04/12/2015

Nos gouvernants ont-ils perdu le sens de la mesure en matière de politique d’asile ?

Aide au retour des requérants vers le premier pays d’accueil dans le cadre des accords de Dublin - Les gouvernants de gauche ont beaucoup d’imagination lorsqu’il s’agit de faire grossir l’Etat social !

Aujourd’hui, il ne fait plus aucun doute que la gestion actuelle de la politique d’asile est une source de croissance très forte des budgets des collectivités publiques du pays. Cela ne doit pas pour autant laisser libre court à l’imagination débordante de certaines autorités politiques promptes à imaginer de nouvelles prestations que de nombreux contribuables souhaiteraient ne jamais devoir payer par leurs impôts.

En proposant une aide au retour pour les requérants d’asile qui doivent retourner dans le premier pays d’accueil de l’espace Schengen, le gouvernement vaudois avec sa majorité de gauche, vient de franchir un nouveau cap dans l’explosion des prestations inutiles de l’Etat social que cette gauche appelle de ses vœux.

En effet, en première lecture le parlement cantonal vaudois vient d’approuver une nouvelle unité budgétaire d’un montant de 400'000 francs, proposée par le gouvernement, pour faciliter le retour des demandeurs d’asile vers l’Italie dans le cadre des traités bilatéraux signés par la Suisse avec l’Union européenne.

Oui, vous avez bien entendu ! Il ne s’agit pas d’une aide destinée à favoriser le retour dans le pays d’origine du requérant, mais bien selon le Conseil d’Etat d’une prestation «pour donner aux migrants toutes les informations disponibles sur les possibilités d’accueil en Italie dans le cadre de la procédure Dublin».

Cette prestation doit permettre selon le gouvernement «de préparer ce retour vers l’Italie dans de bonnes conditions». Il est important de préciser que le requérant n’est pas débouté, mais qu’il retourne vers le premier pays d’accueil de l’UE pour traiter sa demande d’asile. Accorder une aide au retour d’un requérant d’asile débouté vers son pays d’origine est déjà très largement discutable, mais offrir cette prestation pour un retour vers l’Italie de cette personne, afin de traiter administrativement sa demande d’asile, est une hérésie qui va faire exploser les coûts de l’asile.

Le Conseil d’Etat estime qu’il est nécessaire de donner aux migrants de nombreuses informations sur les conditions et les possibilités d’accueil en Italie dans le but de préparer dans de bonnes conditions leur retour dans ce pays.

Le Groupe UDC vaudois unanime s’est retrouvé absolument seul pour refuser de porter cette nouvelle prestation au budget de l’Etat de Vaud. En acceptant de donner suite à la proposition du Gouvernement, les députés vaudois ont de fait admis une nouvelle prestation de l’Etat en matière d’asile.

La Confédération dispose déjà de moyens importants pour l’aide au retour de nombreux requérants d’asile déboutés lorsqu’ils repartent dans leur pays d’origine. Toutefois, il en va autrement concernant le retour d’un requérant d’asile vers le pays de premier accueil pour traiter sa demande d’asile. C’est une obligation légale issue d’une convention entre les Etats européens tenus par les accords de Dublin.

L’UDC dénonce cette politique du gouvernement vaudois qui renforce l’attrait de notre pays pour les demandeurs d’asile et qui retarde les simples procédures de renvoi vers le pays de premier accueil dans le cadre des accords de Dublin. Si notre pays poursuit dans la voie que vient d’emprunter le Canton de Vaud, ce seront à l’échelle de la Confédération et dans quelques années, plusieurs millions de francs qui seront nécessaires pour financer une prestation qui n’a aucune justification si ce n’est que de donner du travail à l’administration et d’accroitre l’attractivité de l’eldorado suisse auprès de très nombreux migrants économiques.

Il est temps de mettre un terme à une politique migratoire attrayante pour les migrants économiques de nombreuses régions du monde qui prennent parfois des risques importants pour rejoindre l’Europe et la Suisse en particulier. Il est aussi nécessaire de signer sans attendre le référendum de l’UDC contre la modification de la loi sur l’asile et les avocats gratuits pour les requérants d’asile.

