30/10/2015

Conseil des Etats - Votez Olivier Français le 8 novembre !

Les élections fédérales ont permis à l’UDC d’obtenir d’excellents résultats et montrer que le parti bénéficiait d’un large soutien des électrices et des électeurs suisses. A titre personnel, je remercie sincèrement celles et ceux qui m’ont témoigné leur confiance lors de ces élections.

Le 8 novembre, les conseillers aux Etats vaudois sortants de gauche devront en découdre avec Olivier Français, conseiller national et municipal, en vue d’occuper les deux sièges vaudois à la chambre des cantons. A priori, l’UDC n’est plus concernée par cette élection. Pourtant comme électeur, le choix de donner mon suffrage à Olivier Français en mettant ainsi fin à huit ans d’hégémonie rose-verte ou de ne pas faire mon devoir de citoyen en faisant alors élire deux représentants de gauche à Berne, sera entre mes mains. Que faire alors si ce n’est d’utiliser mon bulletin de vote !

Certains au sein de l’UDC vont crier que les défaites de l’UDC, lors des dernières élections au Conseil d’Etat, sont imputables à Olivier Français, car ce dernier n’a eu de cesse de critiquer notre parti. Permettez-moi de me sentir légitimé pour apporter une cinglante réponse à ces critiques étant le dernier candidat UDC à avoir fait les frais d’une collaboration difficile entre les partis du centre, le PLR et l’UDC.

S’il est vrai que je ne partage pas la vision d’Olivier Français sur quelques thèmes politiques, il est par contre certain que je n’ai pas d’affinité avec la politique menée par les deux représentants actuels de notre canton qui défendent clairement une politique de gauche.

Je connais Olivier Français, municipal de Lausanne depuis 10 ans. Il mérite notre soutien le 8 novembre prochain. C’est un politicien qui maÎtrise ses dossiers et qui a mené avec compétence des projets importants pour Lausanne.

10/04/2012

Elections cantonales vaudoises 2012 : Remerciements !

Ces trois derniers mois, c'est avec un très grand plaisir que je suis allé à la rencontre les Vaudoises et des Vaudois lors du premier, et ensuite du deuxième tour des élections au Conseil d'Etat. Cette expérience très positive est pour moi une étape de vie importante. Tout d'abord, je tiens à exprimer mes regrets devant les résultats qui se sont hélas avérés insuffisants pour être élu au gouvernement cantonal. Je me suis pourtant battu de toutes mes forces et j'étais magnifiquement entouré de très nombreux acteurs politiques vaudois pour que la majorité du gouvernement soit le reflet des résultats de l'élection au Grand Conseil. Toutefois, les électrices et les électeurs ont finalement préféré une majorité de gauche, formée des élus socialistes et verts. Nous ne pouvons dès lors que nous incliner devant cette volonté démocratique. Je tiens cependant à remercier toutes celles et tous ceux qui m'ont accompagné et soutenu lors de cette longue campagne politique. Je vous exprime toute ma gratitude, et plus particulièrement à Jacqueline De Quattro, Pascal Broulis et Philippe Leuba ainsi qu'à Mesdames Catherine Labouchère, Christelle Luisier et Monsieur François Logos, ainsi que l'équipe des collaborateurs du PLR, pour leur engagement et leur soutien.

Une fois la déception des résultats passée, me restent en mémoire les magnifiques images et la valeur de discussions engagées lors des meeting-déjeuners à Château-d'Oex ou à La Vallée, les sourires et les échanges de quelques mots matinaux lors de la distribution de croissants à proximité d'une gare, les débats parfois enflammés des marchés ou encore la chaleur des nombreuses soirées électorales.

Un grand merci pour ces très nombreux contacts privilégiés et enrichissants !

A l'occasion des élections communales de 2011 et des élections cantonales de 2012, vous m'avez accordé votre confiance en m'élisant premier citoyen du Conseil communal de Lausanne et député Grand Conseil vaudois. Lors des années à venir, c'est avec le plus grand respect de nos institutions que je m'engage à défendre les valeurs libérales et de responsabilité individuelle pour lesquelles vous m'avez choisi.

 Claude-Alain Voiblet,

Conseiller communal et Député

25/01/2012

Pour une majorité de droite au Conseil d'Etat le 11 mars prochain

Suite à la conférence de presse du PLR et de l'UDC du 17 janvier 2011, la campagne en vue de l'élection du Gouvernement vaudois est désormais lancée. Je me permets de vous donner en quelques mots ma motivation pour retrouver une majorité de droite au sein de notre Conseil d'Etat.

