11/12/2013

Prosélytisme dans l’instruction publique : Journée politique ou propagande d’Etat !

Ces derniers mois, la politique d’asile et migratoire de notre pays a souvent été débattu au sein d’institutions de formation, de niveau scolaire ou gymnasial, financées par l’Etat. Pour rappel, il y a eu la large promotion du film militant «Vol Spécial» qui dénonçait la politique d’asile pratiquée en Suisse. Voici maintenant venu le temps des journées politiques dont le contenu ne saurait déplaire à la majorité de gauche du Conseil d’Etat.

En date du 18 décembre 2013, le Gymnase de la Cité à Lausanne propose de placer sa journée politique annuelle à lire le doyen de l’établissement sous une «coloration humanitaire, en abordant le thème de la migration». A quelques semaines de trois votations fédérales importantes concernant l’immigration, ce thème n’est vraiment pas anodin et le contenu de l’invitation, adressée aux élèves du gymnase précité le 14 novembre 2013, nous laisse songeur. 

Tout d’abord le doyen de l’établissement relève que selon lui «les avis malheureusement tranchés et souvent mal informés, contribuent parfois à fausser une approche sereine et dépassionnée». C’est très bien, mais…

Que dire dès lors du contenu de la journée politique proposée par ce doyen épris d’une volonté de mieux informer ses élèves pour ne pas fausser leur perception du problème migratoire. Le programme de la journée comprend tout d’abord la projection du film «Vol spécial», dont le militantisme contre la politique d’asile actuelle n’est plus à démontrer. Ensuite la parole sera donnée à Mme Manon Schick, représentante d’Amnesty international, pour évoquer les problèmes liés aux droits humains, après quoi M. Jean-Claude Métraux, fondateur de l’Association «Appartenances» qui est engagée dans l’intégration des migrants, s’exprimera pour parler de la qualité de vie des migrants.

Ces intervenants sont probablement très compétents, mais sont-ils pour autant neutre en regard avec la démarche politique qui est proposée. La réponse est évidemment négative. Vous avez beau chercher, il n’y a aucune trace de la position d’un représentant qui défende la politique migratoire actuelle ou le durcissement nécessaire de la politique d’asile pourtant souhaité dans les urnes par une majorité de citoyens qui ont approuvé les modifications de la loi sur l’asile.

Nous sommes en droit de savoir si le Conseil d’Etat, respectivement le Département cantonal de la formation ont eu connaissance de l’organisation de journées politiques dans certains gymnases publics ! A mon sens, le respect général de la pluralité des opinions politiques dans tous les dossiers devrait être la principale préoccupation des responsables d’établissements de formation. Une question reste cependant ouverture, comment l’Etat, censé garantir l’absence de toute forme de prosélytisme dans l’instruction publique, peut-il autoriser et justifier de tels manquements au principe de la neutralité ?

Confiants que les élèves du Gymnase de la Cités sauront forger librement leur opinion, nous ne pouvons que questionner le Conseil d’Etat sur les objectifs poursuivis par le doyen de l’établissement précité qui s’est probablement perdu dans son idéologie !

14/10/2011

« Vol Spécial », à quand la fin de la mascarade ?

Le film « Vol Spécial » continue de faire parler de lui. Les révélations se succèdent dans la presse. Désormais, c'est un autre « héros » du film, qui après avoir été libéré de Frambois, a ensuite été arrêté avec 2 kg de cocaïne pure et condamné à 3 ans de prison ferme. Selon le réalisateur du film, il a « vécu des choses difficiles et s'est retrouvé sans le sous ». De même, selon M. Melgar, il était une « proie facile ». Que dire alors des milliers de consommateurs captifs et dépendants des drogues qui auraient dû consommer cette marchandise ?

Le film présente des centaines d'innocents, soi-disant enfermés sans décision de justice, quand bien même plus de 70% ont un casier judiciaire chargé. La Suisse ne renvoie, pour l'instant, que des requérants ayant commis des crimes ou ne venant en Suisse que pour des raisons économiques. Ce film est ainsi un tissu de mensonges qui ne cherche qu'à discréditer les autorités helvétiques et la justice en particulier.

Ce film est-il un exemple, voir un thème de discussion pour nos élèves ? Evidemment NON, heureusement l'UDC condamne fermement le refus des services de Madame la Conseillère d'Etat Anne-Catherine Lyon d'interdire la projection de ce film dans les écoles vaudoises. Hélas pas moins de 600 élèves ont déjà vu le film, et de nombreux autres le verront encore dans les mois qui viennent, sans que l'on parle clairement du besoin  réel de procéder aux expulsions par la force. Comme mon parti, je dénonce cette information unilatérale intolérable et absurde d'un réalisateur acquis aux thèses politiques de la gauche. Contrairement à toute la gauche, avec l'UDC je m'oppose fermement à la diffusion de ce « docu-menteur » à nos enfants et à nos adolescents. La manipulation et la propagande politique gauchiste n'a pas sa place dans nos écoles.

