27/08/2010

Dans l’affaire du Bistrot social ne dites surtout pas au Chef de la santé vaudoise que le canton vient au secours de Lausanne, pourtant c'est tellement vrai !

Voilà deux ans, le souverain lausannois, suite à un référendum de la droite, a rejeté sans équivoque la politique de la gauche visant à implanter un local d’injection et un bistrot social, à la rue César-Roux, en plein cœur de Lausanne. A l’époque, cette majorité de gauche, sûre de son fait, n’avait même pas attendu les décisions politiques pour acheter préalablement un immeuble destinée à l’implantation de ces structures d’accueil pour les personnes dépendantes des drogues.

Heureusement, les Lausannois ont signifié la fin de cette aventure hasardeuse en rejetant cette politique de gauche qui ne veut pas entendre parler de respect des lois et de répressions dans la gestion des addictions aux drogues.

Depuis lors, la Municipalité n’a pas réussi à sortir de cette dérive et apporter une réponse dans la poursuite de ce dossier. Il y a bien eu quelques discussions, des convocations avortées de commissions pour traiter cet objet, mais l’ensemble de la gauche, très affairée à renouveler sa représentation politique au sein de la Municipalité de Lausanne, n’a jamais trouvé de pistes pour apporter des solutions à la scène alternative et espace de quasi non droit que représente aujourd’hui le sud de la place de la Riponne. A-t-elle seulement essayé... Nous pouvons fortement en douter ?

En réalité la gauche n’a jamais soutenu son Municipal à la tête de la sécurité sociale, alors même que ce dernier n’affichait d’autres ambitions que de franchement promouvoir la politique souhaitée par la gauche, socialistes en tête. C’est ce qu’on appelle le courage politique.

La question que peuvent éventuellement se poser les socialistes est de savoir à qui profite ce vaudeville politique ! La liste pour la Municipalité, sans Christophe Bourquin, apportera assurément la réponse à cette question !

Ce dossier revient sur la scène politique vaudoise et aujourd’hui la gauche nous prédit un bricolage astucieux pour réaliser ce projet derrière le dos du souverain lausannois. En effet, le ministre socialiste de la santé et de l’action sociale veut offrir à la Fondation des Oliviers la mise en œuvre du bistrot social en promettant peut-être au passage un large soutien financier du canton.

Faut-il un référendum, suivi d’un refus du souverain cantonal, pour que la gauche accepte enfin les décisions démocratiques !