19/09/2011

La lignée agrarienne est maintenant éteinte ! Vraiment ?

C'est par ces mots qu'un journaliste du Matin Dimanche s'est exprimé pour regretter le retrait du Conseiller national Guy Parmelin de la course au Conseil d'Etat vaudois !

A lire certains journalistes se lamenter en exprimant ouvertement leur phobie de l'UDC, en rappelant que l'UDC n'est pas le PAI et que le bon PAI Guy Parmelin ne ressemble en rien à l'affreux blochérien Pierre-Yves Rapaz, les chaussettes m'en tombent. Il n'y a aucun schisme au sein de l'UDC vaudoise. L'ambiance est excellente et le globe-trotter politique Chevallaz n'a converti aucun politicien actif de l'UDC à le suivre pour satisfaire sa conquête d'un mandat personnel et assouvir ainsi son égo. Cependant, bon nombre de journalistes jouent en quelque sorte les ''Indiana Jones à la recherche du PAI perdu'' !

Pourtant, nul besoin de faire de grandes recherches, ni de longs discours ! A l'exemple de Pierre-Yves Rapaz, les nouvelles générations du PAI sont là, et bien là. Elles forment le cœur de l'UDC Vaud en participant sans aucune réserve à la politique de notre parti. Point final... !

Reconnaître cette évidence, c'est accepter que l'UDC n'entend pas correspondre aux vœux des médias - hélas souvent à gauche de l'échiquier politique - et aux autres partis du ventre mou, mais qu'elle répond bel et bien aux attentes de Vaudoises et de Vaudois toujours plus nombreux. Pour bon nombre de faiseurs d'opinions et de représentants de partis politiques, c'est hélas aussi pour eux reconnaître la présence de l'UDC pour de longues années en terre vaudoise. Le partage du pouvoir est difficile et les changements de l'environnement politique ne peuvent se concevoir sans de très fortes tensions entre les différents acteurs. Les sources actuelles de tension témoignent simplement de la vigueur des changements profonds du paysage politique vaudois et suisse en général, voire au-delà !

Si la représentation de l'UDC au sein des campagnes reste très importante pour l'avenir du parti, seule la récente fusion du PRD et du PLR a été un frein à l'émergence de l'UDC comme premier parti de droite au sein des villes vaudoises.

Il ne pourra cependant pas en être autrement ! Entretemps, la politique vaudoise ne peut éviter les propos à l'emporte-pièce de politiciens tirant leurs ultimes salves, faute de munitions, comme Messieurs Derder ou Ruey, sur le programme qui fait la force de l'UDC. Il me suffit de vous inviter à consulter le profil smartvote très à gauche de l'ancien journaliste, transformé le temps d'une élection en champion du PLV, pour comprendre les attaques de ce dernier contre l'UDC. Lorsqu'on n'a pas de programme politique, qu'on représente surtout soi-même plutôt que son parti et qu'on n'est pas à même de trouver d'écho auprès des électeurs, à l'exemple de chanteurs au talent douteux, il suffit de prendre l'UDC comme tête de turc pour briller le temps d'une campagne électorale.

Au final, l'UDC n'est évidemment pas prête à s'agenouiller devant certains médias. Elle ne le fera pas davantage devant certains membres d'autres partis politiques qui préfèreraient collaborer avec une UDC agrarienne pesant moins de 10% des électeurs, plutôt qu'avec l'UDC agraro-urbaine qui pèse déjà plus de 20% de l'électorat vaudois. Aujourd'hui, force est de constater que l'UDC répond véritablement aux préoccupations d'un nombre croissant de concitoyens.

Ne serait-il pas plus simple d'affirmer que l'on ne veut plus collaborer avec l'UDC sous prétexte que ce parti gagne les élections au système proportionnel depuis plus de quinze ans, y compris dans le canton de Vaud ?

La dernière question désormais ouverte est de savoir si les électeurs du premier parti vaudois avec 23% ses suffrages agraro-urbains lors des élections fédérales 2007 doivent être représentés au sein du Conseil d'Etat vaudois ? Les partis politiques de ce canton ont maintenant quelques semaines pour répondre à cette question.

16:01 Publié dans Politique | Tags : udc, pai, canton de vaud | Lien permanent | Commentaires (0)

22/04/2011

L'UDC n'est pas le bon terreau pour faire pousser des ambitions personnelles...

En décembre 1983, j'acceptais de devenir membre du PAB, le parti des Paysans, Artisans et Bourgeois, soit le frère du PAI vaudois en terre bernoise. Le président de l'époque qui souhaitait me porter candidat de sa section aux élections municipales, m'a donné un très précieux conseil.

Avec la simplicité des gens de la terre, il m'a fait prendre conscience de l'importance de considérer notre parti politique comme la terre du domaine agricole de ma famille ! Lors  de notre conversation, il m'a dit que notre parti était dans les mains de ses membres, dès cet instant également dans les miennes. Il m'a aussi sagement invité à me souvenir que ce parti ne m'appartenait pas, mais qu'il était de mon devoir et surtout de ma responsabilité de le mériter. Il m'incombait de transmettre à d'autres avec succès la richesse et les valeurs que j'allais recevoir tout au long de mon engagement au sein du PAB, puis de l'UDC.

Cette parfaite métaphore pleine de sagesse venant d'un homme de la terre, qu'il m'arrive aujourd'hui encore de rencontrer au travers d'un chemin de la campagne jurassienne, je me suis efforcé de l'appliquer durant toute mon activité politique. Que ce soit lors de mon mandat de douze ans au Grand Conseil bernois, depuis 2006 au sein du Conseil communal de Lausanne ou dans mon travail de secrétaire général de l'UDC Vaud, je n'ai pas cessé de me mettre au service de notre parti, de sa politique ainsi que de ses électeurs.

Aujourd'hui, c'est probablement de là que je retire ce sentiment de bonheur et de fierté lorsqu'on m'offre l'opportunité d'accueillir les nouveaux venus à l'UDC. Depuis 2004, je me bats pour la réussite de l'UDC Vaud en acceptant également de prendre une part active à la vie politique de sa section lausannoise.

Désormais avec le soutien de mon parti, je me présente sur sa liste au Conseil national pour les élections du 23 octobre 2011. Lors de la campagne qui se profile devant nous, j'entends défendre les thèmes qui sont au cœur de la politique de l'UDC. Je souhaite tout d'abord me battre pour maintenir l'indépendance et la sécurité de notre pays. Mon engagement s'inscrit ensuite en faveur de l'application d'une politique migratoire restrictive, associée à des mesures efficaces d'intégration. Je veux aussi me battre pour garantir un accroissement de la sécurité de l'espace public et pour une amélioration de la qualité de vie des classes moyennes par un renforcement de leur pouvoir d'achat.

Pas de promesses électorales creuses; c'est à votre écoute, fort de votre confiance que je vais défendre la politique pragmatique de l'UDC en faveur d'une Suisse forte et indépendante.