20/05/2014

Appel de la presse romande au départ du ministre de la défense ! Et moi qui croyais que Mmes Leuthardt et Sommaruga étaient toujours au Conseil fédéral ?

Les votations fédérales passent, les décisions du peuple tombent, les partis politiques ont bien évidemment toujours tous gagné, même quand le peuple refuse leur initiative à plus de 75% et la presse se perd dans les méandres de la politique partisane faisant souvent fi de toute  objectivité !

Presque à l’unisson, parfois même sans aucun sous-entendu, les médias romands aidés en cela par certains acteurs politiques horripilés par l’UDC, demandent aujourd’hui la démission du conseiller fédéral Ueli Maurer.

Au regard des votations passées son seul tort est de porter les couleurs de l’UDC.

 Le cuisant échec de Mme Leuthard sur l’augmentation de la vignette autoroutière à 100 francs a-t-il été oublié ? Et que dire des conseillers fédéraux qui ont porté la votation contre l’immigration de masse le 9 février dernier. A ce beau tableau, il faut aussi associer M. Berset, ce dernier n’a-t-il pas réussi l’année dernière à perdre la votation sur l’article constitutionnel pour la famille ?

Je ne minimise pas la portée de la votation contre l’achat du Gripen. Ce résultat porte surtout un grave préjudice à notre économie et à la sécurité de notre pays. Mais avant de rejeter l’entière responsabilité sur Ueli Maurer, il faudrait aussi se souvenir que c’est lui, l’automne dernier, qui a gagné la votation contre la suppression de l’obligation de servir. Cette votation était tout aussi importante, si ce n’est plus, pour l’avenir de notre sécurité et de notre armée.

Ces dernières heures, le président du PDC Suisse n’a eu de cesse de reporter la responsabilité de l’échec sur les épaules d’Ueli Maurer en prétextant également que les Romands se sont vengés du résultat du vote du 9 février contre l’immigration de masse. Permettez-moi de rétorquer à M. Darbelley et ses amis PDC que l’attitude  de son parti, abandonnant une campagne qu’il devait mener, n’a pas contribué à améliorer les chances du Gripen.

Aujourd’hui, la responsabilité de ce résultat négatif est collective. C’est celui des partis de droite, mais également celui de ces parlementaires et de ces militaires qui se sont déclarés grands spécialistes en avions de combat. Cette cacophonie générale entre les différents acteurs finalement favorables à l’achat du Gripen a largement contribué à désécuriser les électeurs favorables au maintien d’une armée crédible disposant de forces aériennes adaptées aux besoins de notre pays.

En fin de compte, le résumé de ces dernière heures concernant les attaques contre Ueli Maurer peut se résumer ainsi : A nous la victoire, à lui la défaite !

 

19/05/2014

Sur les ondes de la RTS : Parler schwitzertüsch à l’école est un acte xénophobe !

Décidemment les médias romands deviennent hystériques et ils sont dans l’impossibilité de garder la tête froide devant toute décision qui pourrait s’apparenter, de près ou de loin, à un acte politique relevant du programme de l’UDC, cela d’autant plus si cette décision est en lien direct avec une volonté farouche de défendre l’indépendance de notre pays. Il en va hélas ainsi depuis de très nombreuses années.

La palme de cette réaction épidermique anti UDC revient cette fois-ci à la Radio suisse romande qui en ce lendemain de votations définit de xénophobe le vote d’un canton alémanique dont la majorité des électeurs a choisi l’enseignement en Suisse allemand au jardin d’enfants plutôt qu’en bon allemand.

C’est un vote xénophobe, s’est écrié le journaliste de la Première !

Permettez-moi, même si je préfère entendre parler le bon allemand lorsque je participe à une manifestation ou une séance en Suisse alémanique, d’exprimer mon étonnement devant pareil raccourci. En effet, comment peut-on reprocher à une majorité d’électeurs ce choix de préférer l’éducation et l’enseignement au jardin d’enfants dans la langue maternelle de leurs enfants ?

