18/05/2011

L'UDC doit mobiliser ses électeurs pour gagner les élections fédérales 2011

Les élections communales sont passées et l'UDC a connu un franc succès. Notre parti est maintenant engagé dans la campagne en vue des élections fédérales d'octobre 2011. Lors de la campagne à venir les enjeux politiques sont importants. L'UDC entend consolider ses cinq mandats au Conseil national et mener la vie dure à la gauche dans la course au Conseil des Etats.

Mais restons lucides, car l'analyse des résultats des élections fédérales passées montre clairement que malgré sa forte croissance, l'UDC doit s'engager pour garantir une mobilisation très large de ses électeurs. En effet, les apparences sont trompeuses et les résultats positifs cachent un potentiel électoral relativement restreint par rapport aux autres partis gouvernementaux. La croissance de l'UDC, depuis 1995, est le fruit de sa très forte  capacité de traduire par un vote en sa faveur les intentions des électrices et des électeurs de voter pour notre parti.

De quoi parlons-nous ? Si l'évolution de l'UDC est a priori réjouissante, le succès de notre parti est directement lié à sa très grande capacité à mobiliser son électorat. Cette situation se traduit par une évidence, l'UDC doit se rapprocher de ses élus, de ses membres et de ses sympathisants. Le premier parti de Suisse doit pouvoir compter sur l'engagement de tous durant cette année électorale. Il est impératif que toutes les personnes qui soutiennent l'UDC se mobilisent, fassent honneur aux différentes activités et manifestations électorales proposées.

Tout d'abord, les candidats romands de l'UDC attendent les membres et sympathisants dans les Alpes vaudoises, le vendredi 19 août 2011 en fin de journée, pour le lancement de la campagne en Suisse romande. Ensuite, le 27 août 2011 tous les candidats de notre parti signeront le ''Contrat avec le peuple'' au Theater 11 à Zurich.

A Champvent, le 3 septembre 2011 dès 11 heures, ce sera au tour des femmes UDC de lancer leur campagne en Suisse romande. Enfin, tous les membres, les sympathisants et les amis de l'UDC sont attendus le 10 septembre 2011 lors de la journée nationale de l'UDC Suisse sur la Place fédérale à Berne.

Pour les membres qui ont le goût des sorties estivales à moto, la rencontre des motards au cœur de la Suisse Centrale à Oberägeri dans le Canton de Zoug, le samedi 17 septembre 2011 est une opportunité à ne pas manquer.

L'UDC vous propose de nombreuses activités et manifestations en vue des élections fédérales 2011. Venez nombreux, invitez vos amis et connaissances à partager ces instants conviviaux avec les membres et sympathisants de notre parti.

C'est en s'appuyant sur un programme politique pragmatique, qui répond aux attentes de ses membres et en mobilisant ces derniers par de telles manifestations, que l'UDC va obtenir le soutien de plus de 30% des électrices et des électeurs qui se rendront aux urnes le 23 octobre 2011.

 

 

10/05/2010

A Lausanne, des adolescents mineurs instrumentalisés participent aux manifestations violentes

A Lausanne, des adolescents mineurs instrumentalisés participent aux manifestations violentes contre les représentants de l’ordre public !

 

La ville de Lausanne vient une nouvelle fois d’être le théâtre de manifestations violentes qui ont débouché sur l’engagement des forces de police pour ramener un peu d’ordre au cœur de l’espace public. Selon des sources crédibles plus de 15% des manifestants interpellés sont des enfants mineurs provenant de Lausanne ou d’autres communes du canton.

Comme cela fut déjà le cas lors des émeutes du mois de septembre 2007 à Beaulieu ou en mai 2008 aux alentours de la Gare de Lausanne, ce sont des responsables de milieux associatifs de gauche qui ont appelé à la manifestation. A lire les différents articles de presse en lien avec ces manifestations, par ailleurs non autorisées, les noms des responsables de ces troubles répétitifs sont connus des autorités et de la police.75431.jpg

 

Aujourd’hui, notre société ne doit-elle pas se poser des questions pertinentes sur la responsabilité directe d’organisateurs qui entraînent les jeunes à prendre une place dans le camp de la violence gratuite contre l’autorité, représentée en l’occurrence par la police. En chevauchant ainsi le seuil de la porte de la violence ces jeunes ne se rendent pas toujours compte qu’ils se ferment souvent une autre porte bien plus importante, celle du monde du travail ! Et cette porte-là sera synonyme pour certain d’une précarité future et parfois d’un recours au filet social.

Nos autorités doivent porter un regard très critique, mettre des limites claires et prévoir des mesures éducatives contre ces jeunes adolescents qui trouvent momentanément leur bonheur dans la violence. Il y a cependant une première mesure immédiate à mettre en œuvre : dénoncer ces organisateurs, ou agitateurs publics, à la tête de mouvements associatifs de gauche. Permettez-moi de douter que certains élus de gauche dénoncent leurs amis politiques. La fin de la violence gratuite, au cœur de l’espace urbain lausannois, n’est hélas pas pour demain.