31/10/2015

Elections fédérales 2015 - Avec d’excellents résultats, l’UDC s’établit durablement en Suisse romande

Nul besoin de grands discours pour affirmer que l’UDC a atteint ses objectifs en Suisse romande. En effet, avec une progression de trois élus romands et surtout l’arrivée de six nouveaux représentants francophones au Conseil national, notre parti a su gagner la confiance de plus de 20% des électrices et des électeurs romands qui seront désormais représentés par douze conseillers nationaux à Berne.

La confirmation de l’implantation de l’UDC en Romandie

Après les élections fédérales du 18 octobre dernier, nous pouvons affirmer que l’UDC s’est implantée de manière durable en terre romande. Certes, cela n’a pas été facile, le remplacement des fortes personnalités qu’étaient Messieurs André Bugnon, Oskar Freysinger, Yvan Perrin ou Pierre-François Veillon n’était pas une démarche simple, pourtant l’UDC a relevé ce défi avec le succès que l’on connaît. Le parti peut désormais compter sur l’engagement et les compétences de ses nouveaux élus qui représenteront avec succès l’UDC de la Suisse romande au sein du parlement fédéral.

L’UDC fait aussi un tabac aux élections cantonales jurassiennes

Comme si cela n’était pas suffisant, le dimanche du 18 octobre nous réservait une autre surprise de taille. L’UDC a encore enregistré un succès extraordinaire dans le canton du Jura. En effet, notre parti a doublé sa représentation au parlement cantonal avec huit élus et quatre suppléants.

Des résultats qui reflètent une excellente campagne

Ces résultats reflètent sans aucun doute en priorité l’excellente campagne mise en œuvre par l’UDC Suisse et l’engagement très important de nos représentants dans les différents cantons. Lors des mois qui ont précédé les élections fédérales passées, l’UDC Suisse a mobilisé ses sections cantonales et ses candidats. Nous avons été exigeants avec vous, nous vous avons demandé d’aller sur les marchés, dans la rue ou dans l’espace public à chaque fois qu’une occasion se présentait pour rencontrer nos concitoyennes et concitoyens et être à leur écoute.

Au sortir de ces élections, l’UDC a enregistré une croissance de 14'880 électeurs en Suisse romande avec des résultats records dans les cantons de Fribourg et du Valais. Il faut relever à cet égard les très bons scores réalisés auprès de l’électorat alémanique de ces deux cantons.

Notre parti a également augmenté son électorat dans le canton de Genève et dans le Jura bernois alors que dans des situations particulières, l’UDC a su garder un élu dans le canton de Neuchâtel et quatre élus dans le canton de Vaud. L’élection d’un représentant du Jura bernois est une preuve supplémentaire de la force de l’UDC en Suisse Romande.

 

2011

2015

Ecart en %

Fribourg

21.4

25.9

+4.5

Genève

16.0

17.6

+1.6

Jura

15.5

12.8

-2.7

Neuchâtel

21.4

20.4

-1.0

Valais

19.7

22.1

+2.4

Vaud

22.9

22.6

-0.3


Cela étant, je crois qu’il faut raison garder et savoir rester critique. En effet, si les résultats en termes de mandats sont excellents en Suisse romande, notre parti a connu des difficultés à véritablement mobiliser son électorat dans les cantons du Jura, de Neuchâtel, de Vaud et dans la partie romande du canton du Valais.

Si en Suisse romande le parti peut désormais compter sur la présence de sections dans toutes les villes importantes, les problèmes de gouvernance de certaines sections cantonales n’ont pas favorisé l’émergence souhaitée de l’électorat UDC dans ces cantons.

Nous invitons évidemment les sections cantonales - celles qui ont connu le succès comme les autres - à poursuivre leur travail et mener une politique active qui permette de mieux répondre aux attentes de nos électeurs.

Une fois encore, ces élections ont apporté la preuve que les citoyens qui nous témoignent leur confiance exigent que l’UDC et ses élus fédéraux - comme d’ailleurs au niveau cantonal ou communal - s’engagent contre le rattachement à l’UE, pour limiter l’immigration, pour expulser les criminels étrangers et pour des impôts modérés. 

Remerciements aux sections cantonales et aux candidats

Nous tenons, en conclusion, à remercier toutes les candidates et tous les candidats, bien entendu nos élus, mais en également toutes celles et ceux qui ont accepté de porter les couleurs de l’UDC sans connaître le succès escompté.

