06/12/2010

Merci à la gauche lausannoise à qui l'UDC doit son succès de Coinsins.

Quelle journée magnifique offerte par la gauche lausannoise à l'UDC pour son meeting du samedi 4 décembre 2010 à Coinsins. Il y a au moins trois raisons de se réjouir, mais aussi une raison de s'inquiéter.

Tout d'abord le Congrès de l'UDC Suisse s'est tenu dans un cadre idyllique au cœur de la nature intacte et enneigée par un soleil radieux. De l'avis général le cadre fut une véritable valeur ajoutée au Congrès dont l'objectif était de valider le programme du parti pour la nouvelle législature fédérale qui fera suite aux élections d'octobre 2011. Nul besoin d'un palais, fût-ce celui de Beaulieu, où paraît-il le syndicat Unia, s'est réuni, ou les salons d'une université, fût-ce celle de la quatrième ville de Suisse, pour décider de la politique que va défendre l'UDC lors des années à venir. Ce programme va permettre à l'UDC vaudoise et lausannoise, de mener une politique active à l'écoute de nos concitoyennes et nos concitoyens. A part les larmes d'Ada Marra et la défaite que lui a infligé le peuple suisse, vous souvenez-vous encore des images du passage du parti socialiste suisse à l'Uni ?

Ensuite, cette manifestation a été l'occasion de resserrer les liens entre les membres de l'UDC dans le canton de Vaud. Même quelques membres démissionnaires qui avaient critiqué l'UDC au cours de ces derniers mois, ont souhaité marquer cet événement et étaient présents. Notre rencontre au cœur de cette prairie s'est traduite par un engagement très fort de tous les participants. La gauche nous a offert une occasion unique de renforcer la cohésion au sein du parti suisse, comme il en a été de même pour les sections UDC vaudoise et lausannoise. Cette cohésion est probablement le germe nécessaire à la récolte des fruits de la croissance de l'UDC vaudoise en octobre 2011 !

Enfin, la naïveté de nos adversaires qui n'ont pas souhaité nous accueillir dans la capitale vaudoise, nous offre une visibilité médiatique d'une ampleur inespérée. Il est certain que nos adversaires trouveront que l'affluence n'était pas extraordinaire, qu'une salle aurait pu être trouvée ou que l'UDC s'est posée en victime. Je balaye d'un revers de la main de telles critiques et j'invite les esprits mesquins à relever en quinze jours le défi de réunir les délégués nationaux de leur parti respectif ou leur syndicat pour un meeting politique en plein air. Un grand merci à nos adversaires qui sont nos meilleures sources d'inspiration pour porter notre politique et valoriser l'image de notre parti !

Au milieu de ce flot d'éléments de satisfaction, une situation m'interpelle et m'inquiète néanmoins. En effet, depuis 2007, lorsque la gauche lausannoise a poussé les jeunes dans la rue contre la venue de Christoph Blocher et contre l'UDC en général, les stratèges de salon de la gauche caviar, n'ont pas à un seul instant pris conscience de la réalité. Ils n'ont pas compris que cette jeunesse, certes hostile à l'UDC, affichait aussi une forte aversion contre l'autorité et l'ensemble de la classe politique. Au final, ces élus qui devraient être les garants de l'action de l'autorité en faveur du respect des droits démocratiques et des lois de notre pays, ont failli à leur mission en faisant passer leurs propres intérêts avant l'intérêt des citoyens. Dès lors pas besoin d'être devin  pour comprendre pourquoi les cortèges du premier mai en Ville de Lausanne finissent au poste de police pour bon nombre de manifestants.

Voyez le week-end passé, on est en droit de s'étonner de voir les manifestants préférer la jungle urbaine plutôt que la prairie de Coinsins. L'UDC s'est retirée de Lausanne pour tenir ses assises et pourtant la Ville a connu de nouvelles scènes de violence à l'encontre de la police lausannoise. C'est comme ça que la gauche lausannoise est devenue le véritable arroseur arrosé et en l'occurrence, il n'y a que les forces de l'ordre qu'on peut sincèrement plaindre de devoir servir une autorité aussi anarchique que celle-là !

