10/06/2015

L’UDC met le doigt sur le chaos et l’explosion des coûts de notre politique d’asile

L’explosion du nombre de demandes d'asile

L'évolution actuelle du nombre de demandes d'asile est inquiétante, alors que les années de Christoph Blocher à la tête du DFJP avaient permis de baisser massivement les demandes d’asile, suite à une politique d'accueil restrictive et de dissuasion, la marche en avant a repris de plus belle. Pour 2015, l’ODM prévoit plus de 29 000 demandes d'asile ce qui représente le chiffre le plus élevé depuis 15 ans, soit trois fois plus que sous l'ère de Christoph Blocher.

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L’origine des requérants d’asile, un choix politique

Aujourd’hui, l’UDC constate que la majorité des requérants d'asile ne provient plus des grandes régions en guerre. Depuis 2007, l'Erythrée, le Nigéria ou le Sri Lanka sont les pays qui voient régulièrement le nombre de demandes d’asile à la hausse. Ce résultat est la conséquence de décisions politiques de l'Office fédéral de la migration. C'est dire que la Suisse peut parfaitement influencer le nombre de demandes d'asile par sa politique.

 

Les abus du système des admissions provisoires

Un regard sur les années passées montre l'augmentation massive du nombre de personnes admises provisoirement. En avril 2015, plus de 30 700 personnes vivaient en Suisse grâce à une admission provisoire. C’est les deux tiers des personnes en procédure d'asile. Ces personnes n'ont en fait pas le droit de séjourner en Suisse, car on ne leur a pas reconnu la qualité de réfugié. Et pourtant elles restent, alors que nos autorités ferment les yeux !

 

Des coûts supérieurs de 56% au niveau fédéral

Aujourd’hui ce laxiste dans l’application de la révision de la loi sur l'asile est l'augmentation du nombre de demandes et des coûts induits qui échappent à tous contrôle, ils ont augmenté de 360 millions de francs (+56%) de 2007 à 2015. A cela s’ajoutent pour les collectivités les frais d’assistance publique, de police, de fonctionnement des tribunaux ou de prisons occasionnés par les requérants d'asile délinquants. Force est de constater qu’aujourd’hui les personnes du secteur de l'asile représentent 0,6% de la population, elles commettent 9% des violations du Code pénal.

L’UDC exige à juste titre l’application stricte de la loi sur l’asile révisée, acceptée en votation populaire par le souverain !