21/09/2010

La campagne de trop de l'Etat de Vaud contre l'UDC !

Le bureau vaudois pour l'intégration des étrangers et la prévention du racisme finance avec l'argent du contribuable une vidéo contre l'UDC. Cela n'est pas une farce, mais une réalité.

Ce clip vidéo s'appelle "Lettre à Guillaume Tell" et dans la vidéo les membres de l'UDC sont assimilés aux nazis, ce sont des incultes "incapables d'aligner abc". Et tout cela avec vos impôts chers contribuables !

Sur ce coup là, même si l'on ne pourra pas sortir de la tête de certains gauchistes qu'un UDC est aussi à même de comprendre une autre forme de culture que celle de la patate, les services de l'Etat de Vaud sont largement sortis du sillon du respect minimum que l'on est en droit d'attendre d'une administration publique envers un parti gouvernemental.

Ce clip vidéo destiné à sensibiliser les jeunes sur le problème du racisme, sur l'intolérance et sur l'intégration est une provocation violente et gratuite d'un fonctionnaire aigri, contre le plus grand parti de Suisse.

http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/19712931

Un tel mépris, d'abord de l'argent public, ensuite des représentants d'un parti qui a le soutien d'un Vaudois sur quatre est inacceptable. Que fait le Conseil d'Etat ?

Désormais nous savons que le Bureau de l'intégration vaudois est à la solde des partis d'extrême et de centre gauche. Aujourd'hui, sous le couvert d'un élan humaniste déguisé, ce bureau est au service d'une cause politique dont la principale vision est de faire obstacle à l'UDC. Mais, je vous rappelle cependant que ce sont vos impôts qui ont financé ce clip qui n'est qu'un appel à la haine contre l'UDC.

Mais devant le manque de résultats dans l'intégration des migrants en terre vaudoise, il est préférable que le bureau de l'intégration joue les mécènes pour un groupe de rappeurs, cette occupation occasionnera probablement moins de dégâts pour notre collectivité.

Lorsqu'on a la responsabilité d'un bureau de l'égalité et que l'on soutient de telles démarches, il ne reste probablement qu'une chose à faire, c'est changer de métier.