04/11/2014

Ces taxes indécentes qui remplacent nos impôts !

A entendre les autorités exécutives de nos cantons et de nos communes, les contribuables ne devraient pas se plaindre des impôts. Un éminent Conseiller d’Etat vaudois, en charge des finances, a même écrit un ouvrage intitulé « l’impôt heureux ».

S’il ne fait aucun doute pour l’UDC que chaque citoyenne et chaque citoyen doit s’acquitter de ses impôts dans le but de financer les tâches indispensables qui sont de la responsabilité de l’Etat, il en va tout autrement de la perception des amendes, des émoluments et des taxes.

Aujourd’hui, hélas les pouvoirs publics ont compris à l’exemple de l’automobiliste captif que la perception des amendes ou des taxes représentait un moyen simple et direct pour la collectivité de garantir des liquidités pour financer son budget. Après l’impôt heureux, voici le temps de « l’impôt déguisé » !

A ce jeu-là, la Ville de Lausanne se montre particulièrement habile. Elle vient en toute discrétion de prolonger la perception des taxes de stationnement d’une heure et d’augmenter le prix du stationnement, alors même  que ces taxes sont déjà parmi les plus élevée du pays. Cela devrait permettre d’encaisser 400'000 francs par année de plus auprès de l’automobiliste. Ce que ne dit pas la Ville de Lausanne, c’est que ce prolongement d’une heure va également générer plus de 500'000 francs d’amendes qui vont directement tomber dans les caisses de la Ville.

Aujourd’hui, dans notre pays, seulement un petit tiers des fonds perçus sur le trafic motorisé individuel revient à l’amélioration des infrastructures  routières et il en ira de même pour les taxes de stationnement encaissées par Lausanne ! Rien d'étonnant donc à ce que l'aménagement des infrastructures routières stagne et que les automobilistes se considèrent à juste titre comme les vaches à lait de la nation.

Hélas cette spoliation ne s’arrête pas là, car à cette tendance à arnaquer systématiquement les automobilistes, s’ajoute l’inflation d'amendes de toutes sortes. Ces recettes sont allègrement budgétisées dans les comptes publics et les arguments de sécurité avancés pour justifier ce régime ne sont qu'un mauvais prétexte.

L’UDC se bat à juste titre depuis de nombreuses années contre toute augmentation des impôts. Nos élus doivent désormais également défendre les citoyennes et les citoyens contre l’augmentation abusive des amendes et des taxes qui servent à alimenter les besoins financiers de nos gouvernants de gauche pour financer des politiques socio-culturelles dépassant l’entendement !

04/12/2013

Pourquoi rejeter le projet FIAF de financement des infrastructures ferroviaires soumis au peuple le 9 février prochain ?

''Suisse étend largement ses infrastructures ferroviaires, l’exploitation de ces infrastructures pourrait être difficilement finançable dans un proche avenir pour les collectivités publiques de notre pays’’.

Cette prédiction n’est pas celle de l’UDC ou de l’ASTAG, mais bien de Monsieur Benedict Weibel, ancien directeur général des CFF. Une nouvelle fois, comme cela fut le cas pour la vignette, de nombreux élus romands nous jouent le couplet des nombreux investissements en Suisse romande pour applaudir des deux mains ce projet pourtant démesuré et difficilement finançable en puisant à nouveau dans la poche du contribuable.

Alors que le projet initial prévoyait des investissements de 3.5 milliards, les Chambres fédérales l’ont étoffé pour le porter à 6.4 milliards. Investir dans nos infrastructures ferroviaires est nécessaire, mais comme ce ne sont pas les utilisateurs de ces nouvelles prestations qui vont financer ces nouvelles infrastructures, il est important de s’interroger sur ce financement !

Tout d’abord, il y a cette participation supplémentaire de 0.1% de la taxe sur la valeur ajoutée de 2018 à 2030 ; ensuite il est proposé au niveau de l’impôt fédéral direct de plafonner la déduction pour les pendulaires à 3000 francs par année alors qu’elle n’était jusqu’à présent pas limitée. Lorsque l’on sait que les Suisses se déplacent de plus en plus loin pour accomplir leur activité professionnelle, cette déduction représente une charge qui n’est pas négligeable pour les habitants des régions périphériques. Ce projet de financement et d’aménagement des infrastructures ferroviaires ne propose pas un accroissement significatif de la participation des usagers, alors même qu’il institue de manière pérenne le détournement des recettes fiscales de la route (RPLP) en faveur du rail. A cela s’ajoute encore la facture présentée aux cantons qui va augmenter de 200 millions de francs. Là encore, ce sont les contribuables et non les utilisateurs qui vont prendre en charge cette facture.

