une étude qui permette d’évaluer l’efficacité du plafond d’endettement des communes et sa pertinence dans le contrôle des risques financiers de ces dernières. Cette étude doit aussi définir si le financement de projets immobiliers, l’exploitation de services des eaux ou des eaux usées, etc., ainsi que d’autres prestations offertes par les communes sous d’autres formes juridiques, telles qu’associations ou sociétés anonymes - dont les engagements financiers n’ont plus d’influence directe sur le plafond d’endettement - sont toujours conformes à la Constitution cantonale ainsi qu’à la loi sur les communes.

 

13/04/2015

Communauté musulmane en Suisse - Intégration ou perte de nos valeurs !

 

Installation de carrés musulmans dans nos cimetières, abandon de certaines fêtes chrétiennes, retrait de signes de nos origines chrétiennes dans l’espace public, interdiction de la viande de porc dans les cantines, autant de signes de l’abandon de nos valeurs chrétiennes sous la pression et les revendications de la communauté musulmane, mais où va-t-on s’arrêter ?

 

Cette communauté ne cherche pas à s’intégrer dans notre pays, mais souhaite  imposer des préceptes religieux tirés de l’Islam en lieu et place des règles juridiques et politiques qui font de la Suisse, un pays démocratique et libre.   

 

En Suisse romande, l’UDC s’est mobilisée contre une «politique d’intégration de la communauté musulmane» qui n’en a que le nom. Abandonner certaines de nos valeurs chrétiennes, valoriser l’émergence d’une société à deux vitesses placée sous le signe du communautariste, ne pas exiger le respect de nos règles sociétales notamment sur la position de la femme au sein de notre société et céder devant les revendications d’associations musulmanes qui ne s’engagent pas dans un processus d’intégration sont de fausses pistes empruntées par nos autorités politiques pour mener une démarche d’intégration.

 

Après le soutien en votation populaire des Tessinois à l’interdiction de se couvrir le visage dans des lieux publics, des initiatives - portant sur cette même interdiction - sont en préparation au niveau fédéral et dans le canton de Valais. Ce sont des membres de notre parti qui s’engagent pour que notre pays ne poursuive pas cette politique de soumission devant les revendications d’associations musulmanes qui ne reconnaissent pas pleinement notre statut d’Etat laïc régi par la liberté de croyance et l’égalité entre tous les individus formant notre société.  

 

A Fribourg, une initiative est lancée par l’UDC contre l’ouverture du «Centre Islam et société» à l’Université de Fribourg ainsi que contre la volonté de mettre sur pied une formation étatique des imams, alors que ces dernières décennies ont vu l’Etat se retirer, à juste titre, de très nombreux engagements en faveur de nos églises chrétiennes ! 

 

C’est par une pétition que l’UDC attend des autorités lausannoises qu’elles mettent fin à l’implantation d’un carré musulman dans les lieux de sépulture sur territoire communal et qu’elles gèrent sans différenciation ou distinction les sépultures des différentes confessions religieuses ainsi que celles des non-croyants. La Municipalité lausannoise parle d’un «signe d’intégration tangible» en officialisant quelques jours avant Pâques son projet d’espace confessionnel destiné aux défunts de religion musulmane. Comment peut-on parler d’intégration d’une communauté qui refuse l’inhumation de ses défunts aux côtés de défunts d’autres religions ou de non-croyants ? 

 

24/09/2014

Etat social – Lausanne, ce grand laboratoire d’idées pour la gauche…

La gauche affiche sa vision de l’Etat social dans le rapport social de Lausanne 2013. Sous ce titre de « Lausanne, Ville sociale», les autorités de gauche présentent leur catalogue de prestations et du même coup s’offrent une campagne de promotion politique en leur faveur.

A priori en découvrant le rapport social de Lausanne 2013, le lecteur pouvait s’attendre à trouver des éléments en rapport avec les résultats de la politique menée par la Ville en matière sociale. On pouvait s’attendre à ce que la Municipalité nous explique pourquoi notre ville s’affiche au premier rang des communes dont la facture sociale explose depuis 1990. Si Lausanne présentait une facture sociale de 7 millions à cette époque, cette facture dépasse aisément les 110 millions de francs aujourd’hui !

