27.02.2012
Si nous ne réagissons pas, l'insécurité créée par les malfrats minera les fondements de notre équilibre social !
Depuis de longs mois, les élus UDC et PLR lausannois, au sein du Conseil communal et du Grand Conseil, se battent sans relâche pour réduire la criminalité, interdire la mendicité et mettre un terme au marché de la drogue qui font désormais partie de la vie quotidienne de notre cité.
Jusqu'à présent, la gauche s'est inscrite dans un déni de la réalité, se cachant soi-disant derrière une ouverture humaniste et la liberté de chacun. Aujourd'hui, nous payons le prix fort de cette politique laxiste, le sentiment d'insécurité ayant fait place à une insécurité grandissante. Il aura fallu plusieurs initiatives et pétitions des partis de droite, mais surtout une prise de position énergique des commerçants de notre Ville, réclamant des mesures fortes contre ces différents nids d'insécurité, pour que la majorité en place ouvre enfin les yeux sur la réalité. Hélas, permettez-moi de douter que cette volonté politique aussi nouvelle que soudaine, aille au-delà de l'échéance électorale du 11 mars prochain.
Autre sujet important, les nombreux projets de construction de logements, d'amélioration de la mobilité, d'infrastructures sportives et culturelles qui sont aujourd'hui à l'étude. Il appartiendra aux élus lausannois de se prononcer sur la pertinence de ces différents projets pour notre cité. Une question essentielle subsiste : comment les financer alors que les caisses du ménage communal qui sont désespérément vides ? Certes le partenariat public-privé offre quelques perspectives, mais le principe selon lequel qui paie, commande sera une réalité incontournable et lorsqu'on connaît les exigences de la majorité politique actuelle, ces financements sont loin d'être assurés. Plus que jamais, Lausanne a besoin de ses artisans et de ses commerçants pour assurer et générer de la richesse car c'est cette dernière, avec l'argent du contribuable, qui permet de financer les prestations indispensables au soutien des plus faibles de notre société et les investissements des nombreux projets qui attendent les Lausannois.
Notre qualité de vie passe obligatoirement par une amélioration de la sécurité de nos concitoyens et de leur patrimoine. A cette fin, il est nécessaire de lutter contre la banalisation de la criminalité, contre le trafic de drogue, le développement de la délinquance juvénile et la croissance des incivilités. Plus que jamais à Lausanne, la qualité de vie doit passer par la sécurité, car sans sécurité, il n'y a tout simplement pas de prospérité !
16:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : udc, sécurité, finances, partenariats, lausanne
25.08.2011
Après Clarens, Genève et Orbe, punir plus sévèrement les criminels est une obligation pour le renforcement de la sécurité dans notre pays.
La semaine passée à Clarens, un étranger se faisait l'auteur présumé d'une agression au couteau et cette semaine un Vaudois abattait un collaborateur des Transports publics genevois sur son lieu de travail. Enfin, avant-hier lors d'une action de la police vaudoise un individu aspergeait, avec de l'huile bouillante, les policiers vaudois venus pour l'appréhender. Les deux représentants des forces de l'ordre gravement brûlés ont dû être hospitalisés au CHUV.
Ces faits répétitifs montrent à quel point le plus élémentaire des droits, la sécurité, est menacé. Alors que la classe politique ferme les yeux, l'UDC s'engage pour plus de sécurité au coeur de notre société.
Aujourd'hui, trop de personnes âgées ou de jeunes sont directement confrontés à l'insécurité. L'initiative de l'UDC sur le renvoi des criminels étrangers a obtenu le soutien du peuple car elle apporte une réponse claire à la criminalité. Dans un passé récent, les juges pouvaient prononcer une expulsion du territoire comme mesure pénale accessoire. Actuellement, une expulsion est entravée par une procédure compliquée offrant de nombreuses voies de recours et d'oppositions. L'UDC s'est attaquée à ce problème avec son initiative et le peuple suisse a, au grand dam de la classe politique, accepté cette dernière. Désormais, les criminels étrangers devraient être systématiquement expulsés et pourtant les partis de gauche, aidés par le centre, ne veulent pas mettre en œuvre la volonté du Souverain.