Bien sûr que nous autres romands souhaitons que les alémaniques parlent le bon allemand, mais on ne peut exiger d’eux qu’ils changent leur culture, abandonnent leur patrimoine hérité des générations passées et qu’ils perdent ainsi leurs racines, donc qu’ils parlent une autre langue !

J’en conviens, renforcer la pratique du dialecte équivaut à ralentir le processus d’’ouverture de la Suisse vers l’étranger. Et encore ! Demande-t-on aux Européens d’abandonner leur langue pour mieux s’intégrer à l’UE ? Par ailleurs, il sera difficile pour des personnes parlant le bon allemand d’enseigner à l’école maternelle dans des régions qui souhaitent favoriser le suisse allemand.

Pour autant, mesdames et messieurs les journalistes romands, cela n’a rien d’un vote xénophobe ou de repli ! Le peuple, en demandant l’enseignement du suisse allemand dans certains cycles de formation, veut simplement permettre aux élèves de suivre un enseignement dans la langue qu’ils utilisent au sein de la sphère familiale.

Quoi de plus normal ? Est-ce qu’on demande aux petits Romands d’oublier leur langue maternelle dès leur entrée au jardin d’enfants.

Vous autres faiseurs d’opinions, pourquoi ne pas accepter que le peuple ne s’embarrasse pas de vos futilités dogmatiques ? Le peuple est pragmatique et il vote précisément avec le bon sens qui vous fait parfois défaut…   

 

30/01/2014

Votations fédérales du 9 février : Qui finance la propagande musclée du Conseil d’Etat vaudois ?

Ces derniers jours, en vue de la campagne de votation du 9 février 2014, les membres du Conseil d’Etat et le président du collège gouvernemental en particulier, se sont offerts à coup de pleines pages d’annonces publicitaires dans les principaux journaux romands, une vaste campagne de promotion personnelle en s’engageant dans cette campagne.

A titre d’exemple, le président du Conseil d’Etat a fait paraître une annonce couleur d’une demi-page dans le journal « 24 Heures » du samedi 25 janvier 2014, une autre annonce d’un tiers de page dans le journal « Le Matin Dimanche » du 26 janvier 2014 ainsi qu’une moitié de page dans Lausanne Cité de cette semaine. Une autre annonce sous la forme d’un bandeau en couleur a également paru à plusieurs reprises, avec la photo d’ensemble des membres du Conseil d’Etat, dans différents journaux en vue de ces mêmes votations du 9 février 2014. Alors que de nombreuses annonces testimoniales avec la photo des Conseillers, socialistes, verts et PLR fleurissent dans les pages de presque toute la presse romande.

Le graphisme ressemble à si méprendre à la campagne d’Economie suisse, y compris pour les annonces de Conseillers d’Etat de gauche, qui dans quelques mois vont se battre pour l’introduction d’un salaire minimum dans l’ensemble de pays ! Cela n’est pas une blague…

Devant cette situation, les électeurs, mais surtout les contribuables ont besoin d’une solide explication des membres de l’autorité exécutive qui gouverne le Canton de Vaud. Pour cela j’invite le Conseil d’Etat à répondre aux questions suivantes qui concernent directement les trois objets soumis au vote du peuple en février 2014 :

  • Qui a financé les campagnes d’annonces du Conseil d’Etat sur les différents objets soumis au vote du peuple le 9 février 2014 ? 
  • Le Conseil d’Etat est-il en mesure d’assurer que l’argent du contribuable n’a d’aucune manière financé les annonces publiées dans le cadre des trois objets en votation le 9 février prochain, y compris par le biais d’associations ou d’institutions placées sous le contrôle ou touchant des prestations de l’Etat de Vaud ? 
  • Lorsqu’un membre du Conseil d’Etat reçoit ou bénéficie de montants de plusieurs dizaines de milliers de francs pour promouvoir son image et ses idées lors d’une campagne de votation ordinaire, en dehors d’une votation visant directement à son élection, ne devrait-il pas déclarer au fisc les sommes perçues ?   
  • En dehors des élections de renouvellement du Conseil d’Etat, quelles règles applique notre Gouvernement avant d’accepter des financements de campagne d’annonces qui le concerne directement ? 
  • Notre Gouvernement est-il en mesure de garantir que les prestations reçues sous la forme du financement d’annonces publicitaires ne pourront d’aucune manière influencer de futures décisions dans l’attribution de mandats publics ou d’autres engagements du Conseil d’Etat ?