Pourtant il n’en est rien, ce document est un catalogue de promotion de la politique sociale de Lausanne. Il sert en priorité à valoriser – ou plutôt à excuser - les engagements financiers disproportionnés de notre Ville dans une politique sociale dépensière, prête à satisfaire un large électorat. Pourtant, il est évident que chaque prestation, décrite sous la forme de vision dans le rapport qui nous intéresse, a un prix qui vient directement gonfler la facture sociale.

A ce jeu-là, il faut rappeler que toutes dépenses devraient trouver leur financement ! En est-il réellement ainsi dans la politique menée par la Ville de Lausanne ? Permettez-moi d’exprimer de sérieux doutes, si ce n’est que la facture est finalement imposée aux contribuables !

A lire certains paragraphes de ce rapport - aucun doute n’est permis - il s’agit d’un acte fort de promotion de l’aide sociale destinée aux habitants de notre cité. Ce document un véritable document d’appel à la disposition du citoyen de Lausanne, mais aussi aux citoyens d’autres localités, désireux de bénéficier de l’offre sociale florissante de Lausanne. Ce rapport est à n’en pas douter un outil permettant de justifier les coûts excessifs générés par la politique mise en place à Lausanne.

A la lecture de l’éditorial du mandataire de ce rapport, le Municipal à la tête de l’action sociale, il est précisé astucieusement que ce document n’est pas un rapport d’activité. Il faut donc lui chercher un nom et le classer dans une nouvelle catégorie politique : ce document se veut un véritable plaidoyer de ce que nos gouvernants attendent d’une « Ville sociale ». Il dresse l’inventaire du travail qui reste à entreprendre pour que cette image de « Ville sociale » devienne réalité. C’est également un concentré de justificatifs politiques pour se départir de toute responsabilité dans l’explosion manifeste des coûts sociaux à Lausanne ! Nul doute qu’avec un tel marketing de l’action sociale, la Gauche s’offre une solide campagne en vue des élections communales de 2016 et des élections cantonales de 2017 aux frais de nous autres contribuables.

Ce rapport social fait référence aux différents mandats qui relèvent des prestations de l’Etat de Vaud et de la Ville. Il rappelle également l’essentiel de l’action sociale conduite par la ville. Le représentant de la Municipalité conclut son message qui s’apparente à un véritable programme politique en précisant à l’adresse des lecteurs et des citoyens qui pourraient recourir à l’aide sociale, qu’il reste encore beaucoup à faire. Cependant le citoyen n’a aucune crainte a avoir, le Municipal en charge de l’action sociale se veut rassurant, il n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et il va poursuivre une politique permettant de renforcer l’action sociale et l’offre de prestations dans ce domaine !

Ce rapport évoque le logement pour tous, la lutte contre l’endettement, le revenu garanti (salaire minimum) à chacun, les soins sans oublier une véritable promotion des missions dévolues à l’Etat de Vaud et à la Ville de Lausanne. Ainsi, nos gouvernants ne parlent désormais plus de « prestations », mais de « missions » ; ce changement de vocabulaire en dit long sur les intentions de notre Municipalité.

Avec son rapport social 2013, la Ville prend des engagements fort – et fort coûteux- en matière de politique sociale. De l’avis de la Municipalité chacun a droit à un logement, alors la Ville garantit un relogement ! En l’absence de titre de séjour ou en raison de difficultés particulières d’un citoyen, la Ville lui assure un hébergement de nuit et un accueil de jour ! Le service social assure une distribution de nourriture, etc...

Chacun doit pouvoir exercer un emploi salarié lui permettant de subvenir à ses besoins et obtenir, en cas d’incapacité de travail, un revenu de substitution. A défaut le service social garantit, en cas d’indigence, lui garantit un minimum vital cantonal. Il dispense aussi une aide à l’insertion socioprofessionnelle. Chacun doit être au bénéfice d’une assurance maladie lui garantissant l’accès aux soins, si cela n’est pas possible le service social offre toute l’aide nécessaire pour maintenir ou rétablir l’assurance maladie.  Et toujours en l’absence de titre de séjour ou en l’absence d’assurance maladie, le service social assure des soins de premier recours et des prestations d’hygiène. Chacun doit être protégé contre le surendettement, si vous avez des difficultés financières, le service social vous garantit une aide à l’assainissement de votre situation financière.

