07/10/2015

Politique d’asile : refuser la modification de la loi sur l'asile !

Nous sommes à 10 jours des élections fédérales et l’UDC a décidé de lancer le référendum contre la révision nuisible de la loi sur l'asile.

Notre parti s’oppose en particulier aux avocats gratuits pour les requérants d'asile et aux expropriations par l'Etat dans le but d’implanter des infrastructures l’accueil des requérants. Les droits de la propriété des citoyens - et l'autonomie des cantons et des communes - sont ainsi foulés au pied. Dans ce domaine sensible, les droits fondamentaux, le fédéralisme et la démocratie directe sont abrogés et cela n’est pas admissible.

Le plus poignant est de voir aujourd’hui ces milieux de gauche, qui veulent constamment étendre les droits de recours des associations et simultanément priver les citoyens de leurs droits pour la mise en œuvre d’une politique d’asile qui échappe à tous contrôle.

La révision proposée ne lutte pas contre des abus pourtant évidents, elle rend la Suisse encore plus attractive pour les immigrants illégaux, les migrants économiques et les profiteurs de notre système social, alors que ce dernier est déjà au bord de l’implosion. Ce qui est dramatique, c’est qu’une fois de plus la majorité du Conseil fédéral et des chambres fédérales mènent une politique de centre-gauche - sans aucun esprit critique - alors même que la révision de la loi sur l'asile, voulue par Mme Sommaruga, sert principalement à tromper le citoyen, qui rappelons-nous est aussi un électeur. Cette petite politique, sortie des bureaux du Palais fédéral, ressemble davantage à du baume sur le cœur des électeurs, qu’à l’électrochoc puissant dont notre pays a besoin pour répondre à la situation actuelle de l'asile.

Aujourd’hui, nous avons besoin d’une politique d’asile qui exclut immédiatement les réfugiés économiques et qui renvoie systématique les requérants qui ne sont pas menacés dans leur intégrité physique ou leur vie. Cela ne va pas sans la réintroduction des contrôles aux frontières pour combattre les agissements des réseaux de passeurs et un engagement volontariste contre toutes les formes d'abus ainsi que par la création de centres spéciaux pour les requérants récalcitrants afin de protéger l'ordre et la sécurité publics permettant de garantir plus de sérénité dans notre quotidien.

Hélas aujourd’hui - encore plus que par le passé - notre pays agit comme un véritable aimant sur les migrants illégaux, il vient de réviser sa législation de l’asile basée sur un système Dublin qui a pourtant clairement échoué. Autant le dire clairement, tous les politiciens suisses - en dehors des élus UDC - sont bien plus attirés par les luxueux salons de Bruxelles que par un renforcement de la sécurité pour l’ensemble des citoyennes et des citoyens de notre pays. Force est de constater que cette révision de l’asile reprend à son compte la politique d'asile désastreuse de l'Union européenne en permettant à un maximum de personnes de rester dans notre pays même si ces dernières ne sont pas menacées dans leur intégrité physique ou leur vie.

C’est en finalité sans aucun scrupule qu’une majorité de nos élus est allée encore plus loin que les ordres reçus de l’Union européenne, en offrant, aux frais des contribuables, des avocats gratuits aux requérants et en donnant à l'Etat un droit d'expropriation exclusif pour construire des centres d'accueil.

Aujourd’hui une frange importante de la population, y compris en Suisse Romande, en a marre de cette politique molle de centre-gauche. L’UDC est le seul parti qui exige une politique rigoureuse dans la gestion de la migration ! Il est important de renvoyer cette nouvelle législation sur la table du Conseil fédéral !

10/04/2013

La vignette à 100 francs n’est rien d’autre qu’une nouvelle taxe !

Lors de la session de mars 2013, le Conseil national a renoncé à un prix bas pour la vignette autoroutière sous prétexte que l’argent ainsi pris dans la poche de l’automobiliste servirait à financer de nouveaux tronçons routiers.

Durant leurs débats aux chambres fédérales, nos élus ont évoqué la nécessité de construire ou d’entretenir quelques 400 kilomètres de routes supplémentaires qui seront introduites, ces prochaines années, dans le réseau routier national !

A la découverte de ces chiffres, nous pourrions nous satisfaire de ce mode de financement qui apporterait une amélioration directe au réseau routier de notre pays. Mais à y regarder de plus près, la situation est hélas bien différente !

Différente parce que chaque année l’Etat perçoit auprès des utilisateurs de la route des impôts, des taxes et des redevances à hauteur de 9.5 milliards de francs. Je ne rajoute pas à ce montant, les amendes perçues sur le dos des automobilistes qui vont directement nourrir les caisses de l’Etat et celles de nos communes.

La question fondamentale est de savoir pourquoi les encaissements perçus auprès des automobilistes sont aujourd’hui très insuffisants pour financer les frais et les investissements des transports privés individuels ?