Par des réponses claires et précises à ces différentes interrogations, les membres du Conseil d'Etat pourront informer le Peuple d'une utilisation judicieuse de l'argent public loin de de toute pensée partisane. Cela permettra aussi de clairement exclure toute connivence future dans l'attribution de mandats publics, notamment lors des investissements lourds de l'amélioration des transports publics.

Pour ce qui est d'Economie suisse, je me plais simplement à rappeler que les alliés d'aujourd'hui sont déjà les ennemis de demain !

 

22/11/2013

Immigration de masse, il est nécessaire d'agir maintenant !

La Suisse victime de son succès ! Oui, la Suisse est victime de son succès…

C’est finalement cette simple phrase de quelques mots qui résume le mieux les intentions de l’UDC. Le parti propose avec son initiative contre l’immigration de masse de redonner aux politiques les outils et les moyens leur permettant de répondre efficacement aux problèmes actuels liés au contrôle de la migration de notre pays.

Force est de constater que cette petite Suisse, très prospère avec ses 8 millions d’habitants, fait envie à bon nombre des 510 millions de personnes qui vivent dans une Europe secouée par une crise économique et sociale persistante généralisée.

A cela s’ajoute de nombreuses personnes venant d’Afrique ou d’Amérique du Sud, parfois au péril de leur vie, cultivant l’idée que la Suisse sera la solution à tous leurs problèmes économiques. Force est cependant de constater que la réalité est fort différente !

De toute évidence notre pays, son marché du travail en particulier, n’est pas à même d’offrir une alternative économique à toutes celles et tous ceux qui voient sur notre sol un avenir radieux !

Tout d’abord depuis l’entrée en vigueur de la libre circulation des personnes entre la Suisse et l’Union européenne,  voici dix ans, la Suisse affiche une croissance démographique très forte, de quelque 80'000 personnes par année, ce qui correspond sur deux ans à l’équivalent de l’agglomération lausannoise.

En poursuivant cette politique migratoire, le "scénario haut" de la croissance de la population suisse établi par l'Office fédéral de la statistique sera atteint en 2035 et la Suisse comptera alors plus de 10 millions d'habitants.

Ensuite, nous ne pouvons passer sous silence le doublement du nombre de frontaliers, passant de 45'000 à 91'000 personnes, durant cette même période de dix ans.  Bien sûr ce chiffre est l’un des indicateurs d’une économie saine, mais force est d’admettre que les problèmes du logement, de la mobilité, d’un chômage proche de 8% au sein de la population étrangère et du tassement de nos salaires dans certaines branches économiques ne sont pas étrangers à l’ouverture de nos frontières, donc de notre marché du travail !

Aujourd’hui, une Suisse comptant 10 millions d'habitants est-elle dans l'intérêt de la population actuelle et de sa qualité de vie ? Est-il judicieux voire responsable de notre part que de plus en plus de personnes produisent et consomment sur notre territoire où l’on commence déjà à être manifestement à l’étroit ?

Mais que signifie cette immigration de masse qui conduit à une très forte croissance démographique ?

Certes de plus en plus de travailleurs étrangers construisent des logements, mais ces logements sont essentiellement destinés aux 80’000 habitants provenant du flux migratoire !

Certes, nous avons besoin de plus en plus de médecins et d'infirmières étrangers, mais ils répondent en priorité aux besoins de l’augmentation de l’espérance de vie et surtout à la croissance de la population, due à nouveau au flux migratoire annuel.