Enfin les services d’une « Ville sociale » vous apportent une information complète et compréhensible sur l’ensemble des prestations sociales, les régimes sociaux fédéraux et cantonaux ainsi que les prestations communales. Aujourd’hui, le citoyen contribuable est en droit de savoir à qui se destine ce manifeste social et surtout combien va coûter la plaisanterie de la Ville de promotion l’image de « Lausanne, Ville sociale » aux contribuables.

Je ne résiste pas au plaisir de conclure cette lettre par les paroles d’un élu de gauche d’une autre ville qui occupe le haut du tableau de l’aide sociale. Ce membre du parlement communal de la ville de Bienne faisait remarquer que les acteurs de l’état social n’avaient aucun avantage à ce que le nombre de dossiers de demande d’aide diminue, faute de quoi ils risquaient de perdre leur activité professionnelle. La Municipalité de Lausanne en faisant la promotion de sa politique «Lausanne, Ville sociale » entre malheureusement dans la spirale évoquée courageusement  par l’élu biennois.

 

16/11/2013

Tour Taoua - Oui à une votation populaire !

Que l’on soit pour ou contre ce projet particulier, je suis d’avis qu’une telle décision appartient en priorité à la population lausannoise.

 


Lors des débats au sein du Conseil communal, trois des cinq groupes politiques présents au conseil ont annoncé leur soutien au référendum ! La logique parlait donc en faveur d’un référendum spontané, mais la majorité l’a refusé. Ainsi, et pour permettre aux lausannoises et aux Lausannois de se prononcer, je m’engage au sein du comité référendaire.

 

De nombreux arguments parlent en faveur d’une consultation de la population. Tout d’abord, la Tour Taoua constitue à coup sûr un précédent. Si elle est construite, d’autres tours verront le jour à Lausanne, un projet est déjà en gestation à la Blécherette. Une votation populaire sur la tour Taoua donnera un signal fort et une légitimité à la stratégie d’urbanisation de notre ville, quel que soit le résultat.

A mes yeux les citoyens, les locataires et les propriétaires ont été trompés. En 2006, la Municipalité et le Conseil communal ont classé le site de Beaulieu en zone d’utilité publique avec une hauteur des constructions limitée à 17 mètres (plus gabarit de toiture de 8m). Sept ans plus tard, le projet Taoua prévoit la réalisation d’une tour de 85 mètres comprenant 26 étages. Pour ceux qui habitent le quartier concerné, cela signifie qu’ils auront à l’avenir la vue obstruée par un mur de béton de 85 mètres de haut et de 42 mètres de large, tout en payant le même loyer !

Aujourd’hui, l’urbanisation et la construction ont besoin d’une vision solide et Lausanne mérite mieux qu’une gestion politique opportuniste à court terme. Nous, Lausannoises et Lausannois, avons réellement besoin d’une discussion publique et démocratique sur la politique de construction de tours au cœur de notre Ville.

Une tour sans utilité publique dans une zone d’utilité publique est-ce bien raisonnable ? Les débats au Conseil communal ont clairement démontré que le Centre d’exposition de Beaulieu n’a pas besoin de cette tour. En effet, la capacité hôtelière lausannoise est suffisante et les quelques 10’000 m2 de logements prévus (2/3 en PPE et 1/3 en loyers contrôlés)  sont à comparer aux 180'000 m2 prévus à Vidy et aux 480'000 m2 de la Plaine-du-Loup pour comprendre que cette tour ne résout en rien la pénurie de logements.

Je m’interroge pour savoir qui aura le privilège d’habiter les logements à loyers contrôlés de cette tour ? L’attribution de ces quelques logements allant de 1’750 francs par mois pour un logement de 3,5 pièces et 2’330 francs pour celui de 4,5 pièces à 100 m2, répondra à quels critères ? Comment se fera le choix de ces quelques locateurs heureux ? Au final, la tour représente beaucoup de nuisances pour de nombreux habitants des quartiers concernés et elle ne fait bénéficier que quelques privilégiés.

Cette tour est une construction sans une valeur ajoutée pour les Lausannoises et les Lausannois ! Elle n’apporte pas de véritables plus-values pour notre Ville et il n’y a pas de raison objective prépondérante à réaliser cette tour au cœur de notre cité. A mes yeux la tour Taoua n’est pas une bonne réponse à la pénurie de logements à loyers abordables. Elle n’apporte aucune valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel et elle n’améliore pas la qualité de vie du cœur de la Ville. De plus cette tour ne présente économiquement et financièrement aucun profit prépondérant pour Lausanne et n’apporte pas une proportion plus élevée d’emplois, mais par contre elle représente une entrave la mobilité dans les quartiers du nord-est de la ville.