Contrairement au nouveau droit pénal, il faut maintenant exiger immédiatement que la protection des victimes passe avant le confort des délinquants. La complaisance actuelle de la justice n'est plus tenable et il est important de militer pour un durcissement du droit pénal. Les mesures de détention doivent être de véritables peines et non des hôtels quatre étoiles.
Pour lutter contre la criminalité, l'UDC réclame à juste titre la réintroduction des peines privatives de liberté de moins de six mois et demande l'abolition des jours amendes avec sursis.
Le droit pénal à l'égard des Suisses doit aussi être renforcé. Les victimes d'actes de violence criminelle ne se posent pas la question de connaître la nationalité de leurs malfaiteurs. L'UDC milite également, en parallèle à l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers, pour un durcissement du Code pénal à l'égard des délinquants indigènes.
Dans notre pays, chaque année plus de 600 assassins, violeurs et pédophiles sont condamnés. La majeure partie d'entre eux retrouvent leur liberté alors que même que bon nombre d'entre eux vont récidiver. Le criminel, victime désignée des injustices sociales, tient davantage du mythe que de la simple réalité. Actuellement, le droit pénal prévoit des peines qui n'ont strictement aucun caractère punitif et de nombreux juges se contentent de prononcer des peines minimales.
L'UDC exige avec raison que la situation des victimes ainsi que de leur famille, soit placée au centre de notre droit pénal et que l'on s'occupe moins des malfaiteurs. Aujourd'hui, l'UDC est le seul parti qui propose des solutions pour renforcer la sécurité des citoyennes et des citoyens.
09:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sécurité, udc, droit pénal, criminel, victimes
29.04.2011
Le retour de la fermeté en matière de sécurité publique est la première piste pour ramener l'ordre au cœur de l'espace public de la capitale vaudoise.
C'est sous le titre ''Les amendes ont-elles eu raison des autonomes'' que le quotidien ''24Heures'' apporte une pierre à l'édifice de ceux qui pensent avec raison que la fermeté fait aussi partie de la politique que doit mener nos autorités sécuritaires et judiciaires pour ramener l'ordre au sein de notre Ville.
Aujourd'hui, une énergie folle est dépensée par les autorités qui ont en charge la sécurité de notre ville dans la mise en œuvre de démarches déontologiques et éthiques. C'est louable, mais force est de constater que nous sommes arrivés aux limites de cette politique qui veut faire passer les droits des criminels avant la défense des victimes.
Depuis son entrée au cœur de la politique lausannoise, l'UDC n'a eu de cesse de se battre contre l'Establishment du politiquement correct, en dénonçant l'incapacité de nos autorités à mener une politique répressive digne de ce nom.
A lire l'article du journal précité, les très nombreuses plaintes déposées par notre parti durant ces quatre dernières années, les interventions à répétition lancées sur la table du Conseil communal et notre persévérance pour améliorer la sécurité de l'espace public sont synonymes de résultats. Bien sûr, nous entendons déjà l'armada des gauchistes crier que leurs édiles n'ont pas attendu l'UDC pour prendre des mesures. Cependant, il y a les discours et les réalités; voici quelques interventions de l'UDC traitées par le Conseil communal :
23.10.2007 Journée du 18 septembre 2007, manifestation politique ou castagne urbaine
22.05.2008 Violence urbaine, une nouvelle réalité
06.10.2009 Demande de renforcement de la présence policière dans les rues
10.11.2009 Tranquillité de la nocturne et gestion professionnelle de la
sécurité par les établissements publics
19.01.2010 Saint-Martin, théâtre de la violence urbaine gratuite
11.05.2010 Sécurité dans les passages sous-voies, escaliers et ruelles de la Ville
01.06.2010 La présence régulière d'armes dans les rues ne doit pas devenir une banalité
15.06.2010 Violence et menaces contre la police à Lausanne
28.09.2010 La Ville ne peut plus supporter la croissance de la vie nocturne
28.11.2010 Pour être efficiente, la police doit être respectée
12.04.2011 Les parcs publics ne doivent pas devenir la scène des fêtards noctambules
Cette liste des nombreuses interventions de notre parti n'est pas exhaustive. Par ailleurs, l'UDC n'a pas hésité à déposer différentes plaintes contre la destruction systématique de ses affiches ou contre les propos racistes adressés à ses membres sur certains sites internet. Il est encore important de faire mention des dénonciations de groupes de Rap qui souhaitent vendre leur médiocre production en insultant notre parti ou l'annonce au juge de l'occupation illégale de nos locaux par des extrémistes de gauche.