Certes, nous avons besoin de plus en plus de bureaucrates étrangers qui administrent de plus en plus… d'étrangers. Et il en va de même pour les travailleurs sociaux étrangers, les collaborateurs des transports publics étrangers, les gardiens de prison étrangers et ainsi de suite... Un véritable cercle vicieux et surtout dangereux pour notre propre équilibre.

Bref dans notre pays, de plus en plus d’étrangers trouvent place au sein de notre marché du travail pour s'occuper d'autres étrangers qui viennent vivre en Suisse. Voilà une réalité qui doit nous faire réfléchir !

A entendre de nombreux acteurs, finalement tout va bien ! Nous avons de la croissance et nous créons de la valeur ajoutée, il n’y aurait donc pas de quoi s’inquiéter. Vraiment ?

Il ne suffit plus de crier à tue-tête les bienfaits de l’immigration pour résorber en un clin d’œil les difficultés importantes qui l’accompagnent ! Nous devons porter un regard beaucoup plus critique sur le développement actuel en réfléchissant comment revenir à d’autres réalités et d’autres valeurs plus pragmatiques.

En fonction des conséquences de la croissance démographique, liées à l’étroitesse de notre territoire, nous devons renoncer aux excès; qu'il s'agisse du bétonnage du paysage, de la surcharge de nos moyens de mobilité ainsi que de l’augmentation de l’insécurité issus en grande partie de la perte de contrôle d’une immigration anarchique et excessive. A l’avenir, une immigration contrôlée doit en priorité permettre à l'économie de combler les lacunes dans ses effectifs !

L’expérience nous montre que l’intégration se fait en priorité par le travail et la participation socio-culturelle des immigrés. Une immigration excessive qui n’est plus en phase avec les besoins de l’économie nuit à long terme au pays, tout en érodant les bases sur lesquelles se forge son succès, soit notre la qualité de vie, un système de formation performant, un pouvoir fort d’achat, un niveau culturel élevé et la sécurité pour tous.

Sur la base des faits que je viens d’évoquer la question se pose, pour vous et moi, de savoir ce nous apporte réellement cette immigration massive depuis l’ouverture de nos frontières ?

L’initiative de l’UDC "Contre l'immigration de masse", qui sera soumise au peuple le 9 février 2014, veut redonner à la Suisse les outils indispensables dont elle a un urgent besoin et lui offrir les conditions nécessaires pour qu’elle puisse à nouveau contrôler son immigration.

Il est encore temps de stopper les excès actuels de l’immigration. En acceptant l'initiative populaire contre l'immigration de masse, nous replacerons notre pays sur la voie de la raison.

08/11/2013

Nouvelle utopie socialiste : Vous payez un premier franc d’impôt, souriez, vous faites partie de la caste des riches contribuables du pays !

Le vaste débat sur l’initiative pour les familles, soumise au vote le 24 novembre, fait naître  en dehors des grossiers mensonges des adversaires de l’initiative, de subtils jeux de langage.

Il aura suffi d’un premier sondage, donnant l’initiative largement gagnante pour qu’un débat marginal se transforme en véritable guerre larvée contre la politique de l’UDC en matière de famille. Pourtant cette initiative demande une simple équité entre les familles qui peuvent déduire les frais de garde, en utilisant au passage les infrastructures payées par les impôts de tous les contribuables et les parents qui acceptent une diminution de leurs revenus pour prendre en charge les frais de garde de leurs enfants, sans utiliser les structures d’accueil précitées.

Aujourd’hui de nombreuses déclarations, y compris de gros mensonges, font partie de l’artillerie lourde utilisée par les chefs de partis qui s’affichent contre notre initiative. A ce jeu-là la palme revient probablement à M. Levrat, président des socialistes. Il clame à tout vent que cette initiative ne profitera qu’aux riches ! En effet si l’initiative est acceptée, le contribuable qui a des enfants à charge pourra indépendamment de son modèle familiale déduire ses frais de garde, que ce soit les frais provenant d’une institution publique ou de sa perte de revenu s’il fait le choix de s’occuper lui-même de ses enfants !