 

Aujourd’hui, nous sommes confrontés au choix d’accepter un symbole de puissance de l’opportunisme économique et politique ou de mener un référendum contre ce projet qui ne présente aucune forme d’utilité publique. Il est donc important que les Lausannoises et les Lausannois disent clairement s’ils souhaitent, oui ou non, ouvrir la Ville à la construction de tours !

01/10/2013

Tour Taoua - symbole ou qualité de vie, l’heure du choix !

Durant de longues semaines, je me suis interrogé concernant le choix - de la réalisation ou non - d’une tour de plus de 85 mètres comprenant plus de 27 étages sur le site de Beaulieu au cœur de Lausanne. Doit-on ou pas ériger un tel édifice au cœur de Lausanne ?

Définir ma position n’a objectivement pas été simple. Tout d’abord l’idée de construire un tel édifice a alimenté mon égo, serions-nous moins bon que les Bâlois ou les Zurichois ?

 

Heureusement ce type de raisonnement hâtif, naïf et peu rationnel ne m’a pas habité très longtemps ! Ce n’est que lorsque j’ai réellement abordé ce projet important - sous l’angle des avantages réels que pourraient retirer globalement les Lausannoises et les Lausannois d’une telle construction - qu’une évidence s’est logiquement imposée : la population lausannoise dans son ensemble n’a aucune plus-value effective et réelle à attendre d’une telle réalisation…

 

Crier son opposition à ce projet est une chose, motiver cette dernière en est une autre. Plus pragmatiquement, il s’agit de répondre à la question de savoir si la réalisation d’une tour de plus de 24 étages améliore singulièrement l’offre de logements à Lausanne ?

La réponse est clairement NON ! Une construction plus conventionnelle, utilisant le périmètre nécessaire à la construction de cette tour et répondant aux besoins avérés, permettrait de réaliser une surface équivalente de surface de logement !

 

A la question de savoir si la construction d’une tour de 85 mètres apporterait une valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel des Lausannoises et Lausannois, la réponse est également clairement NON, car l’implantation d’une tour isolée, au cœur d’un espace bâti harmonieux, tel que celui situé à proximité de Beaulieu n’est à tout point de vue pas une amélioration de l’espace bâti. De plus, elle n’a aucune incidence positive sur l’environnement naturel, que ce soit en matière de consommation d’énergie, d’utilisation de matériaux renouvelables ou de pollution.

Autre question : une tour de 85 mètres va-t-elle améliorer la qualité de vie du cœur de la ville ? C’est également NON, car en dehors de l’aspect et de l’impact visuel important qui mérite à lui seul un rejet de ce projet, les quartiers voisins vont voir leur qualité de vie diminuer par des problèmes de mobilité, par un impact important au niveau de l’ensoleillement et la proximité physique et volumétrique d’un bâtiment imposant de 27 étages sous leurs fenêtres !

 

Enfin, s’agissant de savoir si cette tour de 85 mètres apportera un nombre d’emplois directs plus élevés en lien direct avec son exploitation par rapport à une construction traditionnelle, la réponse est toujours clairement négative puisque que l’ensemble des surfaces commerciales prévues dans ce projet peut trouver place sur le site de Beaulieu dans une construction répondant aux règles de construction en vigueur. Il suffit de constater qu’un des projets du concours (cahier des charges identiques) ne comptait que 14 étages.

 

Finalement, à part flatter l’égo de certains Municipaux et Conseillers communaux animés par le besoin d’assouvir certaines pulsions visant à devenir les égaux d’autres villes suisses engagées dans la course à la plus haute tour du pays, il n’y a aucune raison objective prépondérante à réaliser cette tour au cœur de notre cité.

 

Vous l’aurez compris, pour ma part la Tour Taoua :

 

·        n’est pas une bonne réponse à l’offre insuffisante de logements

·    n’apporte aucune valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel

·        n’améliore en aucun cas la qualité de vie du cœur de la Ville

·       ne présente économiquement et financièrement aucun profit prépondérant

    pour Lausanne et ne laisse pas apparaître une proportion plus élevée d’emplois

·        représente une forte entrave à la mobilité d’une bonne partie de la ville.