Pour conclure, nous regrettons que la malgré les faits avérés dont sont coupables la plupart des protagonistes du film, certains s'évertuent encore à les défendre, et ce dans le mépris le plus total de leurs victimes. Il est tant de mettre fin à cette mascarade.

 

 

05/10/2011

''Vol spécial'' vous a arraché une larme, le casier judiciaire de certains acteurs de ce ''docu-menteur'' va vous faire pleurer à chaudes larmes

Fort heureusement dans notre pays la problématique de l'asile ne se résume pas aux films engagés, militants et partiaux de Fernand Melgar. Avec son ''docu-menteur'' « Vol spécial » le cinéaste n'hésite pas à tromper le spectateur, alors que les autorités de gauche n'ont aucun scrupule à diffuser et promouvoir ce film dans les écoles du canton de Vaud.

Revenons au cœur du sujet pour crier notre indignation devant le fait qu'à aucun moment n'est évoqué dans ce film le passé des protagonistes, tout comme il n'est jamais fait mention  que les personnes concernées par ces renvois, détenues à Frambois, pouvaient d'abord rentrer dans leur pays d'origine par un simple vol de ligne aux frais des contribuables. Les pensionnaires de la prison de Frambois ne sont pas des enfants de cœur, mais pour la plupart des personnes avec un casier judiciaire fleurissant.

Le Matin Dimanche du 2 octobre 2011 nous apprend dans une pleine page que l'un des acteurs du film ''Vol spécial'' est un requérant d'asile condamné pour trafic de drogue et qu'il est recherché par la police. C'est même un trafiquant récidiviste également condamné pour blanchiment d'argent, alors qu'il a aussi à plusieurs reprises abusé de son identité. Cette liste serait incomplète sans évoquer qu'il a essayé à trois reprises sans succès de se marier dans notre pays.

Aujourd'hui, il me vient à l'esprit cette discussion, ou plutôt ce monologue, que j'ai eu avec M. Melgar au marché de La Palud sur le stand politique de l'UDC. Le réalisateur de ce docu-menteur m'a apostrophé en me saoulant de questions, dont il détenait déjà toutes les réponses. Il a fini par me dire que je ne valais pas mieux que certains personnages sombres de l'histoire ! Au final, rien d'inquiétant à cela : nous savons d'expérience lorsque nos adversaires n'ont plus d'arguments, qu'ils basculent dans ce genres de propos. Le militant engagé de gauche Fernand Melgar est à son tour tombé dans les abysses de la grossièreté.

Maintenant qu'un journal a mis au grand jour le récit unilatéral du cinéaste, ce dernier affirme sans aucune honte ne pas avoir eu accès aux dossiers des acteurs de son film. Il ne connaissait pas le passé des personnes citées dans son ''docu-menteur''. Il se doutait cependant que certains avaient commis des délits. Sans connaître le passé des personnes mises en scène, omettant de préciser que ces personnes pouvaient toutes choisir de rentrer dans leur pays par un vol de ligne normal, il qualifie la pratique des renvois forcés de ''système injustifiable'', alors même que c'est le seul moyen de renvoyer les personnes expulsées récalcitrantes. Force est donc de constater que ce documentaire n'est en réalité qu'un film militant, sans aucune objectivité, si ce n'est celle de tromper les gens !

La démarche aurait dû s'arrêter là ! Malheureusement, la presse a aussi fait savoir que le cinéaste rencontrerait actuellement des centaines d'élèves de nos écoles publiques pour faire la promotion de son film. Mais Fernand Melgar vend à la population un documentaire soi-disant sérieux en oubliant de préciser son militantisme engagé. Il ne parle pas non plus du passé criminel peu reluisant de certains acteurs, qu'il fait passer aux yeux de spectateurs captifs, incrédules et futurs électeurs pour des enfants de chœur.

Toute personne ayant un minimum de bon sens et un niveau d'information correct, va trouver inadmissible que ce film soit présenté dans les écoles. Que dirait-on de personnalités de droite qui sillonneraient les classes scolaires du canton pour valoriser leur thèse politique sous le couvert d'un écrin culturel douteux ? Poser la question, c'est y répondre !

Au surplus, tous les contribuables-électeurs sont en droit de savoir si les pouvoirs publics ont contribué à la réalisation de ce ''docu-menteur'', si l'engagement des acteurs répondait au droit du travail et si toutes les autorisations de tournage du film dans les lieux publics ont été délivrées. Et on est en droit de savoir pourquoi un tel film de véritable propagande fait l'objet d'une large diffusion dans les écoles vaudoises. Il est également important de s'interroger comment une personne expulsée de notre pays puisse revenir en toute impunité à Lausanne, quelques semaines après cette expulsion, pour participer à la projection de ce film.

Vous avez lâché une larme lors de la projection du film, alors désormais en toute connaissance de cause pleurez à chaudes larmes devant l'utilisation qui est faite de l'argent de nos impôts.