Ce système ne profiterait ainsi soi-disant qu’aux riches soit, mais de quels riches parle-t-on ?

Ce que ne dit pas le socialiste Levrat, c’est que toute personne qui dispose d’un revenu imposable (qui implique le paiement d’au moins un franc d’impôt) pourra déduire un montant sur la base des frais de garde déductibles selon son lieu de domicile.

Prenons un exemple concret avec deux familles, une qui a un revenu annuel imposable (avant la déduction proposée par l’initiative) de 15'000 francs et l’autre avec un revenu annuel imposable de 150'000 francs. Si la déduction fiscale du canton d’origine est de 10'000 francs, la première famille sera taxée sur un revenu imposable final de 5'000 francs alors que la deuxième famille se verra taxée sur un revenu de 140'000 francs. A la lecture de ce simple exemple, comment peut-ou laisser croire que cette initiative ne va profiter qu’aux riches ? De deux choses l’une, ou bien M. Levrat taxe de riche tous les contribuables qui ont un revenu suffisant pour payer l’impôt ou alors il estime qu’un vote contre l’initiative UDC le 24 novembre vaut bien un gros mensonge !

Cette initiative biffe une inégalité, elle n’oblige personne à changer de modèle familial et elle ne demande aucunement le retour des femmes au foyer. Elle n’a qu’un seul véritable défaut : provenir des rangs de l’UDC ! Bienvenu dans le monde merveilleux de la politique.

 

05/05/2011

Quand culture et politique partisane ne font pas bon ménage !

Le Forum de l'Hôtel de Ville de Lausanne sert de site privilégié à de très nombreuses expositions organisées par des associations ou des sociétés ayant un but socio-culturel. Parfois, la limite entre le caractère culturel ou la politique, dans le choix de certains  thèmes, n'est pas clairement marquée. Nous citons à titre d'exemple les expositions organisées par le Bureau de l'intégration des immigrés lors des dernières élections communales de mars 2011, invitant les migrants à ''bien'' voter, ou aujourd'hui l'exposition mise sur pied par l'association ''Sortir du nucléaire''. Il n'est pas inutile de mentionner que les Vaudois seront appelés à voter sur un objet en relation avec l'énergie nucléaire le 15 mai prochain.

Après l'utilisation abusive du canal de service de la ville pour diffuser de la propagande électorale lors des élections communales et l'engagement financier de Lausanne dans certaines campagnes de votations communales ou cantonales, l'utilisation de l'espace du Forum de l'Hôtel de Ville dans le cadre précité est une nouvelle source de diffusion de messages politiques dans les mains de la Municipalité de Lausanne. Où va s'arrêter l'utilisation des deniers publics à des fins de propagande pour soutenir les positions politiques de la majorité en place !

Aujourd'hui, les citoyens sont en droit de savoir si la Municipalité de gauche a établi des critères équitables pour l'attribution de l'espace d'exposition du Forum de l'Hôtel de Ville à des associations ou sociétés. Il est impératif que les attributions de cet espace d'exposition se fassent désormais sur la base d'un règlement ou d'une charte, garantissant l'objectivité nécessaire à la mise à disposition d'un espace qui est propriété du public et qu'aucun parti politique n'a le droit de s'approprier.

En raison du rôle plus ou moins marqué de ''faiseuse d'opinion'' que peut remplir une exposition du type précité, dont le caractère est manifestement politique, il est important que la parole soit offerte à celles et ceux qui partagent d'autres opinions politiques que la majorité en place.

Cela n'est plus le cas à Lausanne. L'arrogance affichée par la majorité actuelle va fort heureusement finir par lasser le citoyen, qui est aussi électeur et contribuable.

 

18/11/2010

Impôts équitables, mon oeil !