 

Aujourd’hui, nous sommes confrontés au choix d’accepter un symbole ou mener un référendum contre un projet qui n’apportera aucune plus-value et qui va impacter la qualité de vie de nombreux Lausannois sans répondre à une forme d’utilité publique.

 

Photo : Tour Taoua - symbole ou qualité de vie, l’heure du choix !

Durant de longues semaines, je me suis interrogé concernant le choix - de la réalisation ou non - d’une tour de plus de 85 mètres comprenant plus de 27 étages sur le site de Beaulieu au cœur de Lausanne. Doit-on ou pas ériger un tel édifice au cœur de Lausanne ?

Définir ma position n’a objectivement pas été simple. Tout d’abord l’idée de construire un tel édifice a alimenté mon égo, serions-nous moins bon que les Bâlois ou les Zurichois ?
 
Heureusement ce type de raisonnement hâtif, naïf et peu rationnel ne m’a pas habité très longtemps ! Ce n’est que lorsque j’ai réellement abordé ce projet important - sous l’angle des avantages réels que pourraient retirer globalement les Lausannoises et les Lausannois d’une telle construction - qu’une évidence s’est logiquement imposée : la population lausannoise dans son ensemble n’a aucune plus-value effective et réelle à attendre d’une telle réalisation…
 
Crier son opposition à ce projet est une chose, motiver cette dernière en est une autre. Plus pragmatiquement, il s’agit de répondre à la question de savoir si la réalisation d’une tour de plus de 24 étages améliore singulièrement l’offre de logements à Lausanne ?
La réponse est clairement NON ! Une construction plus conventionnelle, utilisant le périmètre nécessaire à la construction de cette tour et répondant aux besoins avérés, permettrait de réaliser une surface équivalente de surface de logement !
 
A la question de savoir si la construction d’une tour de 85 mètres apporterait une valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel des Lausannoises et Lausannois, la réponse est également clairement NON, car l’implantation d’une tour isolée, au cœur d’un espace bâti harmonieux, tel que celui situé à proximité de Beaulieu n’est à tout point de vue pas une amélioration de l’espace bâti. De plus, elle n’a aucune incidence positive sur l’environnement naturel, que ce soit en matière de consommation d’énergie, d’utilisation de matériaux renouvelables ou de pollution.

Autre question : une tour de 85 mètres va-t-elle améliorer la qualité de vie du cœur de la ville ? C’est également NON, car en dehors de l’aspect et de l’impact visuel important qui mérite à lui seul un rejet de ce projet, les quartiers voisins vont voir leur qualité de vie diminuer par des problèmes de mobilité, par un impact important au niveau de l’ensoleillement et la proximité physique et volumétrique d’un bâtiment imposant de 27 étages sous leurs fenêtres !
 
Enfin, s’agissant de savoir si cette tour de 85 mètres apportera un nombre d’emplois directs plus élevés en lien direct avec son exploitation par rapport à une construction traditionnelle, la réponse est toujours clairement négative puisque que l’ensemble des surfaces commerciales prévues dans ce projet peut trouver place sur le site de Beaulieu dans une construction répondant aux règles de construction en vigueur. Il suffit de constater qu’un des projets du concours (cahier des charges identiques) ne comptait que 14 étages.
 
Finalement, à part flatter l’égo de certains Municipaux et Conseillers communaux animés par le besoin d’assouvir certaines pulsions visant à devenir les égaux d’autres villes suisses engagées dans la course à la plus haute tour du pays, il n’y a aucune raison objective prépondérante à réaliser cette tour au cœur de notre cité.
 
Vous l’aurez compris, pour ma part la Tour Taoua :
 
·       n’est pas une bonne réponse à l’offre insuffisante de logements
·       n’apporte aucune valeur ajoutée à l’environnement bâti et naturel
·       n’améliore en aucun cas la qualité de vie du cœur de la Ville
·       ne présente économiquement et financièrement aucun profit prépondérant pour  Lausanne et ne laisse pas apparaître une proportion plus élevée d’emplois
·       représente une forte entrave à la mobilité d’une bonne partie de la ville.
 
Aujourd’hui, nous sommes confrontés au choix d’accepter un symbole ou mener un référendum contre un projet qui n’apportera aucune plus-value et qui va impacter la qualité de vie de nombreux Lausannois sans répondre à une forme d’utilité publique.

