13/07/2010

Nul besoin de s'excuser d'être Suisse !

Etre membre de l’UDC, initier ensuite des discussions ou s’immiscer dans les débats de la politique migratoire, ne sont pas des choses très simples en politique. Inutile cependant de s’excuser de son appartenance à l’UDC pour autant. Il n’y a aucune raison à cela ! D’ailleurs, nous pouvons affirmer, sans commettre d’erreurs, que la politique migratoire va s’inviter rapidement dans la campagne en vue des élections fédérales d’octobre 2011. En effet, nul besoin de sondages ou de l’avis de journalistes pour comprendre que de nombreux électeurs attendent de pied ferme des réponses à de nombreuses questions concernant la montée de l’insécurité ou les difficultés, de plus en plus évidentes, à financer notre tissu social et nos pensions.

Répondre à de telles questions, sans évoquer les effets d’une politique migratoire laxiste et d’une intégration parfois très difficile des étrangers dans notre pays, n’est aujourd’hui plus possible.

De nos jours, une grande partie de la classe politique met « la charrue avant les bœufs ». En effet, à entendre de nombreux pseudo humanistes, nous devrions nous excuser de ne pas pouvoir offrir un cadre de vie beaucoup plus élevé aux migrants, très souvent illégaux, qui habitent notre pays. Pour certains penseurs de gauche, ce sont le manque de formation, de faibles moyens financiers ou le rejet d’une partie de la population suisse qui seraient à l’origine de la criminalité étrangère. Avec de telles excuses, bon nombre de retraités suisses, vivant avec des pensions dérisoires malgré une vie de dur labeur, devraient être des criminels en puissance !

Aujourd’hui, certains élus poussent la norme jusqu’à soutenir et valoriser en priorité les différentes cultures ou langues des migrants. Certes la diversité culturelle est une richesse, mais là n’est pas le fond du problème. Pour une collectivité publique c’est évidemment en premier lieu l’intégration des personnes concernées qui doit être au centre des préoccupations et pas le développement de cultures qui nous sont étrangères. Ce fondement ne remet pas en cause diverses activités permettant la découverte d’autres cadres de vie.

Notre pays s’est construit sur des valeurs chrétiennes, ce sont ces valeurs qui sont au cœur de notre démocratie. Aujourd’hui, il est vital pour l’avenir de notre pays et le maintien de sa tradition humanitaire, de replacer la véritable intégration des étrangers au centre des débats. Nous avons de nouvelles lois sur les étrangers et sur l’asile, notre politique migratoire ne peut donc pas s’écarter de ces deux lois. Si nos valeurs fondamentales, notre système politique, notre système juridique ou simplement notre cadre de vie ne conviennent pas à certains étrangers, il leur reste une solution simple, repartir dans leur pays d’origine. Une intégration réussie, à l’exemple de celle de très nombreux Italiens, Espagnols ou Portugais par le passé, est aujourd’hui facilitée par un système politique moins contraignant.

Les conditions d’accueil offertes par notre pays en faveur des migrants sont citées en exemple à travers le monde. Si les prestations offertes, avec l’argent des contribuables, ne sont pas à la hauteur des espoirs de certains étrangers venus ces dernières années en Suisse, alors qu’ils cherchent un cadre plus favorable dans d’autres pays ou qu’ils rentrent simplement chez eux.