Ces remerciements s’adressent aussi aux travailleurs de l’ombre, les chefs de campagne, les membres des comités de soutien, ainsi que les membres et sympathisants qui se sont investis sans compter en permettant à notre parti de convaincre plus de 140'000 électrices et électeurs romands d’apporter leur soutien à l’UDC.

C’est grâce à vous toutes et à vous tous que l’UDC est désormais représentée par douze élus romands au Conseil national.

 

 

30/10/2015

Conseil des Etats - Votez Olivier Français le 8 novembre !

Les élections fédérales ont permis à l’UDC d’obtenir d’excellents résultats et montrer que le parti bénéficiait d’un large soutien des électrices et des électeurs suisses. A titre personnel, je remercie sincèrement celles et ceux qui m’ont témoigné leur confiance lors de ces élections.

Le 8 novembre, les conseillers aux Etats vaudois sortants de gauche devront en découdre avec Olivier Français, conseiller national et municipal, en vue d’occuper les deux sièges vaudois à la chambre des cantons. A priori, l’UDC n’est plus concernée par cette élection. Pourtant comme électeur, le choix de donner mon suffrage à Olivier Français en mettant ainsi fin à huit ans d’hégémonie rose-verte ou de ne pas faire mon devoir de citoyen en faisant alors élire deux représentants de gauche à Berne, sera entre mes mains. Que faire alors si ce n’est d’utiliser mon bulletin de vote !

Certains au sein de l’UDC vont crier que les défaites de l’UDC, lors des dernières élections au Conseil d’Etat, sont imputables à Olivier Français, car ce dernier n’a eu de cesse de critiquer notre parti. Permettez-moi de me sentir légitimé pour apporter une cinglante réponse à ces critiques étant le dernier candidat UDC à avoir fait les frais d’une collaboration difficile entre les partis du centre, le PLR et l’UDC.

S’il est vrai que je ne partage pas la vision d’Olivier Français sur quelques thèmes politiques, il est par contre certain que je n’ai pas d’affinité avec la politique menée par les deux représentants actuels de notre canton qui défendent clairement une politique de gauche.

Je connais Olivier Français, municipal de Lausanne depuis 10 ans. Il mérite notre soutien le 8 novembre prochain. C’est un politicien qui maÎtrise ses dossiers et qui a mené avec compétence des projets importants pour Lausanne.

07/10/2015

Politique d’asile : refuser la modification de la loi sur l'asile !

Nous sommes à 10 jours des élections fédérales et l’UDC a décidé de lancer le référendum contre la révision nuisible de la loi sur l'asile.

Notre parti s’oppose en particulier aux avocats gratuits pour les requérants d'asile et aux expropriations par l'Etat dans le but d’implanter des infrastructures l’accueil des requérants. Les droits de la propriété des citoyens - et l'autonomie des cantons et des communes - sont ainsi foulés au pied. Dans ce domaine sensible, les droits fondamentaux, le fédéralisme et la démocratie directe sont abrogés et cela n’est pas admissible.

Le plus poignant est de voir aujourd’hui ces milieux de gauche, qui veulent constamment étendre les droits de recours des associations et simultanément priver les citoyens de leurs droits pour la mise en œuvre d’une politique d’asile qui échappe à tous contrôle.

La révision proposée ne lutte pas contre des abus pourtant évidents, elle rend la Suisse encore plus attractive pour les immigrants illégaux, les migrants économiques et les profiteurs de notre système social, alors que ce dernier est déjà au bord de l’implosion. Ce qui est dramatique, c’est qu’une fois de plus la majorité du Conseil fédéral et des chambres fédérales mènent une politique de centre-gauche - sans aucun esprit critique - alors même que la révision de la loi sur l'asile, voulue par Mme Sommaruga, sert principalement à tromper le citoyen, qui rappelons-nous est aussi un électeur. Cette petite politique, sortie des bureaux du Palais fédéral, ressemble davantage à du baume sur le cœur des électeurs, qu’à l’électrochoc puissant dont notre pays a besoin pour répondre à la situation actuelle de l'asile.