(Claude-Alain Voiblet, Député, Conseiller communal, Vice-président UDC Suisse - 01.10.13 - blog.24heures.ch)

 

27/02/2012

Si nous ne réagissons pas, l'insécurité créée par les malfrats minera les fondements de notre équilibre social !

Depuis de longs mois, les élus UDC et PLR lausannois, au sein du Conseil communal et du Grand Conseil, se battent sans relâche pour réduire la criminalité, interdire la mendicité et mettre un terme au marché de la drogue qui font désormais partie de la vie quotidienne de notre cité.

Jusqu'à présent, la gauche s'est inscrite dans un déni de la réalité, se cachant soi-disant derrière une ouverture humaniste et la liberté de chacun. Aujourd'hui, nous payons le prix fort de cette politique laxiste, le sentiment d'insécurité ayant fait place à une insécurité grandissante. Il aura fallu plusieurs initiatives et pétitions des partis de droite, mais surtout une prise de position énergique des commerçants de notre Ville, réclamant des mesures fortes contre ces différents nids d'insécurité, pour que la majorité en place ouvre enfin les yeux sur la réalité. Hélas, permettez-moi de douter que cette volonté politique aussi nouvelle que soudaine, aille au-delà de l'échéance électorale du 11 mars prochain.

Autre sujet important, les nombreux projets de construction de logements, d'amélioration de la mobilité, d'infrastructures sportives et culturelles qui sont aujourd'hui à l'étude. Il appartiendra aux élus lausannois de se prononcer sur la pertinence de ces différents projets pour notre cité. Une question essentielle subsiste : comment les financer alors que les caisses du ménage communal qui sont désespérément vides ? Certes le partenariat public-privé offre quelques perspectives, mais le principe selon lequel qui paie, commande sera une réalité incontournable et lorsqu'on connaît les exigences de la majorité politique actuelle, ces financements sont loin d'être assurés. Plus que jamais, Lausanne a besoin de ses artisans et de ses commerçants pour assurer et générer de la richesse car c'est cette dernière, avec l'argent du contribuable, qui permet de financer les prestations indispensables au soutien des plus faibles de notre société et les investissements des nombreux projets qui attendent les Lausannois.

Notre qualité de vie passe obligatoirement par une amélioration de la sécurité de nos concitoyens et de leur patrimoine. A cette fin, il est nécessaire de lutter contre la banalisation de la criminalité, contre le trafic de drogue, le développement de la délinquance juvénile et la croissance des incivilités. Plus que jamais à Lausanne, la qualité de vie doit passer par la sécurité, car sans sécurité, il n'y a tout simplement pas de prospérité !

 

08/06/2011

Nuits festives lausannoises : circulez, il n'y a rien à dire !

C'est avec une grande surprise que l'UDC Lausanne a pris acte du vote du Conseil communal de refuser un postulat venant des rangs de l'UDC concernant la demande d'étude d'une nouvelle stratégie visant à stabiliser la vie festive nocturne de Lausanne.

Alors que des élus Verts n'ont pas hésité à déclamer qu'ils n'allaient pas soutenir ce postulat sous prétexte de l'annonce d'une meilleure proposition à venir de leur part, de nombreux élus PLR ne voient aucun problème, même si en dehors du débat à pas feutrés, ils reconnaissent le problème. Ah, cher sponsor lorsque tu nous tiens !

L'UDC a été un observateur attentif des débats qui ont animé les partis de gauche et le PLR lors des discussions concernant l'impôt perçu sur les divertissements, Nos élus sont aussi des lecteurs attentifs des médias et la situation concernant l'évolution de la vie nocturne au cœur de la Ville de Lausanne méritait, à leurs yeux, que l'on s'interroge sérieusement  sur la croissance des activités festives nocturnes dans la capitale vaudoise.

Si l'on ajoute à ce premier tableau, la très longue liste des faits divers de la violence et du vandalisme gratuit, perpétrés avec la régularité d'un métronome, ce postulat déposé par l'UDC sous le titre de  ''La Ville n'est plus à même de supporter une croissance de la vie festive nocturne durant les weekends''  faisait évidemment sens.

A cela, vient encore s'ajouter la signature de la charte des clubs qui ressemble davantage à un long fleuve tranquille, qu'à une forte volonté de s'engager de la part de certains responsables de clubs lausannois. Cependant, même si cette charte a le mérite d'exister, elle n'a pas un caractère obligatoire et elle ne va malheureusement pas, à elle seule, ramener une plus grande sérénité la nuit dans notre Ville.