La réponse se trouve dans l’affectation des impôts et redevances perçues auprès de tous les utilisateurs du trafic routier. En effet plus de 70% de cette masse d’argent est directement affectée à d’autres buts, en l’occurrence au financement des transports publics, qu’à celui de l’amélioration du réseau routier.

Il est important de relever sans ambages que la circulation individuelle privée se finance largement, elle couvre les frais induits par le trafic automobile privé en laissant même apparaître un important excédent.

Aujourd’hui, ceux qui évoquent le manque de financement des infrastructures routières pour justifier une augmentation de 150% de la vignette ne sont pas corrects. Ils oublient tout simplement de dire que les impôts et les taxes induits par la circulation routière passent habilement de la poche de l’automobiliste vers les caisses de l’Etat.

www.referendum-autobahnvignette.ch

Sans une vrai justification de l’autofinancement de nos infrastructures routières, une augmentation de 150% d’ici 2015 de la vignette autoroutière n’est pas acceptable. Il est donc important que le peuple suisse se prononce sur une telle volonté de la majorité de nos élus fédéraux de se servir auprès des automobilistes perçu comme une vache à lait docile !

Non à l’augmentation des frais pour les PME !

Pour les entreprises disposant d’un grand parc de véhicules, une augmentation de la vignette autoroutière de 150% aurait des conséquences importantes sur les charges de ces dernières. Les entreprises de services externes, les professions libérales ou de services dépendants de la voiture payeraient à l’avenir des charges supplémentaires qui seraient immédiatement reportées sur tous les consommateurs avec à la clé une perte de pouvoir d’achat.

Tous ceux qui possèdent plusieurs voitures avec des plaques interchangeables ou plusieurs véhicules, soit une voiture, un motocycle, une remorque, seront facturés démesurément. Cette arnaque sur le dos de la circulation individuelle privée est injuste.

Non à la préférence pour les étrangères et les étrangers

Avec la nouvelle réglementation concoctée par nos élus, les étrangères et les étrangers de passage en Suisse, devront payer seulement 40 francs une vignette valable deux mois, pendant que les Suissesses et les Suisses, n’utilisant pas souvent l’autoroute à l’exemple des motards ou des propriétaires de remorques, seront tenus d’acheter la vignette au prix fort de 100 francs.

Notre parti se bat pour la responsabilité individuelle et la liberté de commerce, il doit s’opposer à l’augmentation de la vignette autoroutière à 100 francs. Signez et faites signer la feuille ce référendum !

27/08/2010

Dans l’affaire du Bistrot social ne dites surtout pas au Chef de la santé vaudoise que le canton vient au secours de Lausanne, pourtant c'est tellement vrai !

Voilà deux ans, le souverain lausannois, suite à un référendum de la droite, a rejeté sans équivoque la politique de la gauche visant à implanter un local d’injection et un bistrot social, à la rue César-Roux, en plein cœur de Lausanne. A l’époque, cette majorité de gauche, sûre de son fait, n’avait même pas attendu les décisions politiques pour acheter préalablement un immeuble destinée à l’implantation de ces structures d’accueil pour les personnes dépendantes des drogues.

Heureusement, les Lausannois ont signifié la fin de cette aventure hasardeuse en rejetant cette politique de gauche qui ne veut pas entendre parler de respect des lois et de répressions dans la gestion des addictions aux drogues.

Depuis lors, la Municipalité n’a pas réussi à sortir de cette dérive et apporter une réponse dans la poursuite de ce dossier. Il y a bien eu quelques discussions, des convocations avortées de commissions pour traiter cet objet, mais l’ensemble de la gauche, très affairée à renouveler sa représentation politique au sein de la Municipalité de Lausanne, n’a jamais trouvé de pistes pour apporter des solutions à la scène alternative et espace de quasi non droit que représente aujourd’hui le sud de la place de la Riponne. A-t-elle seulement essayé... Nous pouvons fortement en douter ?

En réalité la gauche n’a jamais soutenu son Municipal à la tête de la sécurité sociale, alors même que ce dernier n’affichait d’autres ambitions que de franchement promouvoir la politique souhaitée par la gauche, socialistes en tête. C’est ce qu’on appelle le courage politique.

La question que peuvent éventuellement se poser les socialistes est de savoir à qui profite ce vaudeville politique ! La liste pour la Municipalité, sans Christophe Bourquin, apportera assurément la réponse à cette question !

Ce dossier revient sur la scène politique vaudoise et aujourd’hui la gauche nous prédit un bricolage astucieux pour réaliser ce projet derrière le dos du souverain lausannois. En effet, le ministre socialiste de la santé et de l’action sociale veut offrir à la Fondation des Oliviers la mise en œuvre du bistrot social en promettant peut-être au passage un large soutien financier du canton.

Faut-il un référendum, suivi d’un refus du souverain cantonal, pour que la gauche accepte enfin les décisions démocratiques !