Très attaché au respect de nos institutions et aux valeurs fondamentales qui me viennent sans aucun doute de mes origines paysannes, j'ai toujours été animé par l'envie de m'engager pour la collectivité. Depuis ma jeunesse, j'y ai consacré une grande partie de ma vie, de mes loisirs en particulier. Dans le canton de Berne tout d'abord, comme député durant 12 ans et municipal pendant 14 ans. Dans le canton de Vaud dès le début des années 2000, à Lausanne en particulier, où je préside le Conseil communal, mais également, depuis quelques mois, au sein du Grand Conseil vaudois.

Technicien en gestion d'entreprise après avoir suivi les cours à l'Ecole d'ingénieurs de Bienne, mais également titulaire d'une maîtrise en gestion d'affaires, me voilà particulièrement concerné et intéressé par le secteur économique. Forcément, et ce n'est pas un scoop, je m'intéresse aussi aux problèmes sécuritaires, à ceux de la qualité de vie et de la politique migratoire. A cela s'ajoute mon intérêt marqué pour l'encouragement à la formation, autant celle de l'apprentissage que de la formation continue. J'ai d'ailleurs suivi les deux voies avec succès.

Rejoindre le ticket hors pair et qui a largement fait ses preuves de nos trois Conseillers d'Etats Libéraux-radicaux sortants, pour reprendre la majorité de droite, récemment perdue au sein du Gouvernement de notre canton, est le défi aussi passionnant qu'important que je me réjouis de relever. La campagne électorale au cœur de la politique vaudoise sera longue et ardue. Je me rends également compte que mes deux fonctions de secrétaire général de l'UDC Vaud et de coordinateur romand de l'UDC Suisse, qui m'ont souvent offert une visibilité très remarquée, ont aujourd'hui pour principal corollaire le fait que je suis généralement aimé des uns et nettement moins des autres. Mais c'est le jeu politique et je l'accepte...

Aujourd'hui, c'est avec fierté, à la lecture de l'excellent bilan 2007-2011 de la majorité de droite du Conseil d'Etat, auquel feu Jean-Claude Mermoud et l'UDC ont contribué, que nous avons dressé un programme politique ambitieux PLR et UDC pour la législature 2012 - 2017, mais qui ne pourra se concrétiser que si nous gardons une majorité de centre-droite.

Ancré dans une vision de société libérale, ce programme permet de pérenniser le dynamisme du canton par de nouveaux projets réalistes répondant aux attentes des citoyennes et des citoyens. Nous nous engageons, comme nous l'avons prouvé concrètement ces cinq dernières années, pour améliorer la qualité de vie des familles et de la classe moyenne. La consolidation de la prospérité économique et le renforcement de notre tissu de PME locales restent également, comme à ce jour, au cœur de nos priorités.

Cette démarche doit cependant tenir compte de la nécessité de garder la maîtrise des dépenses de l'Etat et de l'évolution de la dette. Il est important de ne pas tuer la création de richesse pour permettre à l'Etat de continuer à soutenir les plus faibles et à offrir de bonnes prestations répondant aux besoins des Vaudoises et aux Vaudois. La qualité de vie passe aussi par une amélioration de la sécurité de nos concitoyens et de leur patrimoine ; sans sécurité, pas de sérénité, donc pas de prospérité !

A cette fin, il est essentiel de lutter contre la banalisation de la criminalité, contre le trafic de drogue, le développement de la délinquance juvénile, de la violence domestique et la croissance des incivilités.

Un gouvernement vaudois composé d'une majorité d'élus PLR et UDC a conduit depuis huit ans notre canton de succès en succès. Ce travail est prouvé et reconnu partout en Suisse. Aujourd'hui, dans la prolongation d'une même dynamique durable, je me sens parfaitement intégré au sein de l'équipe formée par Jacqueline De Quattro, Pascal Broulis et Philippe Leuba et je vous demande de voter et de faire voter pour notre équipe gagnante !

 

15/08/2011

Proportionnelle dans les communes vaudoises de plus de 3'000 habitants : un simple bon sens politique !

Dans le débat actuel concernant la mise en œuvre du système proportionnel pour l'élection des organes législatifs dans les communes vaudoises de plus de 3'000 âmes, l'attitude des adversaires à la mise en œuvre de ce système proportionnel laisse entendre que l'autonomie communale serait bafouée.

A y regarder de plus près, nous pourrions croire que ce débat se résume à une opposition entre l'autonomie communale et la représentativité démocratique du peuple. Rien de cela, Mesdames et Messieurs !

Si j'étais secrétaire général du PLR, je me battrais pour garder le système actuel, toutefois avec un grand souci intellectuel de devoir mettre une bride sur le débat démocratique et sur la représentativité de la volonté des électeurs.