Enfin la voix de certains journalistes est venue rassurer ceux qui craignaient que la presse perdrait sa très forte sensibilité pour la gauche. A lire ces derniers, il ne se serait rien passé à Coinsins. Nous ne souhaitons pas enlever ce simple plaisir à nos adversaires, cependant à notre très grande satisfaction nous connaissons parfaitement la valeur ajoutée du meeting du 4 décembre 2010 pour l'UDC !

 

18/11/2010

Démocratie directe vivante - L'UDC interdite d'assemblée à Lausanne, va se réunir au coeur d'une prairie dans la région de Rolle.

En juin dernier l'UDC reçoit la confirmation de Beaulieu de pouvoir tenir l'Assemblée des délégués de l'UDC Suisse en Ville de Lausanne. Ce n'est qu'en octobre 2010, que notre parti apprend par la presse, sous la plume de l'Avocat Me Charles Poncet qui a défendu Kadhafi, engagé pour l'occasion par le Syndicat Unia avec l'argent de ses cotisants, qu'Unia veut bouter l'UDC hors de Beaulieu, s'estimant dans l'incapacité d'exclure une montée de violence dans ses propres rangs. Alors que la société d'exploitation de Beaulieu accepterait cependant d'accueillir les deux Congrès, la Ville de Lausanne fait savoir par le biais de la police du commerce que la Municipalité répondra négativement à la demande d'autorisation de manifestation déposée par l'UDC.
Face à cette situation, l'UDC fait part de sa détermination et souhaite maintenir son congrès à Lausanne. Il n'y a aucune raison de ne pas recevoir des élus communaux, cantonaux et fédéraux d'un parti démocratique dans la quatrième ville de Suisse. La Municipalité ne prend aucune décision politique et renvoie le problème à Beaulieu.
A la demande de Beaulieu exploitation SA, l'Université de Lausanne, qui venait par ailleurs d'accueillir le Congrès du parti socialiste suisse, accepte de mettre les locaux de l'UNIL à disposition de l'UDC. C'est sans compter sur les étudiants de gauche qui obtiennent après une courte manifestation que l'Université renonce à accueillir notre parti. Suite à la décision incompréhensible du rectorat de l'UNIL, la ville de Lausanne critique l'Université, oubliant au passage que les autorités de la Ville se sont simplement débarrassées le plus vite possible du problème. Après un long silence, le Conseil d'Etat, a finalement fait connaître son soutien à la décision de l'Université.
Au final la question est de savoir pourquoi les rencontres internes de l'UDC, nous ne parlons même pas de manifestations publiques, déclenchent dans le canton de Vaud de telles hostilités ?
Il faut revenir à la genèse des manifestions contre l'UDC à Lausanne. En septembre 2007, Christoph Blocher, Conseiller fédéral, vient à Beaulieu pour l'ouverture du Comptoir suisse. Avant même sa venue, toute la gauche monte au front dans les médias pour appeler au boycott.
Certains municipaux lausannois de gauche alimentent largement la presse pour dire le mal qu'ils pensent de la venue d'un représentant de l'UDC au Comptoir suisse. D'autres élus de gauche n'hésitent pas à inviter des jeunes à descendre dans la rue avec le succès que l'on sait ! La ville devient l'espace d'une journée, un véritable terrain de guérilla.
Inutile aujourd'hui de rechercher très loin les germes de cette situation conflictuelle à chaque manifestation de l'UDC, elle est le fruit des propos d'élus de gauche qui ne supportent pas notre parti.
Pour revenir à l'assemblée du 4 décembre 2010, l'UDC a recherché au cours de ces derniers jours, avec le soutien actif de Beaulieu exploitation SA, une salle pour accueillir les 700 délégués de l'UDC.
La liberté d'expression et de réunion à laquelle notre parti est attaché, a aussi présidé au choix de l'UDC de rester dans le canton de Vaud.
Depuis 15 jours de très nombreux contacts et visites n'ont pas permis de trouver une salle pour tenir notre assemblée des délégués. Diverses démarches avec les autorités, ou sociétés gérants de salles, dans les communes d'Aigle, Chavornay, Crissier, Ecublens, Echallens, Lausanne, Morges, Oron, Payerne, Pully, Montreux, Nyon, Savigny, Sainte-Croix, Saint-Prex, Villars-sous-Yens et Yverdon, n'ont pas abouti. A noter que malgré la forte médiatisation de la situation aucune commune n'a spontanément offert ses infrastructures.
La commune d'Yvonand, que nous remercions vivement, s'est montrée très ouverte à la tenue de notre assemblée dans ses murs, cependant la salle communale ne peut pas accueillir plus de 450 délégués. Des contacts ont aussi eu lieu avec la commune de la Sarraz et la Fondation du Château, le site n'offre cependant pas les installations nécessaires à l'accueil d'une telle manifestation. Nous exprimons également nos remerciements aux autorités concernées.
Aujourd'hui, en dehors de l'importance de cette assemblée qui va prendre position sur le nouveau programme politique de l'UDC Suisse, la situation a fait naître un intérêt grandissant au sein de nos délégués pour l'assemblée du 4 décembre 2010 et il faut s'attendre à une participation de 700 délégués et 300 invités.
En conclusion, souhaitant maintenir son assemblée des délégués dans le canton de Vaud, l'UDC choisit de réunir ses représentants, délégués de tous les cantons suisses, au coeur d'une prairie de la région de Rolle, à sus Chanellaz sur la commune de Coinsins.

