26.04.2012

Centre de formation des requérants d'asile au Mont-sur-Lausanne : les résidents du nouveau quartier de Montjoie passent de la joie aux larmes !

Ces derniers jours, le plaisir de s'implanter dans un nouveau quartier à Montjoie au Mont-sur-Lausanne s'est transformé pour de très nombreuses familles, propriétaires ou locataires, en une réalité moins réjouissante à l'annonce de l'arrivée d'un centre de formation centralisé destiné aux requérants d'asile pris en charge par le canton de Vaud.

Alors que les nombreux nouveaux habitants du site du Rionzi attendaient avec impatience la venue de petits commerces et l'implantation qu'une garderie, ils se sont réveillés avec la volonté de l'EVAM de regrouper sous leurs portes, la formation des quelque trois cents requérants d'asile de l'ensemble du canton de Vaud.

Aux dires de certains commerçants qui souhaitaient développer leur commerce sur le site précité, il semble que le propriétaire des lieux, la Migros en l'occurrence, n'a pas souhaité donner suite aux promesses faites aux habitants du quartier de privilégier la location des locaux concernés pour garantir le commerce de proximité. Le plus extraordinaire dans cette affaire, c'est l'EVAM qui a semble-t-il négocié un contrat de location pour une durée de quinze ans ! Plutôt que de développer la vie socio-économique du quartier, le bailleur fait un choix commercial sûr qui lui garantit le versement des loyers avec l'argent public. Si cette démarche peut se comprendre de la part du bailleur, le choix d'implantation de l'EVAM est nettement plus discutable !

Il est tout d'abord intéressant de se poser des questions sur les critères objectifs qui postulent en faveur d'un regroupement de la formation des migrants, en passe d'obtenir l'asile, sur un seul site pour notre canton !

Ensuite, il est difficile de comprendre que le canton ne place pas en priorité la qualité de vie de ses concitoyens et il apparaît que nos autorités cantonales n'ont pas tenu compte des projections et la planification du développement de la vie culturelle et socio-économique du nouveau quartier de Montjoie dans son choix d'implanter son centre de formation pour migrants en phase d'obtenir l'asile !

Si l'on ne connait pas encore les mesures qui seront prises pour l'intégration de ce centre de formation et de ses trois cents occupants dans un quartier résidentiel ou éco quartier, nous n'avons pas de réponse sur les mesures envisagées pour acheminer quotidiennement les migrants en formation de leur lieu de résidence sur le site de formation !

En fonction du dimensionnement ou des grandes capacités d'accueil du centre de formation planifié, le canton devra garantir des critères objectifs pour qu'un requérant puisse accéder à une formation en évidant à l'avenir que l'on ouvre largement une telle formation uniquement dans le but de garantir les places de travail des personnes qui seront engagées pour dispenser la formation proposée par ce centre.

Au final reste une question fondamentale : alors que la Confédération n'est pas en mesure d'anticiper et de gérer l'afflux de requérants d'asile et de connaître les besoins réels à moyen terme, soit plus de six mois, comment expliquer la volonté de l'EVAM de signer un contrat d'une durée de 15 ans avec le propriétaire des locaux ?

Le temps où notre pays doit reprendre le contrôle de sa politique migratoire est arrivé !

10.12.2010

Votations communales 2011 : la gauche va à la pêche aux électeurs avec l'argent des contribuables lausannois !

Quelle ne fut pas ma surprise, en participant au colloque sur les ''droits politiques des étrangers et apprendre la démocratie'', organisé par la ville de Lausanne, d'entendre la syndique de Renens parler de nouvelle clientèle électorale en évoquant les étrangers. C'est vrai que dans sa commune, elle en connait un bout sur la politique migratoire.

Cependant, elle ne croyait pas si bien dire et à la lecture des faits de ces derniers mois, elle a même parfaitement raison. En effet, à l'approche des élections communales, les élus de gauche s'agitent, ils vont à la chasse aux électeurs. Mais soyons crédibles et sérieux, il est évident que tous les partis s'intéressent aux électeurs, y compris les électeurs étrangers. Ce qui est choquant avec la gauche, c'est la manière.

En effet, cette gauche sans scrupule va à la pêche aux électeurs avec l'argent de tous les contribuables. Vous n'êtes pas convaincus, alors voyez plutôt :

  • Citons tout d'abord la soudaine mise en œuvre, à quelques semaines des élections communales, d'un conseil des jeunes alibi qui ouvre ses portes aux adultes jusqu'à 25 ans.
  • Il y a ensuite le dépôt en urgence d'une motion de la gauche pour informer les électeurs de nationalité étrangère sur leurs droits politiques.
  • Sans oublier encore le financement de ''Télébrélaz'', chaîne de propagande dédiée à la splendeur de la Municipalité de Lausanne et de ses élus de gauche.
  • Et cerise sur le gâteau, ces derniers jours le bureau de l'intégration des étrangers a organisé un grand raout sur les ''droits politiques des étrangers et l'intégration, ou comment apprendre la démocratie''.

Nous sommes à quelques mois des élections communales et la gauche déborde d'idées pour faire le plein de voix avec l'argent du contribuable. Eh oui, c'est bien vous et moi qui payons ces vastes actions de recrutement d'électeurs de gauche !

 

13.07.2010

Nul besoin de s'excuser d'être Suisse !