C'est le 28 novembre prochain que nous voterons sur l'initiative populaire dite: «Pour des impôts équitables». Cette initiative trompeuse vise surtout à introduire des taux d'imposition minimum à l'échelle nationale pour les revenus supérieurs à 250'000.- et les fortunes supérieures à 2 millions. Derrière ce titre très populiste, la gauche vous cache l'essentiel de ses ambitions, soit des augmentations d'impôts pour tout le monde. Pour respecter le droit en vigueur, il faudra relever les taux d'imposition de la classe moyenne pour éviter des sauts abrupts d'une classe de revenu à l'autre. Par ailleurs, ces augmentations diminueront la compétitivité de nos entreprises. Elles entraveront aussi l'implantation de nouvelles firmes, car l'imposition du revenu des collaborateurs est un élément déterminant dans la localisation d'une entreprise. En réduisant l'attrait de notre place économique, l'initiative mettra en danger les emplois et la prospérité du pays. Moins de contribuables et d'entreprises signifient  bien sûr plus d'impôts pour ceux qui restent. L'initiative socialiste est en fait une hausse d'impôts déguisée pour tous les contribuables, y compris pour les Vaudois. Au final, il n'est pas difficile de comprendre que la gauche, aux affaires dans de nombreuses villes  du pays, doive trouver des solutions pour financer sa volonté de renforcer la main de l'Etat dans notre vie quotidienne. Les nombreuses nouvelles prestations publiques, des antennes de consultations pour un OUI ou pour un NON, ou alors l'exemple de la gauche à la tête du département de la santé sociale qui publie des invitations officielles pour se présenter à l'aide sociale, de telles pratiques doivent être financées. Et jusqu'à preuve du contraire, la seule véritable vache à lait de notre pays reste toujours le contribuable.

Votons NON à l'enfer fiscal le 28 novembre 2010 !

Impôts équitables.jpg

 

04/11/2010

Chaque criminel laisse une victime derrière lui !

Depuis quelques jours, tout ce que notre pays compte de partis politiques et d'associations socio-religieuses se prennent d'affection pour les criminels étrangers. Il n'est paraît-il pas possible d'appliquer l'initiative de l'UDC qui veut inscrire dans la Constitution fédérale le renvoi automatique des criminels étrangers dans leur pays d'origine. A entendre ces humanistes d'un jour - d'une votation devrais-je dire - nous sommes responsables de cette situation car nous n'avons pas suffisamment contribué à l'intégration de ces criminels.

Hélas, c'est oublier un peu vite que derrière chaque criminel, il y a une victime. Une personne qui a perdu la vie, une jeune fille qui a subi un viol, une personne âgée directement touchée par un brigandage, un commerçant qui s'est fait molester ou parfois même un policier ou autre professionnel au service de la collectivité qui s'est fait agresser dans l'exercice de sa profession. A cela s'ajoute un autre phénomène dont personne ne veut ouvertement parler et qui est bien réel : un criminel sur deux commet un nouveau délit dans les dix ans qui suivent sa remise en liberté.

Aujourd'hui, plus de 70% des détenus qui fréquentent assidûment nos prisons vaudoises sont de nationalité étrangère, alors n'est-il pas intelligent de procéder au renvoi des criminels étrangers et ainsi diminuer les récidives dans notre pays ?

Dans cette campagne, je me réjouis d'entendre les adversaires de l'UDC nous parler des victimes, des charges de gestion des prisons suisses, de la surcharge de dossiers dans nos tribunaux, du taux très élevé de récidives et par analogie de nouvelles victimes. Certes les criminels ont des droits, mais permettez-moi de prétendre que les victimes et leurs familles ont aussi des droits. Personnellement j'ai choisi de placer les mesures visant à défendre les droits des victimes bien avant ceux des criminels.

Lors de la votation du 28 novembre 2010, choisir l'initiative sur le renvoi des criminels étrangers en rejetant le contre-projet sur l'intégration, c'est prioritairement penser aux victimes.