Mais où se trouve donc le nœud du problème ?

Ces dernières années, la Ville de Lausanne propose une offre toujours plus étendue à toutes les personnes qui recherchent un exutoire festif ou une aire de loisirs et de libertés après avoir, pour la plupart d'entre elles, terminé leur labeur hebdomadaire. Dans ce contexte et par effet de synergie simple à comprendre, l'offre a eu tendance à s'emballer.

La volonté de l'UDC n'est pas d'interdire tout développement, mais il serait aujourd'hui peut-être bon de mettre un peu d'ordre dans cette pétaudière. Franchement, ne serait-il pas judicieux de voir se développer certaines prestations et à l'inverse diminuer la charge liée à d'autres ?

Il n'est certes pas opportun de museler le secteur privé en limitant toute réflexion sur l'évolution de l'offre ! Mais il n'est pas réaliste, à voir ce qui se passe actuellement, de se contenter de privatiser les bénéfices et laisser la facture des nuisances à la charge du contribuable.

Que faire alors de la libre entreprise et de la liberté de commerce ?

Vous pouvez vous en douter, mon parti et moi-même sommes de l'aile libérale de l'échiquier politique lausannois. Défenseurs de la liberté de commerce et de la responsabilité individuelle, nous pensons que l'Etat ne devrait pas avoir à s'immiscer dans la croissance de l'offre d'activités de loisirs et de défoulement qui est un vrai business économique à Lausanne.

Toutefois, lorsque l'activité commerciale privée déborde et engendre des charges importantes pour la Ville et pose de véritables problèmes de tranquillité publique et de qualité de vie à de nombreux riverains directement touchés par l'intensité de la vie nocturne, alors le dossier devient politique.  Et c'est à notre sens de cela qu'il s'agit dans ce dossier.

La liberté de commerce des uns n'en est plus une, lorsqu'elle présuppose une longue série de nuisances pour les autres et pour la collectivité en général.

Il y a donc l'envers du décor de ces folles nuits festives lausannoises. C'est tout d'abord la réalité de ces très nombreuses voitures, dont les plaques trahissent pour beaucoup l'appartenance à d'autres régions de Suisse,  qui durant de longues minutes recherchent une place de parc. La politique de la Ville qui pousse à la suppression des places de stationnement, ne va pas desserrer l'étreinte. La recherche d'une place de stationnement n'en sera que plus difficile.

Ensuite, il n'est plus possible de passer sous silence que certaines rues se réveillent avec la gueule de bois. A l'aube, la saleté, lorsque ce ne sont pas les odeurs relevées d'urine fraîche,  sont les témoins de l'intensité de la fête du soir d'avant.

A ce tableau s'ajoutent encore les interventions des services de la police ou des secours sanitaires. Plus personne n'est surpris que la police doive accompagner le personnel de la santé, histoire de protéger ces derniers des débordements de certains fêtards.

Les bagarres, l'utilisation possible d'armes, la mise en danger de personnes qui sombrent dans un coma éthylique, sont également au programme. Sans oublier que pour rendre ce petit coin de paradis encore un peu plus coloré, le marché de la drogue est en libre-service.

Dans ce climat particulier, il suffit d'un regard appuyé, ou d'une petite bousculade involontaire, pour déclencher des bagarres. Mentionnons encore ceux pour qui le bien public n'a pas grande valeur, ils n'ont aucun scrupule à mettre à feu ou à sac l'équipement urbain en laissant la facture à la collectivité publique.

Bien sûr, il ne serait pas correct de ne pas relever que ces différents faits sont les agissements de quelques individus. La majorité des personnes qui sortent faire la fête et se divertir dans notre ville sont respectueux, quoique...

En fin de compte et malgré une situation qui n'est pas satisfaisante, le Conseil communal, emmené par des représentants du PLR encore aveuglés par les nuits festives de leur dernier week-end, ont refusé notre postulat.

Pourtant notre intervention laissait une grande marge d'appréciation à la Municipalité; notre parti demandait simplement d'étudier une nouvelle stratégie et la prise de mesures pour stabiliser la vie festive nocturne en ville de Lausanne.

Ce n'est hélas pas demain que les autorités lausannoises vont enfin répondre aux attentes de ceux, et ils sont nombreux, qui souhaitent que Lausanne offre une meilleure qualité de vie les nuits en fin de semaine.