Aujourd'hui, ces jeunes qui sont souvent descendus dans la rue en Ville de Lausanne, suite aux discours enflammés de bon nombre de politiciens de gauche contre l'UDC ou l'autorité policière, constatent avec amertume les dégâts que cela peut occasionner sur leur carrière professionnelle ou leur situation personnelle. Les juges font leur travail, les amendes pleuvent et les avocats de gauche qui poussaient à la révolte contre l'autorité montrent leur impuissance dans la défense de ces jeunes. Ce jeu de provocation contre l'autorité et le pouvoir a probablement amené aussi certains jeunes sous le coup de peines de privation de liberté avec sursis, directement à la case prison. Les dirigeants politiques de gauche ont simplement oublié de dire à ces différents groupes autonomes et alternatifs, qu'il ne s'agissait pas d'un jeu, mais d'une réalité.
Le retour de la fermeté en matière de sécurité publique est nécessaire. L'UDC qui vient de renforcer sa présence au Conseil communal de Lausanne, va poursuivre inlassablement son travail pour améliorer la sécurité et la qualité de vie dans la capitale vaudoise.
13:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udc, police, déontologie, éthique, sécurité, fermeté, politique répressive
23.02.2011
Lausanne atteint les limites de la politique laxiste de la gauche
La participation politique de l'UDC sur les thématiques qui fâchent à Lausanne a perturbé la vie politique. A l'écoute des citoyens, notre parti ne se contente pas des réponses gratuites des partis actuellement assis à la table de la Municipalité. C'est avec vigueur que l'UDC s'engage pour la restauration des libertés et du droit d'expression à tous les acteurs politiques respectueux de notre démocratie.
Un déni de la réalité dans l'application de la loi sur les étrangers - Notre parti n'accepte plus de nos autorités autant de laxisme dans l'application de la Loi sur les étrangers. Cette situation conduit à une politique migratoire ouverte à l'arbitraire, à la croissance de la criminalité, à l'accoutumance du trafic des stupéfiants ou encore à l'acceptation de la mendicité au cœur de la Ville.
Une ville qui a mal à ses finances - Après les critiques des élus de droite, c'est désormais le contrôle des finances de la Ville, les spécialistes de la gestion publique ainsi que la presse économique d'émettre de grandes réserves sur la capacité financière de Lausanne à supporter une croissance de ses dettes. L'UDC constate que la Municipalité s'accommode de cette situation, alors même que la dette de Lausanne dépasse 20'000 francs par habitant. Les citoyens doivent désormais aussi s'attendre à payer une nouvelle facture de plusieurs centaines de millions de francs pour sortir la Caisse de pension de sa situation précaire suite à une gestion calamiteuse. L'avenir de Lausanne dépend de mesures efficaces pour réduire les dettes de la Ville.
Les services de la Ville affectés par la vie nocturne - Que penser de la croissance des nuisances de la vie nocturne, de la baisse de la qualité de vie, de la croissance de l'insécurité ou de l'appauvrissement de la population? A en croire la majorité en place à Lausanne, ces différents éléments ne sortent que de l'imaginaire de l'UDC ! Notre parti souhaite, avec le soutien des citoyennes et des citoyens lausannois, apporter des solutions qui répondent véritablement à leurs attentes. En matière de sécurité notamment, notre parti exige que la situation des victimes passe avant «le confort» des criminels.
Lors des élections communales ne laissez plus la gauche dépenser sans retenue vos impôts pour une politique qui n'est pas la vôtre. Changez les choses et votez UDC !
00:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udc, gauche, finances, sécurité, politique laxiste