Aujourd’hui, nous avons besoin d’une politique d’asile qui exclut immédiatement les réfugiés économiques et qui renvoie systématique les requérants qui ne sont pas menacés dans leur intégrité physique ou leur vie. Cela ne va pas sans la réintroduction des contrôles aux frontières pour combattre les agissements des réseaux de passeurs et un engagement volontariste contre toutes les formes d'abus ainsi que par la création de centres spéciaux pour les requérants récalcitrants afin de protéger l'ordre et la sécurité publics permettant de garantir plus de sérénité dans notre quotidien.

Hélas aujourd’hui - encore plus que par le passé - notre pays agit comme un véritable aimant sur les migrants illégaux, il vient de réviser sa législation de l’asile basée sur un système Dublin qui a pourtant clairement échoué. Autant le dire clairement, tous les politiciens suisses - en dehors des élus UDC - sont bien plus attirés par les luxueux salons de Bruxelles que par un renforcement de la sécurité pour l’ensemble des citoyennes et des citoyens de notre pays. Force est de constater que cette révision de l’asile reprend à son compte la politique d'asile désastreuse de l'Union européenne en permettant à un maximum de personnes de rester dans notre pays même si ces dernières ne sont pas menacées dans leur intégrité physique ou leur vie.

C’est en finalité sans aucun scrupule qu’une majorité de nos élus est allée encore plus loin que les ordres reçus de l’Union européenne, en offrant, aux frais des contribuables, des avocats gratuits aux requérants et en donnant à l'Etat un droit d'expropriation exclusif pour construire des centres d'accueil.

Aujourd’hui une frange importante de la population, y compris en Suisse Romande, en a marre de cette politique molle de centre-gauche. L’UDC est le seul parti qui exige une politique rigoureuse dans la gestion de la migration ! Il est important de renvoyer cette nouvelle législation sur la table du Conseil fédéral !

30/09/2015

Les civilistes vont prendre le chemin des écoles vaudoises !

 

Ces derniers mois, le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) est venu devant les Chambres fédérales avec une réforme de la loi sur le service civil. Cette réforme avait pour objectif d’offrir de nouveaux domaines d’affectation pour les civilistes dont le nombre a très fortement augmenté depuis l’introduction de la preuve par l’acte. Le département fédéral précité estime que le nombre de demandes d’affectation au service civil cette année devrait atteindre les 5'700 personnes.

 

Aujourd’hui le canton de Vaud est probablement l’un des cantons les plus exigeants concernant la formation exigée pour l’accompagnement, l’accueil et l’encadrement des enfants, tant dans le cadre scolaire que parascolaire. Selon les travaux des Chambres fédérales, à l’avenir les civilistes pourraient  appuyer les enseignants pour l’encadrement lors des activités parascolaires ainsi que lors d’activités extrascolaires, telles que les camps ou les semaines hors-cadre. L’un des éléments évoqués pour justifier cette ouverture est une décharge des enseignants qui auront ainsi la possibilité de se concentrer davantage sur leur mission pédagogique.

 

Cette évolution est vraiment surprenante car aujourd’hui il faut admettre que dans le canton de Vaud les parents ne peuvent pas participer, à temps partiel, à l’encadrement de leurs enfants en milieu parascolaire, par exemple pour réduire le montant qui leur est facturé pour ce service. Il est aussi utile de rappeler les exigences nombreuses et les tracassières relatives à la formation des personnes appelées à s’occuper des enfants dans notre canton. Monsieur le Conseiller d’Etat Leuba, alors encore député, avait même déposé un postulat demandant un allègement des exigences en matière de formation. Nous n’épiloguerons pas davantage sur les exigences totalement démesurées relatives à la formation des mamans de jour.

 

En principe, ce sont les autorités scolaires qui auront la mission de veiller à ce que l’engagement des personnes effectuant un service civil en milieu scolaire reste cantonné à des tâches auxiliaires. Toutefois, à priori, ce sont les cantons et les communes qui auront la compétence d’offrir ce type d’occupation pour les civilistes.

 

Cette situation nouvelle demande des éclaircissements de la part du Conseil d’Etat vaudois. Il est important que les autorités scolaires sachent ce que pense le Conseil d’Etat de la décision des Chambres fédérales d’ouvrir les écoles aux civilistes. Notre Gouvernement croit-il que c’est vraiment le rôle de l’armée suisse de jouer les éducateurs dans nos écoles ?