Ce petit réflexe de justice politico-sociale passé, quoi de plus intéressant pour un parti politique que d'avoir avec moins de 30% d'électeurs - la majorité, quand ce n'est pas totalité - des membres d'un Conseil communal dans ses rangs. Il est finalement compréhensible que les membres du PLR se battent avec vigueur pour maintenir un système qui leur garantit une rente de situation.

Mais laissons là le PLR Vaudois et ses calculs d'apothicaire pour revenir à une autre réalité politique : celle de la démocratie participative rendue possible avec le système proportionnel qui est la norme dans notre pays.

Une question simple pourrait résumer la réflexion de personnes qui militent pour que l'ensemble des citoyennes et citoyens, de gauche comme de droite, puissent se sentir représentés dans les parlements communaux de toutes les communes vaudoises : un parti qui obtient 20 à 30% des suffrages de citoyens au sein d'une commune ne devrait-il pas pouvoir défendre sa politique au sein du Conseil communal ?

Poser la question, c'est déjà y répondre !

Sur le plan national, à l'exception du canton des Grisons, tous les cantons ont un système électoral pour élire leur parlement qui est calqué sur le système proportionnel. Il en est de même pour l'élection du pouvoir législatif au sein des villes de notre pays. Alors pourquoi dans le canton de Vaud une telle logique fait-elle défaut ?

Nous trouvons la réponse à cette deuxième question dans l'annonce des adversaires de la proportionnelle dans le canton de Vaud. Ces derniers disent vouloir s'opposer au ''Diktat de la proportionnelle'' en annoncent que plusieurs dizaines de communes ainsi que des centaines d'élus disent NON ?

Cette annonce, à elle seule, apporte les réponses sur les motivations de celles et ceux qui souhaitent garder un privilège en faveur d'un parti qui ne dépasse pas 30% d'électeurs. Ils souhaitent conserver la majorité des sièges au sein d'un organe politique censé représenter la diversité des opinions des citoyens d'une commune. Cette annonce relate aussi parfaitement l'état d'esprit des opposants à la mise en œuvre de la voix du peuple au sein de commune de plus de 3'000 habitants. Pourquoi de tels propos de ma part ?

Tout d'abord parce que les opposants, qui représentent une minorité d'électeurs dans leur commune, n'hésitent pas à utiliser l'argent de l'ensemble des contribuables pour maintenir leur propre statut.

Ensuite parce que ces centaines d'élus, qui s'opposent fièrement à la proportionnelle, ont un point commun : leur appartenance ou leur amitié politique pour le PLR.

Il est vrai qu'il ne serait pas possible pour les partis promoteurs du système proportionnel, représentant ensemble plus de 70% d'électeurs dans les communes concernées, de compter sur le soutien d'élus partageant ce droit à une démocratie participative. Ils ne comptent qu'un nombre très restreint d'élus. A titre d'exemple, si l'on jette un regard sur la position de l'UDC dans les communes concernées par ce changement de système électoral, les résultats des dernières élections à la proportionnelle au sein de l'électorat de ces communes en 2007, montrent que l'UDC fait jeu égal avec le PLR en obtenant en moyenne 21 à 23% des suffrages.

En jetant un regard sur la représentativité politique actuelle au sein des législatifs de ces communes, on obtient plus de 400 élus PLR et 3 élus UDC... à cause du système majoritaire. On comprend que les élus PLR apprécient. C'est ce qu'ils appellent le ''Diktat de la proportionnelle'' !  Le leur évidemment...

 

14/04/2011

Nous avions Christophe Darbellay arrive maintenant Fathi Derder pour nous chanter le refrain bien connu de ''Tout va très bien Madame la Marquise'' !

Cette semaine, à lire l'ancien chroniqueur politique romand et désormais candidat au Conseil national, Fathi Derder, ''la droite libérale est au mieux de sa forme''.  De l'aveu même de l'auteur de ce constat, il paraît que ''cela ne saute pas aux yeux'' ; là nous le croyons sur parole !

Depuis les élections fédérales d'octobre 2007 et l'éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral, les partis du centre, PLR compris, qui ont largement contribué à l'éjection de l'élu UDC du Conseil fédéral, se sont effondrés. Que ce soit dans le canton de Berne, à Bâle, à Zurich ou au Tessin, ainsi que dans toutes les élections cantonales ou communales, la droite libérale, chère à notre journaliste, a du plomb dans l'aile. Je ne résiste pas au plaisir d'en rajouter une couche en évoquant les victoires du ''vrai'' dernier parti de droite lors de la votation sur l'interdiction des minarets ou celle sur le renvoi des criminels étrangers.