Au final, si des investissements importants sont nécessaires en priorité en Suisse romande pour les transports publics, l’opacité du financement des 6.4 milliards de fonds nécessaires doit une nouvelle fois nous faire réfléchir. Le fait que certaines de ces infrastructures concernent les Romands ne doit pas nous empêcher de porter un regard critique à l’ensemble de ce projet. Si le rail demande des investissements considérables, il faut souligner que le financement à long terme des infrastructures routières n’est absolument pas garanti alors même que sur les 9,5 milliards de francs perçus dans la poche du trafic individuel, seuls 3.8 milliards sont directement affectés au fonds routier.

En plus le fonds routier participe directement à la réalisation d’infrastructures ferroviaires. Après le vote logique du peuple suisse contre la vignette à 100 francs, la Confédération a dû licencier des dizaines de collaborateurs engagés de manière anticipée. Espérons qu’il n’en ira pas de même concernant le financement des infrastructures ferroviaires.

14/11/2013

Après la vignette à 100 francs, ce sera le péage urbain…

Le monde politique favorable à une augmentation de la vignette autoroutière donne l’impression que cette adaptation à 100 francs du sésame précité va permettre de résoudre le financement futur du réseau des routes nationales. Il s’agit là toutefois d’un mensonge de campagne en faveur de la perception de cet impôt additionnel nouveau.

L’automobiliste vache à lait restera hélas la cible de nombreux acteurs politiques, cela même si les électeurs suisses acceptent l’augmentation de la vignette autoroutière à 100 francs le 24 novembre prochain. Il y a tout d’abord les propos de Mme la conseillère fédérale Doris Leuthard qui nous annonce une augmentation de 6 à 8 centimes des taxes sur le litre d’essence. Puis, comme si cela ne suffisait pas, voici que les gouvernances de gauche à la tête des grandes villes du pays étudient l’exploitation de péages urbains.

Bienvenue au pays de l’automobiliste vache à lait !

Aujourd’hui en effet des commissions d’étude planchent déjà sur l’exploitation de péages urbains permettant de taxer le trafic individuel empruntant le cœur des principales villes de Suisse.

La volonté initiale des gouvernances de gauche est d’implanter à terme des systèmes de péages urbains pour mettre la pression sur les usagers de la route et faire ainsi diminuer drastiquement le trafic individuel. Prenons acte de cette volonté peu réjouissante de chasser l’automobiliste de l’espace public urbain, mais refusons catégoriquement de limiter le trafic individuel en recourant à l’argent des utilisateurs eux-mêmes pour financer les mesures qui tendent à un tel objectif.

Au regard de nombreuses majorités de gauche, l’automobiliste va devoir une fois encore mettre la main à sa bourse, alors même qu’aujourd’hui pour 3 francs perçus sur le trafic individuel, seul un franc est réinvesti pour l’amélioration et l’entretien du réseau routier suisse.

Les collectivités publiques ont besoin d’argent supplémentaire pour satisfaire aux financements onéreux de leurs projets de politique d’agglomération et une fois de plus on s’entend pour aller puiser dans la poche de l’automobiliste pour financer des infrastructures qui ne lui sont pas directement destinées.

Allons-nous encore accepter longtemps l’iniquité d’une telle politique ? Il est encore temps de mettre fin à cette croisade contre l’automobiliste et contre la mobilité individuelle en refusant ce nouvel impôt perçu sur l’augmentation de la vignette à 100 francs.

10/07/2013

Le référendum contre la vignette autoroutière à 100 francs a abouti !

 

Le référendum contre la vignette autoroutière à 100 francs a abouti, les signataires du référendum, au nombre de 105'581, dont quelques 20'000 en Suisse Romande, ont parfaitement compris que la vignette à 100 francs n’est rien d’autre qu’une nouvelle taxe à charge des automobilistes.

 

Lors de la session de mars dernier, le Conseil national a renoncé à maintenir le prix de la vignette autoroutière à 40 francs prétextant que l’argent pris dans la poche de l’automobiliste servirait à financer de nouveaux tronçons routiers. Nos élus ont évoqué la nécessité de construire ou d’entretenir à l’avenir 400 kilomètres de routes supplémentaires  dans le réseau des routes nationales !

A la seule découverte de ces chiffres, nous aurions dû nous satisfaire de ce financement qui apporterait une amélioration directe au réseau routier du pays. A y regarder de plus près, la situation est pourtant bien différente.

Si notre référendum a abouti, c’est que chaque l’Etat perçoit 9.5 milliards de francs auprès des utilisateurs de la route en impôts, taxes et redevances et nous ne rajoutons pas à cette somme les amendes perçues, qui vont directement nourrir les caisses de l’Etat.

La question fondamentale est donc de savoir pourquoi les encaissements perçus auprès des automobilistes sont insuffisants pour financer les charges des transports privés individuels ?

