21/08/2015

UDC privée de liberté de réunion et d’expression, à nouveau une réalité !

Personne n’a oublié les manifestations contre la tenue des manifestations électorales de l’UDC à Berne, Lausanne ou Zurich lors des élections fédérales de 2007 et de 2011. A l’approche des élections fédérales du 18 octobre 2015, le même scénario se reproduit, la gauche veut une nouvelle fois priver l’UDC du droit à la parole en apportant la violence au cœur du débat politique. Après la manifestation contre l’UDC du 31 juillet dernier en gare de Zurich, c’est aujourd’hui la manifestation du 31 août 2015 à Genève qui est dans le viseur des anarchistes de gauche. Un appel haineux à la mobilisation contre la présence de l’UDC sur l’espace public est largement diffusé et relayé sur les réseaux sociaux. La venue à Genève de l’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher, de nombreux conseillers nationaux UDC romands, d’élus cantonaux de Genève et de toute la Suisse romande n’est pas du goût de mouvements extrémistes de gauche qui appellent ouvertement à la mobilisation.

Une fois de plus, les édiles de gauche qui ne trouvent pas les mots justes pour débattre démocratiquement du programme et des propositions pragmatiques de l’UDC en réponse aux attentes des citoyens, préfèrent bafouer la liberté d’expression et le droit de réunion du premier parti gouvernemental de notre pays. L’UDC compte aussi sur un électorat de plus de 26%, mais a également obtenu la confiance du souverain dans sa majorité en faveur de son initiative pour du renvoi des criminels étrangers ou à l’occasion du 9 février pour limiter l’immigration.

Ce n’est pas en privant les représentants de l’UDC de parole qui l’on va résoudre les problèmes de l’asile,  la croissance de la criminalité, la pression de l’immigration sur nos places de travail, les abus dans notre politique sociale ou les menaces de l’Union européenne contre notre démocratie directe et notre souveraineté.

A quelques semaines des élections fédérales, l’UDC invite les citoyennes et les citoyens qui exigent une réaction politique crédible, en réponse à leurs principales préoccupations, à se mobilier en participant à la manifestation politique du lundi 31 août 2015.

L’UDC n’entend pas abandonner le dialogue direct avec les citoyens sous prétexte que cette présence n’est pas tolérée par certains mouvements anarchistes de gauche, plus habiles à défendre les personnes venant d’autres horizons qui ne respectent pas nos lois, notre culture et  notre démocratie.

Rester libre, pour l’UDC c’est de ne pas dépendre de l’Union européenne et de ces juges !  C’est aussi pour notre parti de rester libre de se réunir ; libre de s’exprimer et surtout libre de rencontrer les citoyennes et les citoyens le 31 août prochain !

 

 

 

 

 

 

 

29/11/2014

Sous la pression de l’Islam, nous abandonnons nos valeurs !

Le Conseil d’Etat vaudois veut reconnaitre l’Islam comme l'une des religions officielles de notre canton, la jeunesse islamique suisse défile ce samedi 29 novembre à Fribourg et une pétition demande l’appel à la prière par un muezzin à la Mosquée de Lausanne. N’en jetez plus la coupe est pleine…

En l’espace de quelques heures, la Suisse romande vit une transformation radicale dans la prise en compte de l’Islam au sein de notre société judéo-chrétienne. Tout d’abord, il y a cette annonce du Conseil d’Etat Vaudois qui propose de reconnaître au niveau juridique l’Islam au même titre que le catholicisme ou le protestantisme. Ensuite, la jeunesse islamique suisse va manifester dans les rues de Fribourg contre les autorités qui ont refusé une conférence de propagande organisée par Nicolas Blancho du Conseil islamique suisse. Et maintenant pour couronner le tout, la Municipalité de Lausanne est récipiendaire d’une pétition qui demande l’autorisation de l’appel à la prière par la voix d’un muezzin à la Mosquée de Lausanne.

Aujourd’hui, sous le couvert de l’intégration des communautés étrangères qui font de la revendication leur cheval de bataille, nos gouvernants de gauche sont prêts à tous les compromis quitte à mettre en péril notre système démocratique et faire exploser la richesse de nos valeurs judéo-chrétiennes.

Pour l’UDC, ce cirque a assez duré !  Il est temps de remettre de l’ordre en exigeant de toutes personnes résidentes sur notre sol, la reconnaissance de notre Etat de droit et de notre système juridique. Il n’est plus tolérable que des représentants influant de la communauté religieuse musulmane ne reconnaissent toujours pas clairement le statut de la femme au sein de notre société et les lois qui régissent notre société.

Aujourd’hui, nous ne devons plus accepter d’abandonner des valeurs fondamentales qui sont la force de notre pays et de ses habitants sous la pression d’une communauté qui cherche à imposer ses propres règles et son propre système de valeurs.

A la lecture de ces événements, l’UDC exige une fois de plus l’application immédiate de l’initiative contre l’immigration de masse acceptée par le peuple suisse le 9 février dernier. Actuellement notre pays n’est plus en mesure de garantir une intégration suffisante des étrangers sans une véritable politique migratoire restrictive.