 

Il est aussi important de savoir si le Conseil d’Etat va ouvrir le milieu scolaire vaudois aux civilistes en autorisant les communes à recourir à des personnes affectées à des travaux de service civil. Si le canton de Vaud s’engage sur cette voie, en autorisant les civilistes à servir en milieu scolaire, les parents d’élèves sont aussi en droit de savoir quelles seront les exigences de formation et de diplôme.

 

Au final ce qui est le plus important c’est que l’on nous dise clairement comment sera pris en compte par l’Etat, l’avis des parents qui confient l’éducation et la formation de leurs enfants sur la participation de civilistes à leur encadrement ! Mais la première exigence est toutefois que la place des jeunes recrues est en priorité au sein de l'armée !

 

26/09/2015

Le Conseil d’Etat vaudois crie sa flamme à l’UE !

Le rapport 2014 des affaires extérieures du Conseil d’Etat a fait l’objet d’une très large approbation du Parlement le 21 septembre dernier. Seuls quatre députés UDC ont refusé la partie de ce document qui concernait la mise en œuvre de l’initiative «Contre l’immigration de masse».

 

Je suis le seul député qui s’est étonné de l’engagement sans nuance du Conseil d’Etat pour la voie bilatérale et en faveur de la ratification, par le Conseil fédéral, de l’accord-cadre dans les négociations actuelles de l’accord sur l’électricité avec l’UE. Cette partie du rapport du Conseil d’Etat est dénué de tout sens critique et passe sous silence les conséquences pour la Suisse et  pour le Canton de Vaud, d’un tel accord.

Avec la signature de cet accord de rattachement institutionnel de notre pays à l’UE, nos autorités accepteraient de reprendre de manière dynamique le droit UE. Cela signifie en clair que chaque changement apporté par la bureaucratie de Bruxelles devrait obligatoirement être repris par tous les Etats signataires, donc par la Suisse. Il s’agit, ni plus ni moins, d’une subordination législative de notre pays à l’UE. L’accord cadre qui réjouit tant le Conseil d’Etat vaudois abaisserait la Suisse au niveau d’une exécutante d’ordres ou à un statut de pays qui n’a plus le droit de décider selon sa propre volonté. Cette évolution, si elle devait se confirmer sonnerait le glas de notre fédéralisme et mettrait fin à la notion de peuple souverain et des droits populaires.

 

Nous devons rappeler au Conseil d’Etat que la Suisse ne fait pas partie de l’UE. Notre pays, qui a décidé de limiter l’immigration au besoin de son économie, veut rester libre !

05/09/2015

Mettre un frein à l’explosion de l’immigration !

Une Suisse à dix millions d’habitants, ce n’est plus de l’utopie ! C’est ce qui nous attend dans quelques années.

 

Le 9 février 2014, le peuple suisse a accepté une initiative de l’UDC demandant une limitation de l’immigration aux besoins de l’économie. Aujourd’hui, dix-huit mois après cette décision du souverain, notre pays n’a jamais accueilli autant d’immigrants et à ces derniers  s’ajoute la présence en Suisse de très nombreux sans-papiers qui n’émargent dans aucune statistique.

 

Cette politique irresponsable de la Confédération, soutenue par de nombreux cantons, est une charge pour tous les résidents dans notre pays. Notre qualité de vie diminue, la criminalité sonne à notre porte au quotidien et nos institutions supportent les charges exorbitantes de cette pression migratoire.

 

Une Suisse à dix millions d’habitants, c’est tout d’abord une menace pour nos places de travail, une pression sur nos salaires, une hausse du prix des loyers et notre réseau de transport qui ne peut plus absorber une telle croissance de la population.

 

Une Suisse à dix millions d’habitants dans 15 ans, c’est hors de question !

 

Depuis que le souverain a accepté l’initiative du 9 février  pour un contrôle strict de l’immigration, ce sont plus de 160'000 étrangers qui sont arrivés en Suisse, c’est plus que la population de Lausanne et Renens réunie !

 

Chaque année notre pays construit 35'000 nouveaux logements, ce qui représente l’utilisation de 1,1m2  de terre cultivable par seconde pour couvrir les besoins de cette croissance de la population.