 

08/03/2011

Le chiffre du jour : 60'000 francs pour l'UDC !

A la recherche d'idées dans la campagne pour les communales, les socialistes demandent aux autres partis politiques de dévoiler leurs comptes. C'est désormais chose faite pour l'UDC qui ne peut engager que 60'000 francs, soit le tiers du budget de campagne des braves socialistes lausannois. Les chiffres sont désormais connus, alors que faire de la demande creuse du parti socialiste ?

En effet, un article d'une demi-page, publié dans la presse du jour, nous parle des comptes du parti socialiste lausannois et les deux juvéniles à la tête des ce parti annoncent à la presse un prochain courrier, qu'ils vont faire parvenir aux autres partis politiques lausannois, pour que ces derniers rendent publics leurs comptes de la campagne pour les élections communales. Nos deux socialistes guillerets n'ont toutefois pas encore fait parvenir ce fameux courrier aux autres partis politiques. Il serait probablement regrettable que ces partis donnent lecture de leurs comptes avant les élections communales et obtiennent ainsi une visibilité aussi grande que le parti socialiste pour une affaire qui se dégonfle. A y regarder de plus près, il ne s'agit donc pas d'une action de la gauche pour une politique plus éthique, mais bien d'une démarche de marketing politique pour attirer l'attention des journalistes. Selon nos adversaires ''Les moutons votent UDC'' ; fort bien, mais les pigeons ne voteraient-ils pas socialistes ?

Je ne pense pas qu'un valeureux journaliste va annoncer, sur toute une page, le budget de la section lausannoise de l'UDC pour les élections communales, ce dernier n'étant que le tiers de celui des socialistes. Mais l'intérêt de la gauche et de certains médias pourrait s'aiguiser si l'on met sur la table la source de l'argent engagé par l'UDC à Lausanne. Hélas, trois fois hélas, il n'y a pas d'argent provenant d'un quelconque mécène zurichois ! Simplement de l'argent provenant d'élus et de membres cotisants, toujours plus nombreux au sein de la section lausannoise de l'UDC, qui s'opposent à une gauche menant une politique qui n'est pas la leur, avec l'argent de leurs impôts.

Conclusion : circulez il n'y a rien à voir, rien à dire et rien à écrire. Bravo aux socialistes pour cette page de publicité obtenue sans débourser un franc à cinq jours des votations communales du 13 mars 2011.

 

05/03/2011

Après le refus d'interdire la mendicité demandé par l'UDC à Lausanne, la présence accrue de mendiants est une nouvelle réalité dans notre ville !

Comme on pouvait raisonnablement s'y attendre, depuis les votes du Conseil communal contre l'interdiction de la mendicité demandée par l'UDC, l'ouverture de ce marché lucratif est en pleine expansion au coeur de Lausanne. L'esprit de liberté affiché publiquement par les autorités lausannoises a attiré de nouveaux mendiants, exploités par des clans organisés, devant les portes des commerces de notre ville. Cette situation était prévisible, mais la gauche n'avait qu'une intention dans ce débat, faire barrage à l'UDC !

La politique de la gauche et de certains élus du centre pousse malheureusement l'exploitation de femmes, d'enfants ou de personnes handicapées des journées entières sur les pavés de notre cité. Les adversaires de l'UDC portent cette politique d'ouverture à la mendicité comme une leçon d'humanisme. Notre parti n'affiche pas la même lecture de la situation et entend se battre pour interdire la mendicité à Lausanne. Le canton de Vaud a fait savoir, à plusieurs reprises, qu'il appartenait aux communes d'interdire la pratique de la mendicité. Une interdiction permettrait de sortir les personnes exploitées de ce trafic, de leur prodiguer les soins sanitaires de base et de les renvoyer dans leur pays. A cela la gauche préfère l'exploitation d'êtres humains au cœur de la ville, au su et au vu des citadins et des élus de notre ville.

L'UDC apporte un soutien direct à l'initiative visant à interdire cette pratique à Lausanne et remet cette semaine 600 signatures aux responsables de cette dernière. Notre parti entend dès maintenant intensifier et poursuivre la recherche de signatures. Il invite les lausannoises et les lausannois à faire barrage à la politique laxiste de la gauche en les invitant à signer et faire signer cette initiative. Il est désormais important que les citoyennes et les citoyens mettent des limites à la politique arrogante de la gauche lausannoise.