08/08/2013

Renoncer à certains défis pour en relever d’autres…

 Renoncer à certains défis pour en relever d’autres n’est pas toujours une démarche facile lorsqu’on vit ardemment la politique au quotidien, mais les choix parfois s’imposent.

 

«Me fixer des priorités en fonction de mes disponibilités, de mes capacités, de mes ressources personnelles et de ma qualité de vie», c’est sur la base de cette réflexion que j’ai pris la décision de me retirer de la présidence de l’UDC Vaud.

 

Voici quatre mois, notre parti a pris l’engagement courageux de lancer sa première initiative cantonale. Ce défi était à haut risque et les craintes de ne pas réussir dans cette aventure politique étaient présentes en moi. Mais j’y croyais dur comme fer et je souhaitais relever ce dernier défi à la tête de l’UDC Vaud avant de remettre la présidence de notre parti. Grâce à l’engagement extraordinaire de nombreux membres et sympathisants UDC, nous avons gagné notre pari en récoltant les 15'500 paraphes, près de 3'000 de plus que nécessaire.   

 

Aujourd’hui, mes nombreux engagements, notamment sur le plan suisse, ne me permettent plus d’assumer de front tous mes engagements à la fois d’élu et de responsable de section. Je me retire donc de la présidence de l’UDC Vaud.

 

En effet, après bientôt dix ans passés au service de l’UDC Vaud,  tout d’abord comme secrétaire général, puis comme président, j’ai décidé de me retirer de sa gouvernance pour préserver une qualité de vie suffisante me permettant d’accomplir efficacement ma charge de vice-président de l’UDC Suisse ainsi que celles d’élu cantonal et communal.

 

Que de bons moments vécus lors de ces dix dernières années avec les résultats positifs des élections communales de 2006 et de 2011, l’augmentation importante du nombre de nos élus au Grand Conseil, tant en 2007 qu’en 2012, ainsi que la croissance de notre électorat lors des élections fédérales de 2007 et 2011.

 

A cela s’ajoutent les très nombreux et riches contacts humains lors de la création des sections urbaines ainsi que lors de manifestations, telles que le 90ème anniversaire du parti vaudois, la fondue géante à Château d’Oex ou encore les innombrables soirées passées auprès de nos sections lors d’assemblées ou de manifestations. Que de bons souvenirs pour lesquels je tiens particulièrement à vous remercier, Chers amis.

 

Aujourd’hui, de nouveaux défis se présentent que je me réjouis de relever avec la passion que vous me connaissez, mais toujours au service de l’UDC, et il est donc nécessaire de laisser de nouvelles forces s’engager à la tête de l’UDC Vaud, des hommes et des femmes qui apporteront des idées nouvelles permettant à notre section de poursuivre avec succès sa croissance en terre vaudoise.

 

En réaffirmant mon attachement à l’UDC Vaud, j’entends bien poursuivre mes engagements en faveur de la politique vaudoise comme conseiller communal lausannois et comme député.

 

Ce choix est mûrement réfléchi et si je reste très ancré en terre vaudois de par mes fonctions d’élu, je me sens prêt à m’ouvrir de nouvelles perspectives et donc à relever de nouveaux défis tant politiques que professionnels. Mais sachez, Chers Amis de l’UDC Vaud, que ma porte vous reste largement ouverte. Merci !

21:30 Publié dans Politique | Tags : udc, udc vaud | Lien permanent | Commentaires (3)

23/05/2012

Communales, cantonales et fédérales, les trois meilleurs scores historiques de l'UDC Vaud

Alors que le calme est revenu au sein du landerneau politique vaudois, l'UDC Vaud peut tirer un bilan positif des élections communales, cantonales et fédérales 2011-2012 et poser des bases solides pour les échéances électorales à venir.

A la lumière des objectifs quantitatifs et qualitatifs que notre parti s'était fixés avant les trois campagnes, les résultats sont satisfaisants. A ce stade, il faut se rappeler que pour les élections communales, l'UDC Vaud voulait augmenter son score de 2006 de 3%. Pour les élections cantonales, notre parti avait pour objectif de progresser de 16,5% à 19% et pour les fédérales de 22,5% à 23% afin de stabiliser la forte progression de 2007. Nous nous étions également fixés un certain nombre d'objectifs qualitatifs comme favoriser l'esprit et le cadre participatif en ouvrant notre démarche vers l'électeur et étendre notre réflexion afin de développer de nouveaux thèmes.

Notre parti a tout d'abord eu l'agréable surprise de passer de 173 à 280 mandats, soit une augmentation de 62% d'élus au sein des législatifs communaux des villes vaudoises, dépassant ainsi l'objectif initial.

Les élections fédérales n'ont pas été favorables à notre parti sur le plan national. Le résultat de l'UDC Vaud a été en très légère augmentation, passant de 22,4% à 22,9% de parts d'électeurs et donc notre objectif fixé de 23% a été manqué de peu. Malgré cette croissance, nous avons malheureusement enregistré la perte du siège d'Alice Glauser au Conseil national.

Concernant les élections cantonales, nous avons obtenu en ce qui concerne le Grand Conseil des résultats très différents d'un district à l'autre. Nous constatons une croissance de 3 à 3,5% dans les districts Jura-Nord Vaudois, Lausanne-Ouest et Lausanne, une légère croissance dans l'ensemble des autres districts, sauf dans le district Gros-de-Vaud où nous perdons 1.5% de notre électorat. Ce résultat apporte un mandat supplémentaire pour l'UDC au sein du parlement cantonal.

A noter, tant lors de l'élection au Conseil des Etats, l'élection complémentaire au Conseil d'Etat, que l'élection au Conseil d'Etat, que notre parti n'a pu faire élire ses candidats. Au système majoritaire à l'échelon cantonal notre parti atteint entre 42 et 46% des suffrages, ce qui n'est pas suffisant.

En conclusion, malgré un environnement politique général qui ne nous a pas été favorable et en comparaison avec l'UDC sur le plan fédéral, les résultats de l'UDC en terre vaudoise sont satisfaisants. Que ce soit lors des élections communales 2011, cantonales 2012 ou fédérales 2011, l'UDC Vaud a enregistré, lors de chacune de ces élections, son meilleur score historique. Ce fait important est à relever car la presse n'en a jamais fait mention.