Etre membre de l’UDC, initier ensuite des discussions ou s’immiscer dans les débats de la politique migratoire, ne sont pas des choses très simples en politique. Inutile cependant de s’excuser de son appartenance à l’UDC pour autant. Il n’y a aucune raison à cela ! D’ailleurs, nous pouvons affirmer, sans commettre d’erreurs, que la politique migratoire va s’inviter rapidement dans la campagne en vue des élections fédérales d’octobre 2011. En effet, nul besoin de sondages ou de l’avis de journalistes pour comprendre que de nombreux électeurs attendent de pied ferme des réponses à de nombreuses questions concernant la montée de l’insécurité ou les difficultés, de plus en plus évidentes, à financer notre tissu social et nos pensions.

Répondre à de telles questions, sans évoquer les effets d’une politique migratoire laxiste et d’une intégration parfois très difficile des étrangers dans notre pays, n’est aujourd’hui plus possible.

De nos jours, une grande partie de la classe politique met « la charrue avant les bœufs ». En effet, à entendre de nombreux pseudo humanistes, nous devrions nous excuser de ne pas pouvoir offrir un cadre de vie beaucoup plus élevé aux migrants, très souvent illégaux, qui habitent notre pays. Pour certains penseurs de gauche, ce sont le manque de formation, de faibles moyens financiers ou le rejet d’une partie de la population suisse qui seraient à l’origine de la criminalité étrangère. Avec de telles excuses, bon nombre de retraités suisses, vivant avec des pensions dérisoires malgré une vie de dur labeur, devraient être des criminels en puissance !

Aujourd’hui, certains élus poussent la norme jusqu’à soutenir et valoriser en priorité les différentes cultures ou langues des migrants. Certes la diversité culturelle est une richesse, mais là n’est pas le fond du problème. Pour une collectivité publique c’est évidemment en premier lieu l’intégration des personnes concernées qui doit être au centre des préoccupations et pas le développement de cultures qui nous sont étrangères. Ce fondement ne remet pas en cause diverses activités permettant la découverte d’autres cadres de vie.

Notre pays s’est construit sur des valeurs chrétiennes, ce sont ces valeurs qui sont au cœur de notre démocratie. Aujourd’hui, il est vital pour l’avenir de notre pays et le maintien de sa tradition humanitaire, de replacer la véritable intégration des étrangers au centre des débats. Nous avons de nouvelles lois sur les étrangers et sur l’asile, notre politique migratoire ne peut donc pas s’écarter de ces deux lois. Si nos valeurs fondamentales, notre système politique, notre système juridique ou simplement notre cadre de vie ne conviennent pas à certains étrangers, il leur reste une solution simple, repartir dans leur pays d’origine. Une intégration réussie, à l’exemple de celle de très nombreux Italiens, Espagnols ou Portugais par le passé, est aujourd’hui facilitée par un système politique moins contraignant.

Les conditions d’accueil offertes par notre pays en faveur des migrants sont citées en exemple à travers le monde. Si les prestations offertes, avec l’argent des contribuables, ne sont pas à la hauteur des espoirs de certains étrangers venus ces dernières années en Suisse, alors qu’ils cherchent un cadre plus favorable dans d’autres pays ou qu’ils rentrent simplement chez eux.

03.04.2010

Le parti socialiste réagit avec dix ans de retard…

Le parti socialiste réagit avec dix ans de retard. Cette phrase, sortie de la bouche de la plus connue et la plus expérimentée des représentants socialistes à la Chambre des cantons, devrait fortement inquiéter les électrices et les électeurs socialistes, à quelques mois des élections fédérales.

 

Ainsi cette éminente socialiste bernoise explique que son parti n’a pas su reconnaître que les assurances sociales devaient être modernisées et que le besoin de sécurité devait être pris au sérieux. Que la direction du parti socialiste suisse vous entente Madame la Conseillère aux Etats, c’est ce que demande justement l’UDC depuis plus de dix ans !

 

Ce que la représentante du parti socialiste ne dit malheureusement pas, ce sont en particulier les causes principales qui ont conduit nos assurances sociales au fond de  gouffres financiers et notre sécurité dans les mains de quelques groupes de jeunes qui n’hésitent plus à ‘’tabasser’’ le premier venu au coin d’une rue pour un regard ou simple par amusement.

 

A y regarder de plus près et au risque de faire hurler quelques humanistes bien pensants mais peu au fait des réalités de la vie nocturne quotidienne d’une ville, le problème vient en grande partie des nombreuses lacunes de la gestion de notre politique migratoire.

 

Vous ne partagez pas mon appréciation, alors voici deux exemples simples pour étayer mes dires.

Au cours de l’année 2008 la Suisse a perdu environ 30'000 emplois et le nombre de chômeurs a augmenté de 77'000 unités. C’est bizarre non, cependant une grande partie de cette différence ne viendrait-elle pas de la politique migratoire ?

 

Toujours la même année, plus de la moitié des personnes condamnées étaient des étrangers pour une population étrangère résidente en Suisse de 22%, en 2009 nos établissements pénitenciers comptaient plus de 70% de détenus d’origine étrangère.

 

Cela dit, je ne me fais aucun souci. Il va se trouver de nombreux acteurs politiques de gauche prêts à brûler ces faits sur l’autel d’une politique migratoire insuffisante. Malheureusement, les politiciens de gauche à la tête des grandes villes de Suisse romandes n’appliquent pas les lois sur les étrangers. Formulons l’espoir que la politique migratoire actuel ne mènera pas directement à la fin de nos institutions sociales…

 

Mais finalement allez savoir, dans dix ans un autre représentant de la gauche, nous dira que le parti socialiste a tout faux dans la prise en compte de la politique  migratoire. Je vous invite à ouvrir les paris !

 

Claude-Alain Voiblet