Pour notre comité et les signataires du référendum, la réponse se trouve dans l’affectation de ces impôts et redevances. En effet, plus de 70% de cette masse d’argent est affectée à d’autres buts, en l’occurrence au financement des transports publics.

A l’occasion du dépôt de ce référendum, nous soutenons que la circulation individuelle privée se finance largement, elle couvre les frais induits par le trafic automobile privé, laissant apparaître un important excédent.

Aujourd’hui, ceux qui évoquent le manque de financement des infrastructures routières pour justifier une augmentation de 150% de la vignette ne sont pas corrects. Ils oublient que les redevances induites par la circulation routière passent de la poche de l’automobiliste vers les caisses de l’Etat.

L’autofinancement de nos infrastructures routières ne justifie simplement pas une augmentation de 150% de la vignette autoroutière. Suite au dépôt de notre référendum, le peuple suisse pourra se prononcer et s’exprimer contre cette volonté politique de nos élus de se servir dans la poche des automobilistes.

10/04/2013

La vignette à 100 francs n’est rien d’autre qu’une nouvelle taxe !

Lors de la session de mars 2013, le Conseil national a renoncé à un prix bas pour la vignette autoroutière sous prétexte que l’argent ainsi pris dans la poche de l’automobiliste servirait à financer de nouveaux tronçons routiers.

Durant leurs débats aux chambres fédérales, nos élus ont évoqué la nécessité de construire ou d’entretenir quelques 400 kilomètres de routes supplémentaires qui seront introduites, ces prochaines années, dans le réseau routier national !

A la découverte de ces chiffres, nous pourrions nous satisfaire de ce mode de financement qui apporterait une amélioration directe au réseau routier de notre pays. Mais à y regarder de plus près, la situation est hélas bien différente !

Différente parce que chaque année l’Etat perçoit auprès des utilisateurs de la route des impôts, des taxes et des redevances à hauteur de 9.5 milliards de francs. Je ne rajoute pas à ce montant, les amendes perçues sur le dos des automobilistes qui vont directement nourrir les caisses de l’Etat et celles de nos communes.

La question fondamentale est de savoir pourquoi les encaissements perçus auprès des automobilistes sont aujourd’hui très insuffisants pour financer les frais et les investissements des transports privés individuels ?

La réponse se trouve dans l’affectation des impôts et redevances perçues auprès de tous les utilisateurs du trafic routier. En effet plus de 70% de cette masse d’argent est directement affectée à d’autres buts, en l’occurrence au financement des transports publics, qu’à celui de l’amélioration du réseau routier.

Il est important de relever sans ambages que la circulation individuelle privée se finance largement, elle couvre les frais induits par le trafic automobile privé en laissant même apparaître un important excédent.

Aujourd’hui, ceux qui évoquent le manque de financement des infrastructures routières pour justifier une augmentation de 150% de la vignette ne sont pas corrects. Ils oublient tout simplement de dire que les impôts et les taxes induits par la circulation routière passent habilement de la poche de l’automobiliste vers les caisses de l’Etat.

www.referendum-autobahnvignette.ch

Sans une vrai justification de l’autofinancement de nos infrastructures routières, une augmentation de 150% d’ici 2015 de la vignette autoroutière n’est pas acceptable. Il est donc important que le peuple suisse se prononce sur une telle volonté de la majorité de nos élus fédéraux de se servir auprès des automobilistes perçu comme une vache à lait docile !

Non à l’augmentation des frais pour les PME !

Pour les entreprises disposant d’un grand parc de véhicules, une augmentation de la vignette autoroutière de 150% aurait des conséquences importantes sur les charges de ces dernières. Les entreprises de services externes, les professions libérales ou de services dépendants de la voiture payeraient à l’avenir des charges supplémentaires qui seraient immédiatement reportées sur tous les consommateurs avec à la clé une perte de pouvoir d’achat.

Tous ceux qui possèdent plusieurs voitures avec des plaques interchangeables ou plusieurs véhicules, soit une voiture, un motocycle, une remorque, seront facturés démesurément. Cette arnaque sur le dos de la circulation individuelle privée est injuste.

Non à la préférence pour les étrangères et les étrangers

Avec la nouvelle réglementation concoctée par nos élus, les étrangères et les étrangers de passage en Suisse, devront payer seulement 40 francs une vignette valable deux mois, pendant que les Suissesses et les Suisses, n’utilisant pas souvent l’autoroute à l’exemple des motards ou des propriétaires de remorques, seront tenus d’acheter la vignette au prix fort de 100 francs.

Notre parti se bat pour la responsabilité individuelle et la liberté de commerce, il doit s’opposer à l’augmentation de la vignette autoroutière à 100 francs. Signez et faites signer la feuille ce référendum !