Cela étant, intéressons-nous au regain de forme de la droite libérale, même si ce dernier ne nous saute effectivement pas directement aux yeux ! Bon évidemment, si l'on se contente d'écouter, M. Dardellay, le président du PDC Suisse commenter les défaites de son parti, qui sont à ses yeux autant de victoires que nous ne saurions comprendre, alors M. Fahti Derder a encore une grande marge de progression dans le déni de réalité politique. Toutefois, avant de se griser des propos du journaliste qui a fait valser de nombreux politiciens derrière ses micros, intéressons-nous à sa réflexion.

Tout d'abord, selon M. Derder, la grande majorité des citoyens sont ''des libéraux qui ne vont pas voter''. Ensuite, ce dernier cite : ''Cette belle Suisse comme exemple du libéralisme, où prospère l'économie de marché, l'ouverture et la tolérance, mais qui perd aux urnes devant le discours alarmistes des catastrophistes de salon''.

Heureusement, le programme politique de notre journaliste de terrain, qui n'a jamais enfilé une paire de bottes, est simple : il faut faire comprendre à ''cette grande majorité de Suisses qui vivent selon des valeurs libérales que tout cela est beau, mais ne tombe pas du ciel''. Ces propos limpides vont révolutionner le landerneau politique vaudois. Bon Dieu... ! Personne jusqu'à ce jour n'y avait pensé !

Et M. Derder ne s'arrête pas à mi-chemin ! Il faut selon lui ''sauver ces libéraux, car lorsqu'ils ne votent pas pour les idées de l'UDC, ils votent hélas pour la gauche''. Et toc ! Redescendons sur terre vers les ''basses'' réalités politiques et relisons froidement les  analyses de l'évolution des partis politiques suisses. Qui nous disent ceci : depuis leur acoquinement avec la gauche le 7 décembre 2007, les libéraux perdent avec la régularité d'un métronome alors que l'UDC progresse ! Ce qui nous pousse vers une question aussi candide que légitime : cette date n'aurait-elle pas un lien direct avec l'évolution des forces politiques de notre pays ?

Que nenni nous dit M. Fahti Derder, qui estime que le problème du parti dont il défend désormais les couleurs n'est qu'un simple ''problème d'image'' et qu'il suffira de ''réaffirmer fièrement la beauté des valeurs libérales'' pour obtenir de futurs succès.

Heureusement, les électeurs ont fermement les pieds sur terre, ils ne gobent pas les paroles amères des défenseurs de valeurs dites libérales, telles que celles de Messieurs Darbellay ou Derder, qui oublient juste un détail : les préoccupations quotidiennes des citoyens ! Ces électrices et électeurs, toujours plus nombreux à soutenir l'UDC, ne veulent pas de l'Europe, souhaitent renvoyer les criminels étrangers, veulent des finances publiques saines et une politique migratoire restrictive. Des préoccupations qui n'ont rien à voir avec un  simple problème d'image, mais des attentes bien réelles de citoyens qui savent pourquoi ils votent désormais UDC. Bienvenue à vous, cher M. Derder, sur le côté face du micro de la réalité du monde politique.

 

03/03/2011

Les adversaires de l'UDC prêts à se voiler la face pour obtenir des suffrages

Ces derniers jours, la presse a abondamment parlé du voile de la candidate PLR, à la Municipalité de Lausanne, lors d'une visite de courtoisie des candidats socialistes et PLR à la Mosquée de Lausanne. Une photo montrant la candidate PLR, la tête recouverte d'un voile, avec ses deux colistiers circule entre les mains des différents médias. Cette photo n'est pas le fruit du travail d'un journaliste, mais le fait d'un candidat socialiste à la Municipalité. Tout ce beau monde faisait risette devant la communauté musulmane de Lausanne.

Aujourd'hui les socialistes se défendent d'avoir remis cette photo de leur concurrente à la presse et le PLR fait des contorsions pour expliquer l'erreur de jeunesse de sa candidate. Cependant à y regarder de plus près, qui d'autre que l'auteur de la photo aurait pu transmettre cette dernière aux médias et pourquoi les politiciens d'expérience, du même parti que la candidate PLR, ne l'ont-ils pas mieux conseillée ?

Alors qu'un candidat socialiste joue le paparazzi de fortune, la candidate PLR ne fait pas honneur à toutes ces femmes musulmanes qui se battent pour acquérir de nouvelles libertés !

Finalement, nous constatons que les candidats socialistes et PLR ont accouru à l'appel de la Mosquée. Et cette histoire nous enseigne deux choses : tout d'abord en politique on ne compte souvent ses vrais amis que sur les doigts d'une main, ensuite de très nombreux candidats sont prêts à faire violence à la défense de leurs valeurs judéo-chrétiennes pour glaner quelques voix. Une chose est certaine, l'UDC ne se prête pas à ce type de jeu électoraliste. La défense de nos valeurs passe avant la course à l'électeur !