 

Aujourd’hui les étrangers représentent 23,8% de la population résidente, pourtant en 2014 ils sont plus de 48% des sans-emplois et 46.7 % des personnes qui touchent des prestations sociales. Notre système social ne saurait supporter une telle situation encore très longtemps.

 

Les générations précédentes nous ont donné en héritage un pays prospère ; quel pays allons-nous transmettre à nos enfants ?

 

Il est important d’obliger le Conseil fédéral à revoir sa copie et proposer une politique qui garantisse notre indépendance, notre qualité de vie et la prospérité de la Suisse. Le 18 octobre 2015 vous pouvez nous aider à donner une nouvelle orientation à notre politique migratoire en soutenant l’UDC, seul parti qui va se battre pour que l’initiative pour lutter contre sur l’immigration de masse, votée le 9 février 2014, soit appliquée.

 

21/08/2015

UDC privée de liberté de réunion et d’expression, à nouveau une réalité !

Personne n’a oublié les manifestations contre la tenue des manifestations électorales de l’UDC à Berne, Lausanne ou Zurich lors des élections fédérales de 2007 et de 2011. A l’approche des élections fédérales du 18 octobre 2015, le même scénario se reproduit, la gauche veut une nouvelle fois priver l’UDC du droit à la parole en apportant la violence au cœur du débat politique. Après la manifestation contre l’UDC du 31 juillet dernier en gare de Zurich, c’est aujourd’hui la manifestation du 31 août 2015 à Genève qui est dans le viseur des anarchistes de gauche. Un appel haineux à la mobilisation contre la présence de l’UDC sur l’espace public est largement diffusé et relayé sur les réseaux sociaux. La venue à Genève de l’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher, de nombreux conseillers nationaux UDC romands, d’élus cantonaux de Genève et de toute la Suisse romande n’est pas du goût de mouvements extrémistes de gauche qui appellent ouvertement à la mobilisation.

Une fois de plus, les édiles de gauche qui ne trouvent pas les mots justes pour débattre démocratiquement du programme et des propositions pragmatiques de l’UDC en réponse aux attentes des citoyens, préfèrent bafouer la liberté d’expression et le droit de réunion du premier parti gouvernemental de notre pays. L’UDC compte aussi sur un électorat de plus de 26%, mais a également obtenu la confiance du souverain dans sa majorité en faveur de son initiative pour du renvoi des criminels étrangers ou à l’occasion du 9 février pour limiter l’immigration.

Ce n’est pas en privant les représentants de l’UDC de parole qui l’on va résoudre les problèmes de l’asile,  la croissance de la criminalité, la pression de l’immigration sur nos places de travail, les abus dans notre politique sociale ou les menaces de l’Union européenne contre notre démocratie directe et notre souveraineté.

A quelques semaines des élections fédérales, l’UDC invite les citoyennes et les citoyens qui exigent une réaction politique crédible, en réponse à leurs principales préoccupations, à se mobilier en participant à la manifestation politique du lundi 31 août 2015.

L’UDC n’entend pas abandonner le dialogue direct avec les citoyens sous prétexte que cette présence n’est pas tolérée par certains mouvements anarchistes de gauche, plus habiles à défendre les personnes venant d’autres horizons qui ne respectent pas nos lois, notre culture et  notre démocratie.

Rester libre, pour l’UDC c’est de ne pas dépendre de l’Union européenne et de ces juges !  C’est aussi pour notre parti de rester libre de se réunir ; libre de s’exprimer et surtout libre de rencontrer les citoyennes et les citoyens le 31 août prochain !

 

 

 

 

 

 

 

06/08/2015

Notre politique migratoire dérape et nos autorités papotent !

Depuis quelques semaines plus de cinquante requérants déboutés, des sans-papiers et des migrants squattent les jardins du Sleep-In de Lausanne-Renens sous le regard incrédule de nos autorités politiques ! Que ce soit de la compétence du Canton de Vaud ou des communes d’intervenir, là n’est plus la question : des mesures sanitaires et de police des étrangers sont aujourd’hui exigées par bon nombre de citoyens mécontents.