11/11/2010

Vision de la gauche sur le droit de réunion et de la liberté d'expression à Lausanne !

L'UDC Suisse va tenir son Comité central du vendredi 3 décembre 2010 à Lausanne et son Assemblée des délégués du samedi 4 décembre 2010 dans le canton de Vaud. Cette dernière était prévue à l'origine au Palais de Beaulieu, puis sur le site de l'Université.

C'est tout d'abord l'acharnement du syndicat UNIA, sous la plume de l'avocat genevois Charles Poncet, craignant que ses membres ne manifestent avec violence leur haine à l'encontre de l'UDC qui nous a fermé les portes de Beaulieu. Ensuite, c'est un groupe d'étudiants, forgé dans la braise des milieux gauchistes lausannois, qui a proféré de graves menaces de manifestations contre la venue de l'UDC à l'Université de Lausanne. Celles-ci ont conduit le rectorat à ne plus accorder la salle proposée au parti précité. Il aura suffi de quelques anarchistes estudiantins ultra-minoritaires au sein même de l'Université pour interdire de parole des personnes élues démocratiquement, représentant de surcroît le plus important parti de ce pays, avec près de 30% des électrices et des électeurs de Suisse.

Il y a quinze jours, c'est dans l'enceinte de cette même Université et en toute quiétude que les délégués du parti socialiste suisse ont décidé de rayer l'Armée Suisse de notre paysage politique.

Comment interpréter sans réflexe partisan cette décision contre l'UDC, alors même que l'Université avait permis au parti socialiste de se réunir en ces mêmes lieux le 31 octobre dernier. Que l'on veuille interdire la présence de partis politiques sur le site de l'Université peut être acceptable , à la condition de mener cette démarche avec toute l'équité souhaitée.

En septembre 2007, les paroles acerbes de plusieurs municipaux lausannois avaient entraîné les milieux associatifs d'extrême gauche, emmenés par des élus cantonaux et communaux, dans nos rues. Ces différents acteurs manifestaient calors ontre la venue d'un Conseiller fédéral UDC à l'ouverture du Comptoir Suisse. La suite de ce récit fait désormais partie de l'Histoire lausannoise, avec toute une série d'émeutes au cœur de la Ville. Aujourd'hui, la situation n'est que la résultante de cette politique du laisser-faire où la simple évocation de mesures répressives de police contre des fauteurs de troubles se transforme en accusation en règle contre l'action de la police.

C'est hélas la triste image que donne aujourd'hui la quatrième ville du pays !

 

28/10/2010

Pendant que le parti socialiste se réunit à Beaulieu ce week-end, l'UDC attend une décision de la Municipalité !

Dans moins d'un mois, l'UDC Lausanne doit organiser l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse. Cependant la police du commerce de Lausanne a averti les organisateurs que ''la Municipalité, après mûre réflexion, n'a pas pris de décision'' lors de sa séance du mercredi 27 octobre 2010 sur la tenue des assises de l'UDC à Beaulieu. La police du commerce conclut en nous faisant savoir que nous serons informés de la suite de cette affaire et des décisions prises dans les meilleurs délais.