 

Après avoir passé l’hiver dans les abris de secours mis à disposition par la Ville de Lausanne, de nombreux migrants entretenus par l’argent des contribuables ont participé à l’occupation illégale du site de Renens. Avec la venue des beaux jours, ce campement sauvage improvisé par des personnes en situation illégale s’est aujourd’hui implanté sans que nos autorités et les gouvernants du Sleep-In n’opposent de résistance.

 

Aujourd’hui un collectif, certaines personnes de l’accueil d’urgence au Sleep-In et d’autres acteurs affichent une large tolérance devant cette situation pourtant illégale ! Ce fait inédit  nouveau dans notre pays est une nouvelle preuve de l’écroulement de notre qualité de vie et la démonstration que les autorités abandonnent leur responsabilité devant la pression de l’afflux de migrants attirés par un système social de plus en plus attractif.

 

Pourtant notre pays joue pleinement son rôle de pays d’accueil pour les requérants d’asile dont la vie et celle de leur famille sont menacées dans leur pays d’origine. Notre pays n’a plus d’autre choix que d’appliquer immédiatement et sans réserve les lois sur les étrangers et sur l’asile, faute de quoi nos assurances sociales ne vont pas survivre longtemps. Dans un proche avenir, comme pour l’assurance chômage il y a quelques années, nos gouvernants n’auront plus d’autres possibilités que de diminuer les prestations de celles et ceux qui auront tout au long d’une vie professionnelle active contribué à financer un système social qui fait désormais la part belle et le bonheur de nombreux migrants.

 

Avec l’afflux de migrants, notre pays avait jusqu’à présent géré un problème prioritairement financier, le voici désormais en sus avec un problème sanitaire provoqué par les campements sauvages de migrants illégaux.

 

Il est temps que ces autorités, aux penchants trop à gauche, comprennent qu’il faut retrouver le sens de la mesure en offrant l’asile uniquement aux personnes persécutées dont la vie est en danger et en appliquant sans réserve les lois sur les étrangers et sur l’asile.

 

 

http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/Le--sleep-in--de-Renens-doit-evacuer-son-jardin-17663355

16/07/2015

Nos impôts financent aussi largement la gestion de nos hôpitaux publics !

Les prestations d’intérêt général utilisées comme outil de subventionnement «occulte» biaisent la concurrence et la réalité des chiffres entre les établissements hospitaliers de notre pays. Les prestations d’intérêt général (PIG) doivent en principe permettre de financer des prestations qui ne sont pas couvertes par la loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMAL). Aujourd’hui de nombreux cantons - en particulier des cantons romands -  ont fait de cette prestation un outil de subventionnement, parfois peu transparent, pour soutenir leurs établissements hospitaliers. Cela a pour effet de biaiser les indicateurs de performance et de comparaisons entre les différents hôpitaux; tout d’abord entre les hôpitaux publics, mais aussi entre les hôpitaux publics et ceux du secteur privé. A titre d’exemple, le CHUV utilise largement cet outil et en 2013 c’est plus de 16% de son chiffre d’affaires qui provenait de ce subventionnement financé par l’impôt.

Ensuite, force est de constater une grande disparité entre cantons dans le recours à cette prestation particulière. Cela créé des disparités entre établissements hospitaliers qui ne s’expliquent pas totalement par l’analyse de la définition communément acceptée pour les prestations d’intérêt générale.

A la disparité du subventionnement par le PIG évoquée, s’ajoutent encore souvent les investissements et les modes de financement faits par certains cantons pour leurs hôpitaux dans le domaine de l’immobilier qui faussent également la réalité des chiffres. Alors que la LAMAL introduit une notion de concurrence, n’est-il pas primordial que cette concurrence ne soit pas contournée par des artifices financiers ou comptables ? S’il est compréhensible que les hôpitaux universitaires soient plus soutenus que les autres établissements, certains plafonds ne devraient pas être dépassés.

En finalité, la situation actuelle est doublement pénalisante pour les contribuables de certains cantons qui abusent de cette prestation particulière. Le versement dans certains cantons de prestations d’intérêt générale disproportionnées génère un affaiblissement de la position concurrentielle des hôpitaux se trouvant dans les cantons qui ne versant pas ou peu de telles prestations.

Les contribuables méritent une explication de leurs gouvernants !