Dans l'intervalle, nous avons appris que l'avocat, mandaté par le Syndicat Unia, n'a semble-t-il même pas souhaité étudier les propositions faites par Beaulieu exploitation SA. Selon toute vraisemblance, la volonté des acteurs syndico-politiques de gauche est tout simplement d'empêcher la venue de l'UDC, à l'occasion de son assemblée des délégués, à Lausanne.

Cette petite mascarade médiatico-politique pourrait prêter à rire, si l'UDC Lausanne ne devait pas accueillir la venue de 700 délégués de toute la Suisse, les 3 et 4 décembre 2010, dans la capitale vaudoise. La mise sur pieds d'une telle manifestation demande une organisation sérieuse, soit l'envoi d'invitations pour l'assemblée, l'organisation de chambres d'hôtels et la restauration nécessaire à l'accueil de plusieurs centaines de personnes. Au total les engagements pour une telle organisation sont supérieurs à 150'000 francs et nécessitent une préparation initiale ainsi que la signature de contrats avec des prestataires de service, tels que hôteliers, traiteurs, services techniques ou sécuritaires.

Et voilà qu'aujourd'hui la Municipalité s'en mêle, incapable de statuer sur la tenue de cette manifestation; elle prend le temps de la réflexion paraît-il, faisant fi des impératifs de l'organisation d'une telle manifestation.

Probablement que la Ville aura moins de problèmes à désigner son représentant pour apporter le message des autorités à l'assemblée du parti socialiste ce week-end ou à la rencontre du Syndicat Unia le 4 décembre prochain. Ces deux manifestations sont accueillies à bras ouverts à Beaulieu. L'UDC Lausanne se demande combien d'assemblées ou rencontres de membres de partis politiques la Ville a interdit ces cinq dernières années ?

L'UDC n'entend pas simplement courber l'échine devant l'arrogance de la gauche qui foule aux pieds le droit à la parole et de réunion. L'UDC Suisse tiendra ses assises dans l'Arc lémanique les 3 et 4 décembre 2010.

21/10/2010

Vous ne rêvez pas ! Unia somme Beaulieu de ne pas accueillir l'UDC

Incroyable, après les violences suscitées par la gauche qui ont accompagné la venue de Christoph Blocher à Lausanne, après l'interdiction injustifiée de la pose d'affiches politiques de l'UDC par la Municipalité de Lausanne, voici venu le temps où le Syndicat Unia, par la voix de Me Charles Poncet, avocat reconnu pour son habileté dans la communication, veut interdire la tenue de l'assemblée de l'UDC Suisse le 4 décembre 2010 à Beaulieu.

En demandant à Me Charles Poncet d'intervenir dans cette affaire et en rendant public une démarche visant à interdire la salle à l'UDC, le syndicat Unia se met à la hauteur de certains rappeurs qui sous le couvert d'une bonne intention humaniste, s'en prennent gratuitement à l'UDC, pour se faire une publicité gratuite et obtenir une grande visibilité médiatique.

Hé oui, aujourd'hui nous en sommes là avec la gauche romande !

Vive la liberté d'expression et vive le droit de réunion. Nous devons nous habituer à une triste réalité : ces deux libertés ne font plus partie du vocabulaire de la gauche lorsqu'il s'agit de les accorder au premier parti de Suisse, soit à l'UDC.

Depuis des dizaines d'années, l'UDC  organise chaque trimestre ses assemblées générales aux quatre coins de notre pays. Que ce soit en ville de  Zurich ou au village de La Brévine, ce parti est accueilli avec respect et ses membres n'ont jamais créé le moindre problème ou généré la moindre violence.

Pourquoi le syndicat Unia porte-t-il cette affaire devant les médias et veut-il interdire à l'UDC l'accès à Beaulieu ? L'UDC ne voit aucun problème à la tenue de son assemblée des délégués et une présence d'un congrès syndicaliste sur le même site de Beaulieu.

La réponse réside probablement dans le besoin de visibilité d'un syndicat qui voit ses membres accepter de plus en plus certaines initiatives de l'UDC !